Les ti-amis de Thierry Vandal et Hydro-Québec

Aujourd’hui, on se serait cru dans les années 50.

Le PDG d’Hydro-Québec, Thierry Vandal, a voulu octroyer avec des fonds publics un don de 250 000$ au collège Notre-Dame, une école secondaire privée qu’il a lui-même fréquenté et qui est pourtant subventionnée à 60% par l’État québécois (l’un des taux les plus généreux parmi toutes les provinces canadiennes). De plus, il est le président du conseil d’administration de cette école!

Il s’agit ici d’un flagrant conflit d’intérêt.

Thierry Vandal, qui travailla jadis dans l’industrie pétrolière, est habitué de diriger une entreprise sans considération envers la justice sociale.  Les mauvais plis sont difficile à aplanir lorsqu’on a depuis toujours la mentalité d’un haut cadre du secteur privé accoutumé à arroser ses petits copains et ceux qui lui ont permis de gravir les échelons.

Malgré que l’institution d’enseignement privée ait refusé cette donation, il en demeure que le dossier soulève de nombreuses questions d’éthique dans le domaine de la gestion des entreprises publiques.

Est-ce que Hydro-Québec et toutes les autres sociétés d’État sont dirigés comme de vulgaires compagnies privées sans profession de foi envers les contribuables et le bien-être de la société québécoise?

On aurait tendance à le croire.

Pensons à la Caisse de dépôt et placement du Québec avec son ancien président Henri-Paul Rousseau, ex-décideur pour la Banque Nationale et la Banque Laurentienne, qui a quitté le navire de cette société publique lorsque que celle-ci naviguait en eaux troubles tout en empochant une prime de 380 000$ avant d’aller vendre ses services à Power Corporation.

Pourquoi toujours demander à des ressortissants du privé de venir gérer des institutions publiques lorsqu’on constate qu’ils n’ont pas la fibre morale ou sociale nécessaire à l’occupation de ce genre de fonctions ?

N’existe-t-il pas au Québec des gestionnaires formés et expérimentés dans la sphère du management public qui seraient plus aptes à gérer nos avoirs collectifs sans la fâcheuse tendance à copier les agissements du monde des affaires ?

Oui, probablement, mais ces gens pourtant compétents ne sont pas dans la clique d’affaires du Parti Libéral du Québec et ne pourront espérer occuper des postes de haute direction tant que ce gouvernement sera au pouvoir.

À lire: Hydro-Libéral

48 réflexions au sujet de « Les ti-amis de Thierry Vandal et Hydro-Québec »

  1. Ce courriel est pour Mr.Vanal Thierry,l hiver derrnier jai fait une chute sur un trotoir de la ville de montreal suite a une plaque de glace qui cest former suite a un bris de tuyau daqueduc de la de montreal , suite a une erreur medical dune clinque situer sur la rue ontario
    Ma jambe gauche fut amputer au dessus du genou me laissant maintenant dans un fauteuil roullant
    Quand jai essayer de mexplique de mon lit hopital personne a voulu mentendre il a fallut que je passe par un deputer
    de mon cartier et vous envoyer le photo de mon accident de ma jambe ouverte mais maintenant nous voyons de plus en plus que nous les citoyens simple travailleur tous cest grosse corporation se fichent royalement de nous et nous vols les quebecois de tous les aident que nous avons besion
    Le bureau de reclamation de la ville de montreal ma offert $300.00 comme compensation pour la perte de ma jambe gauche
    que jai refuser , Au quebec les corporation ont le droit de lacer des auguementation a gauche et a droite garrocher
    des sous a qui ils veulent mais pour le reste ils sen fou
    PS. continuez a vous graissez les pattes et oublier les gens qui en ont vraiment besion daide au lieu davoir des gens deu recouverement qui nous harcelent a 8:30 le matin en nous criant des betise et en nous traitant de menteur

  2. L’école n’aurait pas dû refuser. Ce n’est pas elle qui a commis la faute.

    Non. Hydro-Québec aurait dû payer, puis aller chercher cet argent sur le salaire de M Vandal (quel nom prédestiné pour un destructeur de services publics…). 50 000 $ par année, ce n’est pas cela qui va le faire mourir…

    De cette façon, l’honneur de chacun serait sauf: l’école aurait eu son argent, cela n’aurait rien coûté à HQ et Vandal aurait la satisfaction d’aider son alma mater pour pas cher car il trouverait probablement une façon de déduire cela de ses impôts…

  3. J’ai une autre solution, moi aussi. On nationalise toutes les écoles privées du Québec, on mets à la porte monsieur Vandal et on lui enlève sa citoyenneté québécoise, pour haute trahison.

    On déduit de sa fortune de, 3 ou 4 fois le salaire qu’il a obtenu depuis sa rémunération chez H-Q, on la donne aux institutions publiques, lesquelles en ont gravement besoin.

    Ensuite, on invite chaque bourgeois propriétaire des institutions privées à revoir leur titre bourgeois, et à rentrer dans le rangs des simples prolétaires, sans quoi, il seront expulsés du Québec.

    Voilà comment un gouvernement socialiste devrait se comporter, mais malheureusement, c’est un sale gouvernement capitaliste qui dirige cette «province» et pour cela, on doit se taper des «Vandal» aux six mois!

    D’abord, qui n’a pas vu le gros trou de cul à Couillard préparer son avenir au sen d,une entreprise médicale privée, alors que, soit dit en passant, le privé. est toujours illégal au Québec en ce qui concerne la santé?

    Qui n’a pas vu, justement comme l’article en parle, le gros Rousseau préparer son avenir à lui, peut-être a t-il même aidé à un délit d’initié…

    Bref, les capitalistes, tant qu’ils règneront, s’aideront entre eux. C’est tout à fait logique et c’est une perte de temps que de continuer de participer à ce suicide collectif de toute façon…, qui n’enrichit, soit dit en passant, que la minorité bourgeoise qui exploite, justement, la majorité laborieuse.

    A t-on fini de parler du capitalisme et de ses malfaits? pourquoi ne pas changer de système, plutôt que de ne cesser de se plaindre? Il y a des alternatives, le socialisme en est une bonne.

  4. Vous blâmez le capitalisme, alors qu’il est question d’entreprises publiques? Quelle contradiction! Faut dire que le capitalisme a le dos large ces temps-ci.

    Si ces énormités ont pu être comises par M.M. Vandal et Rousseau, c’est justement parce qu’il s’agit de société publiques (Hydro-Québec et La Caisse).

