Léo-Paul Lauzon et la désinformation‏

Voici une entrevue qui résume bien ma pensée.  Écoutez-la jusqu’à la fin!!!

http://www.985fm.ca/audioplayer.php?mp3=77643

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Nous autres, les sales gauchistes qui n’y connaissent rien à rien, sont toujours dénigrés par les médias qui favorisent les positions des grandes compagnies et des banques tout en brainwashant l’esprit du citoyen ordinaire.

Vous n’aimez pas la politique?  Vous dites que tous les politiciens sont des crosseurs?   Mais, ciboire, c’est normal!!!  Vous votez pour les partis des nantis (libéraux, conservateurs, etc.) au-lieu de voter pour des gens qui représentent réellement votre position sociale!!   Ce n’est que de votre faute si le cynisme se répand en politique!  Faites les bons choix et arrêtez de croire toutes les peurs que vous chantent les médias privés!

Vous voulez que la politique change?  Mettez au pouvoir les bonnes personnes qui vous comprennent!  Pas des parvenus qui se crissent bien de vos difficiles fins de mois et qui se vautrent dans la richesse tandis que vous avez peine à rejoindre les deux bouts!

Dette publique : en finir avec la désinformation

La droite idéologique tente de nous faire avaler que le Québec est l’un des États les plus surendettés de la planète afin de nous faire entrer dans un délire de privatisations qui profiterait au monde des affaires.

Même Quebecor de Pierre-Karl Péladeau s’en mêle avec sa campagne propagandiste: Le Québec dans le rouge.

Cette entrevue de Paul Houde au 98,5 avec Louis Gill, économiste et membre du groupe Économie Autrement, tend à mettre en perspective notre endettement collectif en rapport à nos actifs financiers.

Selon son analyse et aussi celle de Léo-Paul Lauzon, notre dette NETTE approche les 42% du PIB, bien en deçà de la moyenne des pays de l’OCDE.

À écouter attentivement!    Entretien avec Louis Gill

À lire aussi:

Le Québec n’est pas dans le rouge

Lettre à bébé Soliane de Léo-Paul Lauzon

Quebecor: une menace pour la démocratie

Convergence politico-médiatique

Les Dix Commandements du Capitalisme

• Premier commandement: Je suis l’Argent, ton Seigneur et ton Dieu.
• Deuxième commandement : Tu prononceras toujours le nom du Dieu-Argent et te soumettras à ses volontés.
• Troisième commandement : Tu convoiteras le bien de ton prochain.
• Quatrième commandement : Tu accumuleras des montagnes de richesses sans considération envers la misère d’autrui.
• Cinquième commandement : Honore le marché et le saint système financier.
• Sixième commandement : Tu ne remettras jamais en question les saintes paroles des grands prêtres de l’économie mercantile.
• Septième commandement : Tu pollueras impunément l’environnement tout en espérant t’en tirer à bon compte le plus longtemps possible.
• Huitième commandement : Tu ne tueras point, sauf de manière détournée (appauvrissement, guerres… ) et si cela permet de t’enrichir encore plus.
• Neuvième commandement : Tu ne voleras point, sauf si cela est encadré de façon « légale » avec tes copains au pouvoir.
• Dixième commandement : Tu ne feras point de faux témoignages, sauf pour t’éviter la prison en cas de fraude.

Six raisons pour détester la Droite

– Parce qu’elle ne pense qu’aux intérêts d’une minorité bourgeoise qu’elle défend sans tenir compte de l’intérêt du plus grand nombre.

– Parce qu’elle se fiche des droits humains lorsque cela permet de faire encaisser un peu plus d’argent à ses amis capitalistes.

– Parce qu’elle use de mensonges, de messages fallacieux et de désinformation afin de conformer la population à ses idées via le contrôle qu’elle détient sur les médias.

– Parce qu’elle contribue aux caisses des partis politiques bourgeois qui détiennent actuellement le pouvoir en Occident et que cela profite aux grandes corporations qui engrangent de plus en plus de profits au détriment du bien collectif.

– Parce qu’elle minimise la détérioration de l’environnement ou dénie carrément la causalité des activités humaines sur le réchauffement climatique ou la pollution de la biosphère.

– Parce qu’elle ne nous promet aucun avenir à long terme à l’exception des bénéfices des grandes corporations jusqu’à la dilapidation totale des richesses de la terre.

