La lumière au bout du pipeline

On croyait que l’avènement du pic pétrolier, cette théorie annonçant le plafonnement et l’épuisement graduel des réserves de pétrole, allait enfin pousser la planète à rechercher des ressources énergétiques alternatives moins polluantes.

Depuis plus de 20 ans, plusieurs projets de transition virent timidement le jour – comme l’énergie éolienne, solaire, marémotrice – mais la découverte récente de nouveaux gisements pétroliers a changé la donne. L’exploitation du pétrole des roches de schistes, des fonds marins de l’Arctique et des sables bitumineux que nous acheminons par pipeline et même par trains (avec tous les risques que cela comporte pour l’environnement) repousse encore plus l’éventualité d’un changement de paradigme si pressant en matière d’énergie afin de préserver la stabilité du climat.

L’humanité aligne encore sa destinée avec celle du pétrole sans penser à l’après-pétrole. Mais, qu’arrivera-t-il, dans plusieurs décennies, lorsque l’or noir se tarira?

Premièrement, les conséquences finales sur l’environnement seront désastreuses. Le réchauffement climatique dû au surcroît de CO2 dans l’atmosphère et le rejet de méthane émanant des glaciers fondants, un gaz encore plus à effet de serre que le CO2, bouleverseront l’ordre climatique tel que nous le connaissons. Et ce n’est qu’un début avec les perturbations climatiques (typhons, tornades, tsunamis, inondations) que nous avons vues depuis quelques années aux quatre coins du globe.

Deuxièmement, cette voie amènera inéluctablement la fin de notre civilisation tant dépendante du pétrole. Si nous ne prévoyons pas assidûment un modèle différent et viable de consommation énergétique dans un futur rapproché, nos sociétés cesseront de fonctionner et nous retournerons malheureusement à un état proche du Moyen-Âge.

Le plus ironique est que nous puisons la plus grande part de notre énergie des restes d’une espèce disparue subitement voilà des dizaines de milliers d’années, les dinosaures (le pétrole étant en partie un résidu fossile provenant de cette race), et que nous courons probablement à une pareille disparition en les utilisant.

Il est grand temps que nous voyions, enfin, la lumière au bout du pipeline…

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Normand Lester approuve la torture…et vous?

Mlle Elkouri, Mlle Bedard, Messieurs Lepage, Turcotte, Nadeau, Champagne, Bachand et Toutant,
Pendant l’émission du 25 mars 2012 de Tout le monde en parle, Monsieur Lester s’est prononcé ouvertement en faveur de l’utilisation d’information obtenue sous la torture à l’étranger, en autant « que cela serve la sécurité nationale ».

Oui, évidemment, si on apprend qu’une bombe va sauter à Dorval ou sur la rue Peel, je comprends qu’on ne soit pas trop difficile sur l’origine de l’information. Mais se prononcer officiellement en faveur de l’utilisation de cette information revient à accepter, « de facto » que la torture soit pratiquée et surtout, que nous pouvons en tirer quelque chose de bon.

Avez-vous pensé que pour qu’une information sur une probable Bombe soit PEUT-ÊTRE récupérée sous la torture, des centaines, voir des milliers de gens ont été torturés? Qu’est-ce que vous croyez? Que les bourreaux en Syrie, en Arabie en Thaïlande ou même en Chine ciblent spécifiquement les gens qui savent où est cachée la bombe à Dorval ou sur la rue Peel? Ben non. Tout le monde y passe. La torture en Syrie est systématique pour tous les opposants au régime. Et aux dernières nouvelles, les étudiants et étudiantes de 18 ans qui se sont fait violer par leurs tortionnaires n’ont rien dit sur la bombe cachée dans un avion à Dorval ou dans un bar de la rue Peel. Allez lire cet article, c’est édifiant :

http://www.amnistie.ca/site/index.php?option=com_content&view=article&id=17330:syrie-un-nouveau-rapport-denonce-le-recours-systematique-et-generalise-a-la-torture-et-aux-mauvais-traitements-en-detention&catid=21:communiquinternationaux&Itemid=72