    Si les entreprises privées font des stupidités avec l’argent de leur actionnaires, ça ne regarde qu’eux, car détenir l’action d’une entreprise est un libre-choix et vous donne droit de vote sur la nommination des dirigeants. Si vous n’êtes pas satisfait de la gestion de l’entreprise, vous n’avez qu’à vendre vos actions.

    Lorsque M. Vandal satisfait ses intérêts avec notre argent, c’est de l’argent des contribuables dont il est question. Cet argent n’est pas récolté de façon légitime, par un libre-choix, mais bien par le vol qu’est l’impôt (parce que chaque dollar que M. Vandal dépense est un dollar qui aurait pu servir à réduire les impôts).

    Hydro-Québec n’a pas besoin de publicité, commandites, subventions ou autres, c’est un MONOPOLE. Qu’elle économise cet argent et le redonne aux contribuables. ÇA ce serait de la justice sociale.

    Et non, il n’y a aucun politicien Québécois ayant la compétence de mener une entreprise comme Hydro-Québec. S’ils en avaient la compétence, ils ne seraient pas politicens!

    D’accord avec Luthopium: ce manque de jugement de M. Vandal mérite qu’on me débarrasse de cet idiot.

    @ Sylvain Guillemette
    Pourquoi n’émigrez-vous pas à Cuba, au Vénézuela ou en Chine? Ils ont suivi vos recommendations presqu’à la lettre et regardez où ça les a menés.

    http://minarchiste.wordpress.com

  5. Sur le fond :

    Rares sont ceux qui ne sont pas d’accord pour dénoncer Vandal. Ce qui m’a fatigué le plus dans cette histoire, c’est d’entendre et de lire des journalistes parler d’«apparence» de conflit d’intérêt. Ce n’est pas un conflit apparent, mais patent (ou «ivident»…).

    @ Éphémère

    Pour protéger son image, l’école Notre-Dame n’avait pas le choix. Il aurait été indécent qu’elle accepte des fonds publics en plus des subventions publiques qu’elle reçoit (déjà que les écoles privées ne devraient pas en recevoir du tout). Rappelons que les écoles privées (et publiques) qui sélectionnent des élèves sont les premières responsables de l’augmentation de la proportion d’élèves en difficulté d’apprentissage dans les écoles publiques régulières.

    Bref, non, l’honneur de cette école n’aurait pas été sauf…

    @ Sylvain Guillemette

    Trop, c’est comme pas assez…

    @ Minarchiste

    Je ne devrais pas répondre à cela.. Mais, bon, allons-y…

    «Si les entreprises privées font des stupidités avec l’argent de leur actionnaires, ça ne regarde qu’eux »

    Quel sophisme ! Comme si les citoyens-consommateurs n’en subissaient pas les conséquences ! Les libertariens (de toutes confessions, minarchistes ou pas) n’ont rien appris de la crise actuelle ? Privatisons les profits et socialisons les pertes ? N’est-il pas encore plus clair qu’avant que les «stupidités» des entreprises pas si privées que cela ont des conséquences sur tous ?

    L’illusion de la concurrence parfaite, qui n’existe nulle part sur cette planète ailleurs que dans les modèles des économistes néolibéraux, sert toujours à distinguer abusivement les actions des entreprises dites privées de celles des entreprises publiques. Pour moi, consommateurs ou contribuables, c’est le même combat !

    «Les monopoles n’ont pas besoin de faire de la publicité» (pas tout à fait mot à mot…)

    Quand Bell était un monopole, pourquoi en faisait-elle ? Comme un monopole ne peut attirer les clients de ses concurrents, la seule façon pour lui d’augmenter son chiffre d’affaires est de rendre son produit ou service plus «nécessaire», d’augmenter artificiellement l’impression de son utilité.

    L’amélioration de l’image publique attire aussi les actionnaires. Les dirigeants des monopoles utilisent en plus la publicité pour convaincre leurs actionnaires (dans le cas d’Hydro, tous les citoyens) de leur bon travail et ainsi justifier leurs salaires et autres options d’achat (même s’ils seront toujours injustifiables pour les citoyens qui ne sont pas aveugles…).

  6. @Darwin

    Ceci mérite davantage d’explications:
    « Comme si les citoyens-consommateurs n’en subissaient pas les conséquences ! »

    Quand Bell avait un monopole et qu’elle faisait de la publicité, seuls ses actionnaires étaient brimés, personne d’autres.

    Pour ce qui est de la crise actuelle, elle n’a rien à voir avec le capitalisme. Le sur-interventionnisme Étatique et le système bancaire fractionnaire en sont la cause.

    Les « stupidités des entreprises privées » comme vous dîtes, ont eu des conséquences sur tous parce que l’État a décidé de socialiser les pertes. Les libertariens se sont d’ailleurs uninamiment prononcés contre la socialisation des pertes (bailout).

    De plus, le système économique dans lequel nous vivons (autant aux États-Unis qu’au Canada) n’a rien à voir avec le capitalisme. L’État est partout et contrôle tout. Il n’y pas de libre-marché.

    Finalement, les libertariens ne sont pas des néo-libéraux donc arrêtez de nous mettre dans le même panier.

    Vous et moi combattons le même mal. La différence est que dans votre « utopie », l’État devrait tout contrôler et tout décider pour nous (encore plus que maintenant, ce qui n’est pas peu dire), alors que dans la mienne la liberté individuelle devrait primer.

    Venez lire et coommenter quelques billets sur mon blogue. Vous serez surpris.

    http://minarchiste.wordpress.com

  7. @ Minarchiste

    «Quand Bell avait un monopole et qu’elle faisait de la publicité, seuls ses actionnaires étaient brimés, personne d’autres. »

    Faux. Toutes les dépenses décidées par les entreprises privées sont au bout du compte payées en bonne partie par les consommateurs (elles peuvent aussi l’être par les actionnaires et les salariés). C’est toujours le cas (le choix d’acheter ailleurs ne fait que déplacer le problème d’une entreprise à l’autre et, globalement, c’est toujours le consommateur, l’actionnaire ou les salariés qui subissent les conséquences des mauvaises décisions des entreprises ou des cadeaux qu’elles se font entre elles), mais encore plus évident dans le cas d’un monopole qui offre un service quasi essentiel comme Bell.

    Vous me rétorquerez probablement que les prix étaient à l’époque réglementés par l’État, ce qui est vrai, mais sur la base d’un profit «raisonnable» qui était établi à partir des dépenses qui comprennaient les coûts de publicité et les salaires, bonis et autres options d’achats des dirigeants. En outre, tous les citoyens se retrouvent à leur insu actionnaires des grandes entreprises sans droit de vote, car tous les régimes publics et privés de pension possèdent des actions dans ces entreprises. Bref, il est erroné de prétendre que seuls les actionnaires sont brimés.