La droite est, par définition, la conservation des anciens préceptes sociaux et culturels.  Elle ne vise pas l’avenir, mais le retour en arrière.  Elle est inadéquate devant les méga-problèmes que notre espèce aura à affronter dans l’avenir.

En fait, se proclamer de droite veut dire être complètement dépassé et inconscient des problématiques futures auxquelles fera face l’Humanité.

Voir aussi: La droite est inadéquate

L’IEDM ou la désinformation en santé

Comme pour changer, l’Institut Économique de Montréal plaide encore pour les services médicaux privés.

Une récente soi-disante étude (par l’économiste Julie Frappier) de ce think tank de droite préconise que l’État aurait avantage à favoriser le temps supplémentaire au privé des infirmières à son emploi parce que cela contribuerait à résoudre la pénurie de main-d’œuvre en santé.

Cela atténuerait le manque de personnel, mais pour qui?  Il semble évident qu’une migration accrue des infirmières publiques vers le privé, même seulement pour le surtemps, n’avantagera pas le secteur public déjà en crise de ressources humaines.

Le plus inconséquent dans tout ça est que les infirmières du réseau étatique effectuent déjà des heures supplémentaires nombreuses, souvent obligatoires en raison des services essentiels, et qu’on suggère ici au gouvernement de relaxer cette politique afin de fournir des travailleuses à la santé privé au risque d’aggraver la situation dans le public.

Serait-ce une stratégie pour miner encore plus le système public en faisant croire que la suggestion de cette étude de l’IEDM serait au bénéfice de tous les patients québécois?

Il ne s’agit que de pure désinformation qui essai de nous faire prendre des vessies pour des lanternes et visant à implanter le privé en santé de façon générale au détriment des plus démunis.

Richard Martineau et les clichés à l’occidental

Comme propagandiste de droite, Martineau est difficile à battre dans sa chronique « C’est l’économie, stupide ! » de lundi dernier dans le Journal de Montréal.

Il affirme que seul l’incitatif économique peut changer l’être humain et que ce dernier n’est pas un animal altruiste. Ce chroniqueur faisait référence ici à la hausse du prix du pétrole qui oblige les consommateurs à faire des choix plus « verts » dans leurs moyens de transport.

Martineau devrait s’enrichir de quelques notions d’anthropologie avant de sortir ce cliché purement occidental.

Le fait est que l’Homme est le résultat de son environnement et de ses expériences. L’égoïsme et l’individualisme primaire qui règnent dans l’Occident contemporain ne sont pas des absolus du comportement humain.

D’autres communautés se sont construites en s’appuyant sur des valeurs contraires, comme le partage et la solidarité : citons les amérindiens et les tribus primitives de la préhistoire qui combinaient les forces de tous leurs membres afin de survivre dans un milieu hostile.

Aussi, la domination omniprésente de l’élite industrielle et commerciale qui impose sa vision de la société aux travailleurs est probablement la cause de cette attitude individualiste qui est maintenant entrée dans tous les esprits. Le modelage des valeurs ne vient pas du bas de la pyramide sociale, mais bien, de nos jours, du haut. Une minorité nous force à accepter ses idées par sa propagande incessante dans les médias (tel que Quebecor World qui est l’employeur de monsieur Martineau) et ce à un tel point que nous les prenons pour des vérités inaltérables.

De plus, comment opter pour un mode de vie plus écologique quand les producteurs ne proposent pratiquement aucune alternative de consommation?  Par ailleurs, comment acquérir des produits moins polluants et plus dispendieux lorsqu’un salarié moyen a peine à joindre les deux bouts?

Ici, Martineau fait preuve d’occidentocentrisme et d’un manque de vision globale. Ce n’est pas le « peuple » qui est responsable de la stagnation devant les problèmes environnementaux, mais bien les actionnaires des grandes entreprises et leurs sbires qui retardent les véritables changements car ceux-ci ne s’avéreraient pas rentables à court terme.

La blogosphère n’est qu’un repère de désinformation

Tant qu’à vider mon fiel avant les vacances, allons-y gaiement.

Disons-le tout sec.  La plus grande partie des blogues colporte des messages fallacieux et des idées souvent mensongères, à l’image du pitoyable site Antagoniste.net.

Quelle a été ma surprise en lisant des billets niant l’impact de l’activité humaine sur le réchauffement planétaire!