Alors quand un homme public, déclare sur les ondes de la télévision nationale, devant un million de personnes, qu’il est d’accord pour que le gouvernement utilise l’information obtenue sous la torture, je me serais attendu à ce qu’au moins, un d’entre vous, lui dise qu’une telle prise de position officielle engage le Canada sur la pente glissante de la justification a postériori de la torture. Que croyez-vous que les Canadiens pourront dire maintenant sur la torture dans les forums internationaux quand notre propre gouvernement est tout a fait d’accord pour utiliser les informations obtenues par des bourreaux? Que croyez-vous que les pays accusés de pratiquer la torture répondront au Canada quand nous les pointerons du doigt? « Taisez-vous, grâce à nous, vous désamorcerez une bombe sur la rue Peel ».

Alors Mlle Elkouri, Mlle Bedard, Messieurs Lepage, Turcotte, Nadeau, Champagne, Bachand et Toutant…vous êtes d’accord ave la position de Monsieur Lester ou vous dormiez au gaz?

Richard Morin

Camps de travail comme solution au chômage

En cette période de crise économique mondiale, il est à propos de remonter le temps et de redécouvrir de quelle façon on estimait les indigents – les chômeurs d’hier – et comment on les traitait.

En 1932, afin de faire face au sous-emploi endémique de la Grande Dépression des années 30, le gouvernement canadien érigea de véritables camps de travail –  appelés « de secours » – à travers le pays.  Les autorités conseillèrent vivement aux hommes célibataires et sans travail de s’y rendre afin d’effectuer des grands travaux d’infrastructure. Plus de 170 000 hommes y séjournèrent au fil des années.

Cependant,  les conditions difficiles et l’exploitation du labeur consacrée par la faible rémunération poussèrent ces ouvriers à se révolter, amenant, finalement, la fermeture de ces camps en 1936 sous un constat d’échec.

Mais projetons-nous encore plus loin, soit dans l’Angleterre du 17e siècle.

À cette époque, les autorités considéraient les indigents comme responsables de leur condition en parfaite concordance avec la bonne morale chrétienne.  En effet, l’oisiveté étant la mère de tous les vices, il était dans l’intérêt des démunis d’être embrigadés de force dans des « workhouses » afin de leur inculquer les vertus laborieuses dont ils étaient dépourvus. Inutile de spécifier que certaines de ces « maisons de travail » étaient mises  au service de certains industriels, dans le textile notamment, et qu’elles procuraient aussi une main-d’œuvre à bon marché.

Même l’un des pères fondateurs du libéralisme, John Locke, proche conseiller du pouvoir royal, appuya cette démarche en complète antinomie avec les principes de liberté de cette idéologie.

Qu’est-ce que cela révèle?

En fait, en période économique difficile, on considère les chômeurs selon une perspective paternaliste – on les voit comme des enfants et même comme des criminels qu’il faut extirper de la société des bien-pensants les jugeant en tant que menace à l’ordre social.

Il est alors « normal » de les exploiter et de les mettre au service des détenteurs des moyens de production.

Advenant une détérioration encore plus prononcée de la crise économique actuelle – qui semble bien se profiler -, il ne serait pas étonnant qu’on ramène sur le plancher ce genre de politique.  Comptez sur la droite conservatrice pour le suggérer…

Niveau de difficulté de texte selon Scolarius d’Influence Communication : 166 (universitaire)

La prochaine grande rupture sociétale : capital ne rime pas avec social

On la sent dans l’air. Elle est palpable. La grande rupture sociétale arrive.

Bientôt, les sociétés occidentales seront au prise avec un dilemme incontournable: maintenir le balancement des finances publiques ou respecter leurs engagements en services publics ainsi qu’en protection sociale.