    «Pour ce qui est de la crise actuelle, elle n’a rien à voir avec le capitalisme. »

    Ben non, voyons ! Tout le monde sait bien que l’article premier du catéchisme libertaire affirme que le capitalisme est juste et bon (et presque partout) et que Satan est l’État ! Inutile de le répéter…

    En passant, je connais la différence entre l’école autrichienne et le néolibéralisme, mais trouve que les bases théoriques des deux sont aussi décrochées de la réalité les unes que les autres. Hayek fut d’ailleurs une des plus grandes influences de Friedman. Alors, oui, il y a des différences techniques entre les libertariens et les néolibéraux, mais l’idéologie de droite et le supposé libéralisme qui les soustend ne sont pas si différents.

    «Les “stupidités des entreprises privées” comme vous dîtes »

    Relisez-vous, ce n’était pas moi qui le disais, je vous citais.

    «Les libertariens se sont d’ailleurs uninamiment prononcés contre la socialisation des pertes (bailout). »

    Tout à fait exact. Pour nettoyer le marché des pommes pourries (comme ils disent), les libertariens auraient préféré une dépression comme dans les années 1930 pour respecter leur catéchisme. Même Bush et Paulson sont moins doctrinaires que les libertariens. C’est tout dire…

    «Vous et moi combattons le même mal. »

    Impossible, car je ne combats aucun mal ! Qu’est-ce que le mal ? Satan ? L’État ? Comment pouvez-vous dire que je pense que l’État peut tout régler ?

    Mes valeurs tournent autour de la justice et de la distribution des richesses, un peu sous le modèle de John Rawls (un philosophe, pas un économiste; vous connaissez ?). Or, en matière de redistribution des richesses, le rôle de l’État est essentiel, que ce soit par la fiscalité ou les dépenses. L’État n’est pas une fin, mais un moyen, un outil. Et comme tous les outils, l’État peut faire le meilleur comme le pire (la guerre, la répression, etc.). Comme nos valeurs sont foncièrement opposées (je ne prétends pas que les miennes sont meilleures, mais différentes), nous ne pouvons bien sûr pas viser les mêmes solutions.

    «Venez lire et coommenter quelques billets sur mon blogue. Vous serez surpris.»

    J’ai déjà subi ce supplice (lire des billets sur votre blogue). Quant à les commenter, cela ne m’intéresse pas. J’ai déjà assez de répondre de temps en temps aux libertariens qui commentent dans les blogues qui m’intéressent, sans aller les affronter sur leurs blogues. J’aime bien confronter mes idées, mais, comme tout le monde, je dois faire des choix. Et, au bout d’un certain temps, ce n’est plus amusant du tout.

    De toute façon, je ne crois pas que des arguments puissent faire changer d’idée quelqu’un de convaincu. Notre point de vue dépend beaucoup plus de nos valeurs, de nos perceptions et de nos aversions.

  8. Oups, remplacer «catéchisme libertaire» par «catéchisme libertarien». Mes excuses aux libertaires…

  9. Les régimes de pension ont des actions dans ces entreprises parce que l’État nous oblige à y participer! Voir mon billet sur la Caisse de Dépôt.

    Le capitalisme c’est tout simplement de pouvoir prendre librement nos décisions économiques par nous-mêmes par l’entremise du marché, sans que l’État n’intervienne pour prendre les décisions à notre place (dans son intérêt). Ce n’est indéniablement pas ça qui a généré la crise financière.

    Quant au bailout, je ne pense pas qu’il ait été nécessaire. En fait, je pense qu’il générera davantage de crises dans le futur (affectant la perception du risque: tout le monde sait maintenant que le gouvernement sauvera les banques en case de crise). D’ailleurs, aucun bailout n’aurait été nécessaire dans un système bancaire sain, dépourvu d’interventionnisme étatique.

    La redistribution de richesse? Vous voulez dire l’État qui nous vole de plus en plus pour s’engrossir indéfiniement. Au Québec 40% de la population ne paie pas d’impôt et vit au crochet des autres. Vous trouvez que c’est juste?

  10. «Au Québec 40% de la population ne paie pas d’impôt et vit au crochet des autres. Vous trouvez que c’est juste?»

    Je trouve tout à fait injuste que 40 % de la population n’ait pas les revenus suffisants pour payer de l’impôt.

    L’importance d’une meilleure distribution des richesses n’est pas uniquement liée à des valeurs comme la compassion et la solidarité, même si cela serait nettement suffisant pour justifier sa recherche. Elle permet aussi la maximisation de l’utilité et du bien-être économique (à défaut de rechercher la maximisation du bonheur, mais ça, c’est une autre histoire) de l’ensemble de la société. La plupart des libertariens et des néolibéraux semblent ignorer que toutes les théories qui prétendent que le marché sans entrave est le meilleur moyen de maximiser l’utilité (dont celle appuyée par l’école autrichienne) reposent sur le postulat que l’utilité marginale de la monnaie est constante. Or, ce postulat est faux de façon manifeste.

    Bill Gates ne retire en effet aucune utilité supplémentaire (autre que pour sa vanité, et encore) de posséder un milliard $ de plus ou de moins. Gagner mille $, voire 1 million $ de plus ne lui donnera rien du tout, car il ne s’en apercevra même pas. Par contre, l’utilité ou le bien-être économique de tout bas salarié ou autre personne vivant sous le seuil de faible revenu augmentera substantiellement avec chaque dollar supplémentaire qu’elle pourra obtenir. En appliquant ce principe à la société entière, on ne peut que conclure qu’une meilleure redistribution d’un revenu national donné permet d’accroître le bien-être de la société.

  11. …et la meilleure façon de favoriser une meilleure distribution des revenus dans la société est le nivellement par le haut des compétences.

    L’accès à l’éducation et la qualité de celle-ci sont donc primordiaux à cet égard. Plus il y aura de médecins, ingénieurs, etc, moins les salaires de ceux-ci seront élevés par rapport à la moyenne. L’inégalité entre les classes sociales n’est que le reflet de l’inégalité entre les compétences des individus. Certains individus sont prêts à faire des efforts immenses pour acquérir des compétences rares (et donc grassement rémunérées). Si les autres envient le salaire d’un médecin, ils n’ont qu’à s’inscrire au programme de médecine à l’université. Ils réaliseront probablement que le salaire élevé de ceux-ci est mérité.

