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Lors de son allocution du 29 juillet dernier sur l’Ukraine et l’ingérence de la Russie sur son territoire, le président des États-unis, Barack Obama, s’exclamait sur le rôle de chef de file des États-Unis dans la promotion et la défense des libertés de tous les individus à travers le monde. Tout comme l’Union européenne, le gouvernement américain a décidé d’instaurer des mesures dissuasives par une série de sanctions envers la Russie.

Par contre, concernant Gaza et Israël, une situation tout aussi injuste en rapport aux libertés, le gouvernement américain n’ose entreprendre des représailles contre son allié au Proche-Orient et ne se contente que d’une timide condamnation officielle envers Israël tout en maintenant son approvisionnement en munitions.

En dépit de son Nobel de la paix en 2009, force est de constater que l’actuel président américain est tout autant ballotté que ses prédécesseurs par les aléas de la géopolitique internationale dont les priorités sont dictées par les intérêts économiques, politiques, diplomatiques ou militaires du pays et non pas, malgré ce qu’il veut nous faire croire, par les droits de la personne ou la liberté…

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