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Nous sommes en 2025.

Depuis dix ans, le Parti libéral du Québec est au pouvoir avec Philippe Couillard à sa tête, régnant d’une main de fer et à coup de décrets.

L’immigration massive a rendu les francophones minoritaires dans la grande région de Montréal et les privatisations effectuées dans les dernières années en raison des mesures d’austérité imposées par le FMI ont totalement éradiqué les derniers vestiges de la Révolution tranquille.

Le taux de criminalité a décuplé tout autant que la pauvreté.  De véritables ghettos sont apparus sur l’île de Montréal où les policiers mettent rarement les pieds.

Le paysage politique est éclaté.  Le Parti Québécois s’est disloqué laissant dernière lui une poudrée de petits partis indépendantistes. Certains modérés, et beaucoup d’autres radicaux.  Cependant, seulement deux ont une représentation à l’Assemblée nationale : l’Union sociale, résultat d’une fusion entre l’aile gauche du PQ et Québec solidaire, se maintient avec une vingtaine de députés tandis que le Parti nationaliste, une formation d’extrême droite xénophobe, en rassemble plus de 30.

Et, en toile de fond de l’instabilité sociale, le Nouveau front de libération du Québec, composé de jeunes révolutionnaires, revendique des explosions de bombes ici et là de plus en plus fréquentes, visant surtout les institutions gouvernementales et les symboles anglophones.

La dictature s’approche…

Et vous, qu’elle est votre vision du Québec en 2025?

Note: ce texte se veut un exercice de prospective cherchant à susciter le débat sur l’avenir du Québec.