Sacrement!  Les glaciers arctiques et antarctiques fondent à la vitesse grand « V »! Dans les médias, pourtant contrôlés par les consortiums commerciaux et industriels, ont ne nit pas l’influence de l’Homme sur le climat!  Nous changeons notre environnement.  C’est pourtant clair!  Le smog des grandes villes du monde est visible de l’espace ainsi que la pollution atmosphérique au-dessus de l’Inde et de la Chine! Ceux-ci n’auraient aucun impact sur la biosphère?   Come on!  Un peu de lucidité intellectuelle s’il vous plait!

Nous rentrons naturellement dans une période de hausse des températures, certes, mais ce n’est pas une raison pour mettre le pied sur l’accélérateur!  C’est comme si nous foncions dans un mur en béton avec une voiture et que mettrions encore plus la pédale au plancher en espérant le traverser.

Aussi, on dénigre dans la blogosphère toute alternative de gauche.  Cuba possède le meilleur système de santé au monde et le Venezuela avec Hugo Chavez a permis la construction d’hôpitaux et d’écoles publiques à l’avantage du plus grand nombre, ce qui aurait été impensable sous l’ancienne domination capitaliste autocratique en ce pays.  En conséquence, le niveau de vie (IDH) des Vénézuéliens n’a cessé d’augmenter depuis l’accession au pouvoir du président bolivarien.

J’estime que la grande majorité de la blogosphère politique n’est qu’un ramassis de pseudo-penseurs-croyants-s’y-connaître et de vils propagandistes vendus aux intérêts des grands prêtres néolibéraux qui tentent de nous faire avaler leurs odieux mensonges.

Vous n’êtes pas d’accord avec mes propos? Allez donc voir ailleurs si j’y suis.

Je suis l’anti-blogueur. Celui qui s’oppose. Celui qui n’en a rien à foutre de votre approbation et qui remet tout en question, parce que la vérité n’est pas celle que l’on souhaite nous faire croire.

Stephen Harper, le tout puissant

Encore une preuve de l’animosité des conservateurs fédéraux envers les principes démocratiques.

Dans les derniers jours, on nous informait que le Conseil du Trésor laissait tomber la mise à jour du Système de coordination des demandes d’accès à l’information (SCDAI).  Cette base de données électronique permettait depuis 2003 à tout citoyen ou organisme d’accéder à des renseignements sur la gestion du gouvernement fédéral.

Cela va dans le sens de la politique du cabinet du premier ministre de contrôler toute l’information gouvernementale et de la centraliser entre ses mains. 

La démocratie sans la diffusion libre d’informations est caduque et non avenue, ce que savent très bien ces autocrates de droite logés à Ottawa.  Nulle surprise alors qu’ils aient voté contre la motion du Bloc québécois confirmant la confiance envers Élections Canada lorsque cet organisme est l’un des plus respectés sur la planète en matière de processus électoraux pour son intégrité et sa compétence.

Les conservateurs sentent la température montée et tentent à tout prix de maintenir le couvercle sur la marmite des scandales qui les accablent.  Le parti de Stephen Harper essai de limiter les dégâts et de retarder le plus possible la sortie dans la sphère publique de toute information pouvant encore entacher son administration.

Voir aussi : La droite conservatrice se dévoile au grand jour, Corrompu un jour, corrompu toujours, Dissimulations antidemocratiques

La droite est inadéquate

La droite est néfaste à la continuation de l’espèce humaine.  Cette idéologie politique est désormais inadéquate devant le flot de problématiques qui assaillent le genre humain.

Elle défend, au mieux, le statu quo, et, au pire, la prolongation et le renforcement de ce système économique capitaliste qui détruit sur son passage l’équilibre de l’environnement, la justice sociale, l’égalité des chances, l’empathie et la compassion envers nos congénères pour les remplacer par le signe du dollar qui est maintenant devenu la nouvelle idole que tous adulent. 

Le néolibéralisme n’est que la phase ultime de ce régime économique s’apparentant à l’impérialisme, le stade suprême du capitalisme, décrié par Lénine et qui élève chaque homme contre son prochain et chaque nation contre une autre.

La démocratie n’a plus d’effet dans ce contexte car les véritables décisions sont prises au-dessus de la volonté populaire.  Le pouvoir économique transnational domine et l’influence des oligopoles commerciaux atténue les forces publiques.

