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Oui, mes frères, le paradis sur terre au Québec est à notre portée.

Il se situe à l’exogène de l’État et de la dictature syndicalo-socialiste qui empêchent le Québec d’avancer dans la prospérité perpétuelle.

Depuis 40 ans, le peuple québécois est prisonnier du joug arbitraire gouvernemental associé à la mafia syndicale qui brime nos libertés individuelles et nous maintient sous sa coupe afin de nous accroupir dans les pires conditions de vie du continent nord-américain.

Cuba, Corée du Nord, ancienne URSS, Québec, du pareil au même.  La pauvreté du Québec n’a d’égale que celle des pires régimes communistes.

Ne croyez pas les indices de qualité de vie ou les rapports évoquant fallacieusement une juste répartition des richesses qui soutiennent que le Québec est un bon endroit où vivre.

Ne tenez pas compte des études démontrant que le ratio de la dette publique nette du Québec (c’est-à-dire en considérant les actifs) versus le PIB est dans la moyenne des nations occidentales, et même un peu en deçà.

Ne tombez pas dans le panneau des fanatiques de l’environnement.  Jacques Brassard l’a bien dit : le réchauffement planétaire repose sur des données erronées.  Il faut continuer le développement économique sans se soucier des conséquences environnementales.  La terre est pérenne et les humains ne perturbent nullement son équilibre.

Tout cela est mensonger, issu d’un vaste stratagème des réseaux tentaculaires des grandes centrales syndicales internationales et du complot socialiste qui manipulent tous les médias mondiaux.  Et encore pire, vos esprits.

La seule solution pour remettre le Québec sur les rails de la prospérité économique éternelle est d’ouvrir les vannes de l’exploitation de nos ressources naturelles et de notre main-d’œuvre sans contrepartie fiscale ainsi que de s’engager sur la même voie que l’Irlande et l’Islande ont emprunté : privatiser tous les services publics, abolir les impôts aux entreprises et en finir avec la racaille syndicale responsable de tous les maux de la terre.

Mais, ces deux nations sont présentement en faillite, me direz-vous? Oui, c’est justement l’œuvre des génies syndicaux qui ont magouillé et ont mis des bâtons dans les roues aux réformes émancipatrices afin de pousser ces pays à la banqueroute.  Leur ignominie n’a pas de limite.

Laissons l’individu gérer ses affaires lui-même en parfaite liberté.  Le despotisme du social sur la personne est voué à l’échec.  La chute du communisme l’a bien démontré.  Il faut alors éradiquer toute intervention du gouvernement désormais dépassée.

La main invisible et le divin marché régulateur régleront toutes nos difficultés. L’État, ce n’est pas la solution, mais le problème…

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