Mots-clés

, ,

Un mécanicien libertarien fait face à des problèmes de moteur.

Il dit à son client :  »  vous savez, la source du mal vient des pièces du véhicule.  Il y en a trop . »

Le client acquiesce en se disant qu’il doit connaître son affaire.

Alors, le mécano procède, éliminant ce qu’il considère comme inutile et, après son ouvrage, remet les clefs de l’automobile à son propriétaire.

« Voilà! Pourquoi faire compliquer quand on peut faire simple? », clame-t-il.

Le jour suivant, le client revient.  Il soutient que sa voiture est moins fonctionnelle qu’avant et fait un boucan d’enfer.

« Je vois.  Je connais la solution » affirme le mécanicien.  Ce dernier reprit la voiture devant un client exaspéré.

Et il appliqua sa solution.  Il enleva encore plus de boulons et amputa le moteur de plus de ses composantes,  tout fier de son accomplissement.

Le surlendemain, l’automobiliste reprit sa voiture en espérant que tout était en ordre.

Cette même journée, il eut un grave accident et se ramassa à l’hôpital pour plusieurs jours.

Colérique, le client téléphona à son mécanicien en lui lançant des bêtises.  Celui-là répondit : « Bien là. Ce n’est pas de ma faute si vous ne savez pas conduire . »