Les politiciens ne sont que des pantins des hyper-bourgeois.  Ils se prosternent devant leurs seigneurs et lèchent leurs bottes en espérant obtenir leur faveur.  Ils ne sont que des prostitués vendant leurs âmes pour des rétributions monétaires au mépris des revendications populaires.  Il n’est alors pas surprenant que les électeurs se sentent inutiles et dénigrent le monde politique.
 
En plus, on projette les idées de la droite dans les médias contrôlés par les grandes corporations qui nous désinforment des véritables enjeux de notre époque.  Les mensonges sont tellement énormes que le battage médiatique les tourne en vérités.

En fait, on détourne notre attention des véritables parasites sociaux. Ils nous montent les uns contre les autres : la classe moyenne contre les démunis; les prestataires d’aide sociale contre les travailleurs; les syndiqués contre les non-syndiqués car cela sert les objectifs de la droite qui consistent à diviser pour régner tandis que les élites maintiennent leur pouvoir. 

Pendant que l’on se déchire pour des miettes, les nantis se gardent la plus grosse part du gâteau.

Dissimulations antidémocratiques


On peut s’interroger concernant la diffusion de documents publics à la suite d’une enquête pancanadienne sur l’accès à l’information menée par une trentaine de journaux et par la Presse Canadienne. Étrangement, les documents tenus à l’écart d’une libre consultation publique relèvent surtout des domaines concernant la santé publique et l’environnement : les mises en gardes alimentaires du gouvernement fédéral, les terres de l’État, les rejets d’eau usée des systèmes de traitement des eaux, entre autres.

En fait, après des demandes effectuées dans les règles de l’art, les journalistes n’ont reçu que 59% des documents demandés. Aussi, on exige parfois des montants monétaires souvent considérables (en milliers de dollars) dans le processus sans avoir de garantie de recevoir les informations voulues. Autre fait troublant : le corps journalistique paraît être plus susceptible de connaître un rejet de la part d’un organisme ou d’un ministère de l’État que le simple citoyen.

On évoque aussi une pression politique qui nuirait à l’accessibilité de certains documents car cela pourrait entachée la haute direction de certains ministères et les dirigeants politiques en place, surtout en ce qui traite des dossiers plus susceptibles de susciter la contreverse.

Par exemple, en 2005, au niveau fédéral, le journaliste André Noël a subi un refus après une sollicitation d’information au Conseil Privé et à la GRC en rapport à l’enquête de sécurité d’Alphonso Gagliano, pourtant le personnage le plus impliqué dans l’affaire des commandites. Par ailleurs, l’Agence des services frontaliers du Canada a montré son refus de divulguer des renseignements sur les terroristes, sur les criminels, sur l’espionnage et le trafic humain présents au Canada. On demandait au journal La Presse, instigateur de la demande, la rondelette somme de 517 000$! La demande a été évidemment jetée aux oubliettes. C’est aussi en Alberta et à Terre-Neuve que l’accès à l’information est le plus restrictif.

Au niveau provincial, les entraves semblent encore plus compliquées. Le journaliste Stéphane Paquet n’a pu accéder aux salaires des gestionnaires de la SAQ., même si le commissaire à l’information lui a donné raison lors d’une audience. En conséquence, la SAQ a porté appel et ce journaliste n’a pu obtenir les détails qu’il demandait.

Dans notre pays qui se proclame l’un de plus ouverts et transparents du monde, ces résultats surprennent. On aurait cru que la corruption et le camouflage de données appartenant au domaine public se seraient avérés moins répandus au Canada. Il se retrouve pourtant dans le top 12 des nations les moins corrompues selon les travaux de Transparency International.

Certaines personnes influentes ont apparament des choses à cacher, et ce que nous voyons aujourd’hui est sûrement la pointe de l’iceberg. Les politiciens ayant souvent des liens étroits avec les grandes compagnies, il ne serait pas surprenant de découvrir un lot de scandales et de copinages impliquant la sécurité et le bien-être des citoyens. Si une étude gouvernementale rentre en opposition avec un projet industriel ou commercial très rémunérateur pour le privé et ensuite pour le gouvernement (taxation, exportation), il est tout à fait plausible que les autorités mettent des bâtons dans les roues aux demandeurs par des délais inappropriés et des frais astronomiques afin de décourager les curieux.