    Présentement, on nivelle par le bas. La santé, les programmes sociaux et la lourdeur de la bureaucratie publique coûtent tellement cher au Québec qu’on n’a pas assez d’argent pour le système d’éducation malgré nos impôts excessifs. Résultat: les taux de décrochage scolaire sont exorbitants. D’ailleurs, le taux de décrochage scolaire et la proportion de gens qui ne paient pas d’impôt au Québec sont très corrélés selon moi. Je vous fais une prédiction: l’écart entre les riches et les pauvres va continuer d’augmenter.

    D’ailleurs, vous parlez de création de richesse. Ce qui crée la richesse, c’est le travail. L’impôt est une taxe au travail, et une taxe ça décourage l’utilisation de la ressource taxée. Ainsi, les impôts élevés sont un frein à la création de richesse. Les impôts élevés font fuir les meilleurs talents (donc ceux qui ont des revenus élevés et paient beaucoup d’impôt), ce qui laisse un plus gros fardeau fiscal à ceux qui restent.

    Vous trouvez injuste que 40% de la population soit pauvre? Pas moi. Je trouve ça bien triste, mais la meilleure façon de les aider n’est pas de leur donner le poisson dont ils ont besoin pour se nourrir, mais plutôt de leur fournir une canne à pêche et de leur apprendre à pêcher eux-même leur pousson. À eux de se prendre en main et ils verront que le travail et l’effort rapportent. Et une fois qu’ils auront atteint un revenu décent, ce sera à leur tour de trouver injuste que la moitié du fruit de leurs efforts leur soit subtilisé pour être distribué aux esprits oisifs.

    Bill Gates donne des millions de dollar par année en charité et il a sa propre fondation. Son ingéniosité a permis de créer des milliers d’emplois. Espérons que plusieurs autres comme lui verrons le jour. Vous voulez que l’État vole la richesse de Bill Gates pour la distribuer aux pauvres? Alors vous ferez en sorte que le prochain Bill Gates ne s’établira pas ici et nous ne bénéficierons pas de ses prouesses, des impôts qu’il paiera et de ses dons de charité.

    http://minarchiste.wordpress.com

  12. @ minarchiste

    « Vous blâmez le capitalisme, alors qu’il est question d’entreprises publiques? Quelle contradiction! Faut dire que le capitalisme a le dos large ces temps-ci. »

    Je suis communiste, alors je blâme toujours le capitalisme qui, à chaque 30-40 ans, s’effondre sur lui-même, pour être ensuite ravivé par des plans d’aide issus de fait, des poches des prolétaires exploités par ces mêmes bourgeois faisant faillite. C’est le monde à l’envers! On paie pour continuer de se faire exploiter, n’importe quoi…

    Et si le capitalisme a le dos large, c’est que les dommages qu’il crée sont larges également, voire mondiaux.

    Vandal est issu du monde capitaliste et aide, ne vous en déplaise, le secteur privé de l’éducation, alors tout est en lien avec le capitalisme. Et encore, Vandal fut mis en place par des capitalistes et de toute façon, aucun parti n’étant pas capitaliste n’a jamais pris le pouvoir au Québec, ni au Canada. Alors oui, il s’agit, encore là, ne vous en déplaise, d’une belle épopée capitaliste.

    Et je me permettrai d’ajouter que le capitalisme ne fut jamais élu, encore moins sa dictature bourgeoise qui n’a ni les mérites, ni pris les risques nécessaires pour se mériter le fruit du labeur du prolétariat, qu’elle exploite quotidiennement pour vivre aisément.

    « Si ces énormités ont pu être comises par M.M. Vandal et Rousseau, c’est justement parce qu’il s’agit de société publiques (Hydro-Québec et La Caisse). »

    Et pourtant, les scandales font fureur, ces temps-ci, dans le monde privé! Qui ne connait pas Norbourg? Madhof? Et compagnie? Un peu de sérieux s’il vous plaît! Et ce sont des capitalistes qui ont mis ces salauds en place, ne vous en déplaise. Le fait que cela soit du domaine public, n’a rien à voir avec la teneur des crimes commis. La seule vérité, c’est que les contribuables se sont fait voler, par des capitalistes, pour des capitalistes.

    « Si les entreprises privées font des stupidités avec l’argent de leur actionnaires, ça ne regarde qu’eux, car détenir l’action d’une entreprise est un libre-choix et vous donne droit de vote sur la nommination des dirigeants. Si vous n’êtes pas satisfait de la gestion de l’entreprise, vous n’avez qu’à vendre vos actions. »

    C’est quoi ce cours 101 de capitalisme aujourd’hui? Les élites dirigeant H-Q, et la CDPDQ , sont eux nommés par des capitalistes et servent les intérêts capitalistes.

    Par exemple, Vandal offre des centaines de milliers de dollars à ses copains du privé, des centaines de milliers de dollars qui nous appartiennent, alors que le conseil d’H-Q suggère également, en même temps, une hausse de tarif pour les 5 prochaines années. On se branche s’il vous plaît… Et le crime est purement capitaliste.

    Quant à l’entreprise privée, pour la partir, pour la démarrer, ça prend du ô capital, ce fric qui permet, divinement, d’exploiter le labeur d’autrui. Le nieriez-vous? Autrement, vos bonnes idées demeurent de bonnes idées, rien de plus. Vous pataugez donc, dans le capitalisme.

    « Lorsque M. Vandal satisfait ses intérêts avec notre argent, c’est de l’argent des contribuables dont il est question. Cet argent n’est pas récolté de façon légitime, par un libre-choix, mais bien par le vol qu’est l’impôt (parce que chaque dollar que M. Vandal dépense est un dollar qui aurait pu servir à réduire les impôts). »

    Et ce n’est pas une forme de socialisme que de voler le capital amassé par les impôts. N’importe quoi. Vandal est capitaliste, son crime est capitaliste, et sert les intérêts de capitalistes notoires.
    Ensuite, l’impôt n’est pas un vol, mais un engagement collectif, afin d’aider son prochain. Je ne suis pas croyant, mais d’aider mon prochain fait tout de même partie de mes valeurs. Et si je dois faire 500 dollars/heure, je serai très heureux de payer énormément d’impôt, pour que les moins nantis puissent se faire soigner, avoir droit à une éducation et bref, aux mêmes services que toutes et tous, sans distinctions de classe.

    C’est peut-être, d’ailleurs, ce qui distingue le socialiste du capitaliste, l’égoïsme!