En raison de la diminution des rentrées fiscales des États conséquente à la crise et surtout des plans d’aide économique ayant pompé les deniers publics à la hauteur de milliers de milliards, les gouvernements de part et d’autres sont de plus en plus acculés à la banqueroute.

On le voit déjà : le ratio endettement public/produit intérieur brut (PIB) atteint des proportions inquiétantes dans plusieurs pays développés.

En fait, selon l’OCDE, les 30 nations les plus économiquement avancées connaitront une hausse pouvant atteindre 100% de leur PIB en 2010, ce qui signifie un doublement du fardeau des dettes publiques en deux décennies. De plus, de 2007 à 2010, la période correspondant au sommet actuel de la crise économique, le gonflement de celles-ci aurait atteint 45% (source).

Un danger plus que réel, comme le souligne Cinzia Alcidi, du Centre for European Policy Studies : « Une dette à 100 % du PIB signifie que tout ce qui a été produit pendant un an devrait être consacré au remboursement. Les gouvernements sont-ils en situation de le faire?  »

Certains États sont désormais au bord de la faillite : l’Islande, l’Irlande, l’Espagne et surtout la Grèce. Un effet domino pourrait bien entrainer plus de pays dans cette spirale infernale.

En considération de ces faits troublants, quelle est la suite?

Comment aligner les impératifs budgétaires des États avec les besoins sociaux et communautaires des populations de ces États? La solution paraît hors de portée avec la timide reprise économique que l’on connaît.

Dans le passé, c’est-a-dire après la deuxième guerre mondiale, les énormes dettes contractées à la suite de la grande dépression des années 30 et des frais militaires dus à l’effort de guerre ont été remboursés lors de la période de prospérité appelée les « Trente Glorieuses ». À cette époque, la reconstruction de l’Europe avec le plan Marshall a permis de dévier l’immense potentiel industriel des États-Unis développé pendant la guerre vers la consommation de masse.

Mais, en 2011, alors que les dettes publiques éclatent encore une fois, aucune période de forte croissance ne pointe à l’horizon. Bien au contraire. Le système semble sclérosé et même la Chine commence à s’étouffer avec son inflation galopante et son secteur immobilier au bord d’un dégonflement.

Par ailleurs, on ne doit plus compter sur la croissance du PIB pour réduire le poids des dettes publiques comme dans les années 40 à 70 du siècle dernier. Le fort ralentissement économique amenant une cadence moindre de la progression du PIB n’est pas à l’avantage des États tout comme une possible déflation ne serait pas positive pour tous les débiteurs de la planète car cela contribuera à alourdir la pesanteur des dettes au delà de leur valeur nominale.

Le point de rupture va bientôt être atteint et des choix difficiles et paradoxaux se présenteront.

Les gouvernements occidentaux auront tendance à couper sauvagement dans les dépenses et les services sociaux comme cela se passe actuellement en Grèce. Mais, en agissant de la sorte, ils entraineront l’éclosion d’une grogne populaire de la part de leurs électeurs habitués à une qualité de vie adéquate et à un certain niveau de services publics. Il faut aussi mettre en perspective que le vieillissement de la population fera accroitre la demande pour plus d’investissement public en soins de santé et que les hausses de demandes d’assistance au chômage résultantes de la crise actuelle plomberont encore plus l’’équilibre budgétaire des États.

Bref, ça va brasser (et ça brasse déjà comme on a pu voir dernièrement en Grèce), et seul un rétablissement d’un équilibre entre les forces économiques privées et la sphère du domaine public peut désamorcer une situation plus qu’explosive socialement.

C’est d’ailleurs ce que tente de mettre en marche le nouveau président américain, Barack Obama, en essayant de rehausser l’imposition et la taxation sur les hauts revenus et les grandes compagnies en dépit de la forte opposition républicaine qui ne cesse de lui mettre des bâtons dans les roues. Le président essaie tout bien que mal d’initier un nouveau mouvement en politique fiscale en incitant les autres nations industrialisées à faire de même.

