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Il est tout à fait inacceptable que le dernier budget Leitao ne comporte aucune mesure de rétablissement de la taxe sur le capital aboli complètement en 2011 sous Jean Charest, particulièrement pour les institutions financières.

On évoquait comme motif son effet néfaste sur l’investissement et la modernisation des entreprises, ce qui est probablement justifié dans le cas des entreprises en difficulté, mais rien ne supporte l’idée que les banques puissent en profiter lorsque ces dernières engrangent des milliards chaque année et que leurs employés gagnent des salaires beaucoup plus élevés que la moyenne.

De fait, l’État québécois se prive de 800 millions de dollars par année que pourrait lui rapporter cette taxe sur le capital des institutions financières et le récent budget avec ses coupures générales de 800 millions dans tous les portefeuilles du gouvernement démontre bien que l’on préfère miner la paix sociale avec la grogne générale qui s’amplifie que de faire payer leur juste part à des entreprises richissimes amies du pouvoir ploutocratique…

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