    « Hydro-Québec n’a pas besoin de publicité, commandites, subventions ou autres, c’est un MONOPOLE. Qu’elle économise cet argent et le redonne aux contribuables. ÇA ce serait de la justice sociale. »

    Entièrement d’accord…

    « @ Sylvain Guillemette
    Pourquoi n’émigrez-vous pas à Cuba, au Vénézuela ou en Chine? Ils ont suivi vos recommendations presqu’à la lettre et regardez où ça les a menés. »

    Votre ignorance crasse du socialisme, ou du communisme, vous pousse à me pointer trois pays différents, qui n’ont pas grand-chose en commun.

    Commençons par la Chine…

    La Chine est aujourd’hui communiste et remplacera bientôt les États-Unis comme empire, si la crise persiste et si le marché chinois continue d’attirer des bourgeois. D’ailleurs l’écart entre les riches et les pauvres s’accentue depuis. Elle n’a jamais été communiste, peut-être seulement socialiste. Nulle part au monde, le communiste n’a existé. Il aurait fallu pour ce, que l’État central n’existe plus, que les conseils populaires les remplacent et que les élus soient révocables en tout temps. Cela n’a jamais été le cas en Chine, ni ailleurs au monde.

    Mais encore faudrait-il être franc, et ne pas faire d’analyse à la légère, comme le fait minarchiste. La Chine a-t-elle eu la chance, comme les États-Unis, de s’épanouir, ou les forces capitalistes, en stade suprême, voire impérialistes, ont-elles contribué à isoler le géant productif?

    Passons maintenant au Venezuela.

    Que voulez-vous dire, par regardez le Venezuela? Le Venezuela, est sans cesse titillé par Washington. Avez-vous oublié que ce pays est socialiste, que son président fut élu démocratiquement et que ce dernier a mené 15 référendums, en gagnant 14, y mettant parfois son pouvoir en garantie? Avez-vous oublié que Washington y a perpétré une tentative de coup d’État en 2002? Auriez-vous oublié que l’opposition, financée et coordonnée par Washington, avait enlevé Chavez, l’avait séquestré, puis remplacé en moins de 48 heures? Auriez-vous oublié que cette même opposition, est constituée de l’oligarchie vénézuélienne (5 riches familles) et que cette oligarchie contrôle la totalité des marchés de ce pays, même les médias –et que la diffamation y est pratiquée-? Auriez-vous oublié que cette oligarchie sabote l’économie, comme il avait été fait, aidé par Washington encore une fois, au Chili, contre Allende?
    Votre analyse est arbitraire et totalitaire. Votre analyse ne tient compte que des défaites vénézuéliennes, sans tenir compte des faits qui sont à l’origine de ces défaites. Mais soit dit en passant, le Venezuela va très bien, mieux qu’avant en tout cas! Maintenant, les revenus pétroliers n’enrichissent plus une minorité de parasites en moyens, mais une totalité populaire, via des services publics bien mérités. Rappelez-vous également qu’avec la droite au pouvoir, avant Chavez, on réprimait par les armes, les affamés criant famine. Voulez-vous des liens de vidéos?

    Maintenant, et je n’ai pas fini avec le Venezuela, mais passons à Cuba.

    Cuba est une île des caraïbes, le pays fait partie des pays du tiers-monde. Elle se débrouille, néanmoins, bien mieux que tous les autres pays du tiers-monde, à qui elle n’a rien à envier. Les bienfaits du socialisme à Cuba, vis-à-vis les ratées de Cuba avant Castro, sont indéniables! Santé universelle! Éducations universelle à la hauteur des universités! Inexistence d’impérialisme! Cuba, pauvre comme tout, est apte à soigner ses habitants, à exporter ses médecins par dizaines de milliers, à soigner les touristes médicaux qui, dois-je vous l’apprendre, sont très nombreux –en provenance des États-Unis aussi soit dit en passant! Parce que les états-uniens sont incapables de se faire soigner chez eux (55 millions d’états-uniens n’ont pas de couverture médicale)!-!

    Cuba, n’a comme richesse, que le Nickel et la canne à sucre –qui doit être plantée et entretenue-. Elle se sort bien d’affaires quand même et vous n’aurez aujourd’hui, aucune argument pour détruire son socialisme, tout au contraire.

    Et c’est cela, sans parler du terrorisme et de la propagande capitaliste à son sujet! Son isolement, est une chose, mais que l’on paie des agences privées à coups de 100 millions (annuellement) pour renverser le socialisme sur son sol, en est une autre! Est-ce que les États-Unis, eux, accepteraient de pareilles tentatives contre leur capitalisme? Bien sûr que non! D’ailleurs, les cinq prisonniers cubains à Miami le prouvent, puisqu’ils furent accusés arbitrairement d’espionnage, puis emprisonnés! Que dire sinon, des attentats perpétrés par Luis Posada Cariles en sol cubain, lui qui avait été armé, entraîné et financé par Wash9ington pour ce?

    Bref, vous tentez de faire une comparaison entre notre pays riche et industrialisé, qui justement, participe à l’isolement de ces pays socialistes qui sont eux, bien plus pauvres et isolés économiquement! Le capitalisme, lui aussi, s’il était isolé sur une île, n’irait pas bien, bien loin!
    Et maintenant, je vais répondre à votre question!

    Je ne vais pas à Cuba parce que j’habite au Canada, au Québec plus précisément, et que mes libertés devraient, normalement, me permettre de proposer le socialisme en mon sol, en toute quiétude. Puis-je, ou votre totalitarisme arbitraire m’en empêchera t-il? Aussi, permettez-moi de vous renvoyer la balle! Allez donc vivre aux États-Unis! Là-bas, ils ont suivi le capitalisme à la lettre et on voit ce que ça donne! Sans le pillage des prolétaires pour rembourser les dettes du capitalisme (des banques privées en faillite et des concessionnaires), votre système se serait effondré, de par le monde! Alors vous êtes très certainement très mal placé pour donner des leçons à qui que ce soit!

    Et aucun des États socialistes n’a pu mener le combat jusqu’au communisme, sans que l’ennemi capitaliste ne s’en mêle. D’ailleurs, tous les pays qu’a nommés minarchiste ont été attaqués par les États-Unis d’Amérique, sans exception. De façon économique, par des sanctions, sinon par des interventions armées, comme au Venezuela et à Cuba. Castro a subi des dizaines et des dizaines de tentatives d’assassinat perpétrées par la C.I.A. (l’organisation terroriste la mieux financée du monde!). Chavez fut enlevé par l’opposition, elle aussi aidée de la C.I.A.. La Chine a subi ses propres attaques, par des nationalistes que finançaient Washington –sans parler du fameux «mouvement étudiant» de Tienanmen, lequel en fait, n’était qu’une autre tentative déguisée de coup d’État contre les soit disant communistes chinois.