Le plus ironique ainsi qu’hypocrite est que ce sont les républicains qui multiplièrent la dette publique américaine depuis Reagan et qu’ils montent les premiers aux barricades lorsque le présent président démocrate tente de redresser la situation en dénichant de nouveaux revenus chez les classes très aisées ayant profité le plus des règnes républicains.

Les prochaines années seront déterminantes pour l’économie mondiale. Les défenseurs d’un marché libre dépourvu de toute entrave ou de toute ingérence étatique ne pourront plus se mettre la tête sous le sable.

La grande rupture sociétale entre les pouvoirs économiques transnationaux et les aspirations concrètes des populations humaines est à notre porte.

Peut-être comprendront-ils et comprendrons-nous enfin que capital ne rime pas avec social.

Les dangers d’un gouvernement libéral majoritaire

Pour la première fois depuis les années 30, le Parti Libéral du Québec (PLQ) se dirige vers un troisième mandat consécutif. Une victoire électorale que l’on pourrait qualifier d’historique pour les troupes libérales.

 

Mais doit-on désirer une telle éventualité?

 

Rappelons-nous les faits d’armes du premier mandat majoritaire de Jean Charest : la pierre angulaire de son programme de l’époque était le dégraissage de l’État en roulant sur le corps du mouvement syndical et des groupes sociaux. On faisait planer la menace d’une privatisation généralisée des services publics ainsi qu’une modification du rapport de force entre travail et capital par un amendement au code du travail favorisant la sous-traitance. Bref, le privé était devenu le nouveau veau d’or et l’État le mal incarné.

 

On a pu constater une certaine modération de la part du chef libéral suite à l’élection de 2007. Il a dû recentrer ses politiques face à une opposition majoritaire et à une grogne générale dans la population envers son gouvernement.

 

Maintenant, dans la présente campagne électorale, on a vu le chef du Parti Libéral se présenter en tant que défenseur des services publics, particulièrement en santé, et de l’interventionnisme étatique en économie à l’aide de grands travaux publics en complète dissonance avec son idéologie d’autrefois.

 

Pouvons-nous réellement croire que l’ancien chef conservateur canadien ait autant changé en quelques années?

 

On a pourtant bien constaté à Ottawa que lorsqu’on chasse le naturel chez les conservateurs, il revient au galop aussitôt. Ils se drapent d’un costume de brebis afin de séduire l’électorat modéré, mais à la première opportunité, le loup refait surface.

 

Prenons l’exemple de la santé : les cliniques privées depuis le jugement Chaoulli ne cessent de croitre en nombre et le départ précipité de l’ex-ministre Couillard pour une firme conseil en santé démontre que les nouvelles prétentions progressistes du PLQ ne tiennent pas à grand-chose. Couillard a jeté les bases d’une privatisation en santé et lorsque que sa job a été terminée il s’est empressé de rejoindre les rangs de ses nouveaux copains entrepreneurs.

 

Et parlons dont des jeunes libéraux (nous devrions plutôt parler des jeunes conservateurs) qui ont proposé des mesures plus conservatrices que libérales à faire frémir. Charest peut bien essayer de cacher l’idéologie réactionnaire des jeunesses libérales, il n’en demeure pas moins que ces jeunes membres influenceront grandement les décisions de ce parti dans l’avenir.

 

Que se passera-t-il quand les revenus de l’État commenceront à fléchir en conséquence de la crise et que les compagnies demanderont toujours plus d’aide financière de la part de l’État? Vous verrez alors le gouvernement Charest retourner à ses anciens amours dogmatiques en sabrant dans les budgets sociaux et en réprimant les centrales syndicales ainsi que les mouvements sociaux en colère.