    Je mets ici au défi minarchiste de me pointer un seul pays communiste, et de me prouver également, que les échecs socialistes n’ont rien à voir avec les interventions capitalistes.
    Bonne chance!

    @ Darwin

    « @ Sylvain Guillemette
    Trop, c’est comme pas assez… »

    Pas assez, c’est comme trop, et je ne suis pas réformiste, mais communiste. Je ne porte pas deux couleurs, mais une seule, celle des prolétaires.

    @ minarchiste le libertarien

    « Pour ce qui est de la crise actuelle, elle n’a rien à voir avec le capitalisme. Le sur-interventionnisme Étatique et le système bancaire fractionnaire en sont la cause. »

    Foutaise! Sans l’interventionnisme de l’État comme vous dites, il y aurait eu révolution depuis belle lurette! Il s’agissait, ne vous en déplaise, des plus brillants exploits perpétrés par vos copains capitalistes. Ce ne sont que des effets de soupape, visant certes à repousser les bornes de la grogne populaire. Ouvrez-vous les yeux!

    Ensuite, ces banques se sont passées, ne vous en déplaise, en toute connaissance de cause, la patate chaude. Cela avait un terme, la crise. Mais les banques, aujourd’hui, ne dépendent que du plan de sauvetage, car sans celui-ci, elles auraient fait faillite, puis auraient entraîné avec elles, les épargnants états-uniens. Bush et Obama le savaient, ils ont donc poussé la soupape au maximum.

    « Les “stupidités des entreprises privées” comme vous dîtes, ont eu des conséquences sur tous parce que l’État a décidé de socialiser les pertes. Les libertariens se sont d’ailleurs uninamiment prononcés contre la socialisation des pertes (bailout). »

    Peut-être, mais c’est là, qu’on voit l’imbécilité des libertariens, ils ne voient pas plus loin que leur bout de nez. En fait, en tant que communiste, je voulais également que ces pertes ne soient pas .pongées, mais pour de toutes raisons, vous comprendrez. La grogne populaire aurait été telle, que la révolution en sol américain aurait été possible, voire palpable. En fait, je prie quasiment pour que des libertariens prennent le pouvoir!

    « De plus, le système économique dans lequel nous vivons (autant aux États-Unis qu’au Canada) n’a rien à voir avec le capitalisme. L’État est partout et contrôle tout. Il n’y pas de libre-marché. »
    Effectivement, parce que les inégalités, les injustices seraient telles que la révolution aurait déjà eu lieu. Les capitalistes étatistes comme vous les nommez, sont de meilleurs stratèges que vous, cessez donc cette jalousie.

    « Finalement, les libertariens ne sont pas des néo-libéraux donc arrêtez de nous mettre dans le même panier. »

    Vous êtes dans le même panier, celui des idéalistes. Vous reconnaissez, sans argument, l’exploitation du labeur des prolétaires comme légitime, mais ce débat, dans nos sociétés, n’a tout simplement jamais eu lieu. La bourgeoisie, selon les libertariens, les capitalistes purs et durs, serait méritante du labeur d’autrui. Les arguments fallacieux offerts par les libertariens sont toujours les mêmes. Le «risque» et le «mérite» seraient selon les capitalistes, les idéalistes en fait, la raison pour laquelle les bourgeois minoritaires et parasitaires seraient légitimes d’exploiter le labeur d’autrui, en l’occurrence, celui des prolétaires laborieux et majoritaires.

    Pourtant, le risque, et nous l’avons vu récemment, est effectivement partagé, sans distinction de classe. Par exemple, ce ne sont pas les bourgeois de GM qui perdent leur emploi, mais bien les employés de GM qui les perdent. Sinon, en entrant dans une entreprise privée, gérée donc, par la bourgeoisie minoritaire et parasitaire, le prolétaire mets en péril son avenir, qu’il confie effectivement, à la potentielle «bonne gérance» du parasite bourgeois. Le risque est donc partagé…

    Quant au mérite, cela reviendrait à dire que les travailleurs, pourtant créateurs de richesses -lesquelles seront concentrées chez la bourgeoisie-, ne seraient pas méritants! N’importe quoi! Et, à quelle hauteur de labeur le mérite se calcule t-il? À quelle hauteur peut-on juger le labeur, suffisant pour exploiter le labeur des autres? Ce n’est pas clair, et d’ailleurs, là encore, le débat n’a jamais eu lieu. Mais pire encore, lorsque l’on tombe dans les débats «héritage», tout s’emballe et l’argumentaire capitaliste, voire libertarien si cela vous convient, prend le bord! Les idéalistes, de toute façon, n’ont pas besoin d’argumenter leurs affirmations, celle-ci suffit, semble t-il, à défendre l’indéfendable exploitation des travailleurs par les minoritaires parasites bourgeois!

    Il y a sur Terre, près de 10 000 000 de millionnaires! Cela pourrait sembler beaucoup! Mais cela ne représente que 0.15% de la population mondiale! Alors mon cher minarchiste ne m’en voudra pas, j’espère, d’accuser son idéologie d’être d’autant plus utopiste que le socialisme! Le partage des richesses, que créent pourtant les travailleurs, n’aura tout simplement jamais lieu. De toute façon, il faut créer, encore une fois, cette richesse afin de la redistribuer, et c’est comme cela aux 30-40 ans dans le système capitaliste! En attendant, les bourgeois, eux, vivent gras-durs, sur le labeur d’autrui! Ce ne sont que des parasites et la seule solution de se débarrasser de ces parasites minoritaires, c’est la révolution.

    Et minarchiste, je l’espère, m’épargnera du débat de l’offre et de la demande. Sinon, je vais prendre de l’avance…

    L’offre et la demande…

    S’il y a une demande, il y aura pour sûr, une offre. Voyez par exemple, comment la marijuana trouve son chemin vers la demande, même étant illégale! Le bourgeois, détenant les capitaux nécessaires à l’élaboration d’une entreprise privée, ne sert de fait, que d’intermédiaire entre l’offre et la demande, car nous le savons, le capital est nécessaire pour bâtir des moyens de production. Le capitalisme, en ce sens, sert de prétexte à l’existence bourgeoise, car sans le capitalisme, dans un cadre purement socialiste, collectif, les travailleurs sont aptes à répondre eux-mêmes à leur demande, à condition que les frustrés capitalistes –ayant perdu leurs privilèges- ne complotent pas pour renverser l’ordre établi –ce qui arrive tout le temps, et ce que minarchiste n’a pas tenu bon de dire pour expliquer les situations du Venezuela, de Cuba ou de la Chine-.