 

Il y a un réel danger à élire un gouvernement majoritaire libéral au Québec, particulièrement par les temps qui courent. L’arrogance du premier mandat réapparaitra de nouveau et la nécessité de gérer la crise économique sera une justification de plus pour imposer encore une fois des lois par décrets au nom du bien-être national.

La faillite des nations

Adam Smith avec sa Richesse des Nations peut se rhabiller.

Les dernières semaines ont remises en question ce que nous consacrions il n’y pas si longtemps comme des vérités économiques inaltérables : le concept d’un État minimal, de l’infaillibilité du marché et du libre-échange global. Au gré des déchéances actuelles du crédit bancaire, de la crise du subprime et des désastreuses chutes boursières, ces soi-disant sacro-saints paradigmes mordent la poussière.

Dans les deux dernières semaines, ce fut à Wall Street de subir un « Krach au ralenti » encore pire que celui de 1929 et vendredi dernier c’était au tour des bourses européennes et asiatiques de connaître une séance parmi les plus sombres de leurs histoires.

Et pour la première fois depuis le début de cette tourmente économique, une nation occidentale est au bord de la faillite.

L’Islande, un pays considéré comme un modèle de réussite économique depuis quelques années, est sur le point de déclarer banqueroute!

Dès les années 90 ce pays a procédé à une déréglementation massive de l’économie et à une privatisation des services publics s’étant résulté par une poussée temporaire de la croissance économique de l’Ile. Par ailleurs, le secteur financier islandais devint au cours des années le principal pilier de l’économie islandaise. En fait, la valeur de son système financier équivalait à huit fois le PIB national en 2007!

Alors comment expliquer cette déroute économique nationale?

C’est bien simple. Le gouvernement islandais s’est rabattu sur le libre-échange, le commerce financier international, la déréglementation touts azimuts et la vente de ses leviers économiques que constituaient les sociétés d’État tout en négligeant le développement de son infrastructure économique interne.

Pourtant, cette nation avait tout pour réussir, malgré son isolement relatif, dont un secteur industriel présent en énergie, en recherche biomédicale, en tourisme et en pharmaceutique contribuant à près du tiers de son PIB.

Il ne suffisait qu’une crise financière internationale pour acculer les banques islandaises et par ricochet l’ensemble de l’économie du pays au bord du gouffre. En fait, on a mit tous les œufs dans le même panier sans se soucier de diversifier davantage les activités économiques.

Les politiques néolibérales ont affaibli la santé économique de l’Islande, mais désormais l’État se doit de revenir sur ses positions en nationalisant la Landsbanki, la deuxième banque du pays, et il devra sans doute réévaluer la totalité de son idéologie non-interventionniste.

Quel sera la prochaine nation à tomber?  Vous vous en doutez.

Plus globalement, l’échec des théories fumeuses des génies néolibéraux se confirme avec les investissements d’urgence à coups de centaines de milliards des diverses banques centrales occidentales afin de maintenir à flot le système bancaire international et surtout avec les intentions du secrétaire au trésor américain Henry Paulson de porter le gouvernement fédéral acquéreur d’une portion des actions bancaires! Autrement dit, une socialisation partielle!

Les temps changent en Occident. La situation impose une intervention accrue des pouvoirs publics dans l’économie et une remise en question des préceptes dogmatiques du libéralisme économique. Les nombreuses délocalisations d’entreprises, les fermetures d’usines, le dépérissement entier de franches économiques autrefois prospères au nom du libre-échangisme international soulèvent aussi des interrogations.

Face à la dépression économique appréhendée, les nations s’éveilleront à la nouvelle donne économique et s’inspiront dans l’avenir d’une philosophie économique plus socialisante devant l’écroulement du capitalisme sauvage et le dépérissement de l’économie.

Les affairistes ont maintenant raté leur coup depuis leur prise du pouvoir dans les années 80 et nous devrions bientôt assister à un retour de balancier salutaire en faveur du bien collectif.

Voir aussi: La faillite des nations II et La pire crise économique depuis 1929