    Bref, le capitalisme n’est pas la voie finale de l’humanité, nous pouvons encore évoluer et nous débarrasser des parasites du labeur des prolétaires, en faisant la révolution et ce, à travers le monde, pour que, plus jamais, l’être humain puisse exploiter ses semblables.

    « Vous et moi combattons le même mal. La différence est que dans votre “utopie”, l’État devrait tout contrôler et tout décider pour nous (encore plus que maintenant, ce qui n’est pas peu dire), alors que dans la mienne la liberté individuelle devrait primer. »

    D’abord, les capitalistes de tout acabit s’approprient des termes, des mots, comme la liberté. Or, je suis libre moi, d’affirmer que les cubains sont libres de ne pas se faire exploiter par les bourgeois minoritaires et parasitaires de ce monde, chez qui la création de richesses des prolétaires, profite.

    Aussi, les communistes veulent en bout de ligne en finir avec l’État, seulement par contre, après avoir fait le ménage des capitalistes. Le communisme, celui qui n’a jamais existé et qui fut prôné par les Marx, Engels et Lénine, observe en finalité, l’absence totale d’État, et l’existence de conseils populaires dont les é.lus son t révocables en tout temps.

    La liberté individuelle dont vous parlez, n’est que le fruit d’emmagasinage d’égoïsme. Vos libertés, par exemple, défendent les parasites exploitant le labeur d’autrui. Il s’agit donc de fait, de liberté d’exploiter le labeur d’autrui, majoritairement. Car il y a plus, et pire encore! Vous défendez également la «liberté d’exploiter financièrement», la maladie, de par la défense des modèles privées de santé. Or, vous n’êtes pas sans savoir que le bourgeois pourra désormais faire des profits sur les maladies d’autrui et que ce bourgeois, n’aura ni le mérite, n i pris les risques appropriés pour se mériter cet avantageux parasitisme! Totalitarisme! On y patauge d’ailleurs, depuis le début du débat!

    Nous, communistes, voyons l’humanité comme un tout. Les soins de santé doivent être accessibles à toutes et tous, sans distinction de classe. Pareillement pour l’éducation. Il est d’ailleurs facile de filer le tracé d’un utilisateur de services privés comme l’éducation, et d’en convenir que ses parents sont plus aisés que la moyenne. C’en est de même pour la santé…

    Et de toute façon, qui veut du système états-unien de santé? Sauf les mieux nantis? Ils pleurent, eux, les moins nantis états-uniens (plus de 48 millions!), pour avoir notre modèle! Ils vont se faire soigner à Cuba! En cachette bien sûr! Parce que l’île est sous blocus illégal*!

    *Une autre notion dont minarchiste ne tenait pas compte lorsqu’il m’a invité à foutre le camp!

    « «Quand Bell avait un monopole et qu’elle faisait de la publicité, seuls ses actionnaires étaient brimés, personne d’autres. » »

    Entièrement d’accord avec Darwin! Lorsqu’une entreprise prend de mauvaises décisions, elle fait payer, soit ses consommateurs, soit ses employés! Et cela confirme, évidemment, ce que j’avançais quant au risque partagé!

    Et lorsque Darwin dit : «C’est toujours le cas (le choix d’acheter ailleurs ne fait que déplacer le problème d’une entreprise à l’autre et, globalement, c’est toujours le consommateur, l’actionnaire ou les salariés qui subissent les conséquences des mauvaises décisions des entreprises ou des cadeaux qu’elles se font entre elles), mais encore plus évident dans le cas d’un monopole qui offre un service quasi essentiel comme Bell.», il confirme de plus, ce que je disais lorsque je disais qu’une bonne nouvelle pour une compagnie X, en est une mauvaise pour une compagnie Y. C’est aussi ça, le capitalisme!

    « «Pour ce qui est de la crise actuelle, elle n’a rien à voir avec le capitalisme. » »

    Dites cela aux pays qui suivent à la lettre les noblesses du FMI et de la Banque Mondiale! Quand même! L’Argentine a fait faillite et le Ghana, lui, est devenu, comme vous le souhaitiez vous libertariens, un paradis fiscal!

    Et puis que Darwin cite Friedman, dans un tout autre contexte, j’en profite pour ajouter que ce dernier, pourtant très respecté des idéalistes, a bel et bien coordonné les économistes suite au coup d’État perpétré par les capitalistes contre Allende au Chili. Alors quand minarchiste m’invite à regarder les pays où le socialisme aurait échoué…

    « Le capitalisme c’est tout simplement de pouvoir prendre librement nos décisions économiques par nous-mêmes par l’entremise du marché, sans que l’État n’intervienne pour prendre les décisions à notre place (dans son intérêt). »

    Au détriment des moins nantis, sans que s’en offusquent les mieux nantis. L’égoïsme à son plus fort… Et cessez donc de vous approprier des mots comme la liberté. Les cubains, sont libres de ne pas se faire exploiter leur labeur par des minoritaires et parasitaires bourgeois. Ils sont également de se faire soigner, sans pour autant à avoir à engraisser un parasite pour ce. Ils sont également libres d’étudier, sans pour autant engraisser un parasite pour ce. Ils sont également libres de la doctrine libertarienne.

    « Quant au bailout, je ne pense pas qu’il ait été nécessaire. En fait, je pense qu’il générera davantage de crises dans le futur (affectant la perception du risque: tout le monde sait maintenant que le gouvernement sauvera les banques en case de crise). D’ailleurs, aucun bailout n’aurait été nécessaire dans un système bancaire sain, dépourvu d’interventionnisme étatique. »

    Non…., et minarchiste aurait continué de fermer les yeux sur les conditions des moins nantis de notre société. C’est tout dire le sérieux de cet idéaliste. Égoïsme crasse, dis-moi qui est le plus abjecte…

    « La redistribution de richesse? Vous voulez dire l’État qui nous vole de plus en plus pour s’engrossir indéfiniement. Au Québec 40% de la population ne paie pas d’impôt et vit au crochet des autres. Vous trouvez que c’est juste? »

    Dans ces 40%, il y a des travailleurs qui font leur part dans la société, mais qui possèdent des sous-salaires, à défaut de faire ce que vous nommez, vous, des sous-emplois. Parmi eux, donc, il y a des moins nantis que les autres. Ils ne vivent pas au crochet du labeur des autres, mais ne peuvent pas se permettre les dépenses des mieux nantis. Ce que vous proposez, vous, c’est de littéralement les laisser tomber, malgré qu’ils fassent leur part dans la société. Plus égoïste que cela…

    Ensuite, l’État ne me vole pas autant que le bourgeois, qui exploite mon labeur, en retirant les profits faits sur celui-ci. De quel droit, au juste, le bourgeois se permet-il de me voler la PLUS-VALUE que je crée? Ah oui! C’est vrai! Au nom du ô capital, du soit disant «mérite» et du risque qu’ils auraient encouru! Franchement!

    La redistribution des richesses, on repassera! Méchante utopie!10 000 000 de millionnaires, soit 0.15% de la population mondiale! Méchant partage mon cher libertarien! Et ces capitalistes, qui grossissent indéfiniment? Qu’en est-il? Cela ne vous gêne pas? Bien sûr que non! Ce sont leurs intérêts, soit disant au nom des vôtres –égoïstes-, que vous défendez en réalité –espérant peut-être prendre la place d’un d’entre eux éventuellement…

    L’État, temporairement, voit à redistribuer cette richesse, que créent les prolétaires, dans un système socialiste. Finalement, en bout de ligne, lorsque les conseils populaires existent, l’État est aboli. Et le communisme existe enfin! Fini les voleurs! Fini les parasites!

    Je préfère de loin, pour ma part, mettre de l’argent dans l’État, qui partage plus les richesses, que d’engraisser les foutus parasites bourgeois, non-élus, non-méritants et totalement inutiles dans l’équation demande/offre –sauf dans le système capitaliste!-.

    Alors en bref, débarrassons-nous plutôt des sales parasites bourgeois, plutôt que de l’État. L’un d’entres eux nous vole véritablement, et minarchiste le défend!

    Darwin dit : «Bill Gates ne retire en effet aucune utilité supplémentaire (autre que pour sa vanité, et encore) de posséder un milliard $ de plus ou de moins. Gagner mille $, voire 1 million $ de plus ne lui donnera rien du tout, car il ne s’en apercevra même pas. Par contre, l’utilité ou le bien-être économique de tout bas salarié ou autre personne vivant sous le seuil de faible revenu augmentera substantiellement avec chaque dollar supplémentaire qu’elle pourra obtenir. En appliquant ce principe à la société entière, on ne peut que conclure qu’une meilleure redistribution d’un revenu national donné permet d’accroître le bien-être de la société.»

    Et soyons clairs! Si l’État n’existait pas, qui dicterait le salaire minimum, à savoir que déjà, il est faible?!? Nous le savons, les libertariens défendent l’idée d’éradiquer les salaires minimums…
    Comment alors, leurs principes seraient-ils possibles? N’importe quoi! Et c’est pour cela que je ne vais pas non plus, sur leurs blogues…

  13. « …et la meilleure façon de favoriser une meilleure distribution des revenus dans la société est le nivellement par le haut des compétences.
    L’accès à l’éducation et la qualité de celle-ci sont donc primordiaux à cet égard. Plus il y aura de médecins, ingénieurs, etc, moins les salaires de ceux-ci seront élevés par rapport à la moyenne. L’inégalité entre les classes sociales n’est que le reflet de l’inégalité entre les compétences des individus. Certains individus sont prêts à faire des efforts immenses pour acquérir des compétences rares (et donc grassement rémunérées). Si les autres envient le salaire d’un médecin, ils n’ont qu’à s’inscrire au programme de médecine à l’université. Ils réaliseront probablement que le salaire élevé de ceux-ci est mérité. »

    Pour ainsi laisser de côté, la pratique médicale, pour la pratique avarice. Aussi, le système socialiste de Cuba n’empêche pas l’île de subvenir aux besoins de ses habitants, tant en médecine, qu’en éducation.

    Mais également, fait est que même les emplois sous-rémunérés sont essentiels. Il n’y a pas de sous-emploi, mais que des sous-salaires! On devrait, pour donner l’exemple à minarchiste, cesser de ramasser ces ordures! Son individualisme serait alors mis en action, il pourrait aller les porter lui-même.

    « Présentement, on nivelle par le bas. La santé, les programmes sociaux et la lourdeur de la bureaucratie publique coûtent tellement cher au Québec qu’on n’a pas assez d’argent pour le système d’éducation malgré nos impôts excessifs. »

    Et per capita, la santé au privé coûte plus cher et permet à un autre parasite bourgeois, issu d’une minorité s’engraissant sur le labeur d’autrui, de profiter largement des maladies d’autrui maintenant. N’importe quoi… Quelque chose explique l’amas de capital chez un humain, il y a un processus, l’auriez-vous oublié? Et toutes et tous sur Terre, n’ont pas cet amas de capital, qui permet ensuite, via le système capitaliste, d’exploiter les demandes d’autrui. Et pourquoi s’encombrer d’un parasite faisant des profits sur les maladies d’autrui, alors que nous avons déjà pour ce, un compte collectif, que nous savons réinvesti dans le domaine? Pourquoi voudrais-je aider quelqu’un à s’enrichir sur le dos des autres, puis sur les maladies des autres, alors que je peux permettre à toutes et tous, sans distinction de salaire, de se faire soigner dans un système public qui enrichit lui, la totalité de la collectivité? Bref, pourquoi tant d’égoïsme envers vos prochains? Pourquoi aussi, vouloir concentrer le capital chez une minorité parasitaire? Je me le demande!

    « Résultat: les taux de décrochage scolaire sont exorbitants. D’ailleurs, le taux de décrochage scolaire et la proportion de gens qui ne paient pas d’impôt au Québec sont très corrélés selon moi. Je vous fais une prédiction: l’écart entre les riches et les pauvres va continuer d’augmenter. »

    Ben voyons donc! Il manque pourtant d’instructeurs, nous le savons! Tout comme il nous manque des professionnels de la santé, nous le savons également! Où se trouvent, en partie, ces professionnels de la santé et de l’éducation? Au privé! Fermons les écoles privées et obligeons les salariés de ce domaine à travailler au public! Faisons la même chose pour la santé! Il y a en ce moment, par exemple, un manque infirmier de 200 personnes à Joliette, alors que des agences privées d’infirmières en possèdent des centaines, voire des milliers! Déshabillez pierre pour habiller Paul, les libertariens auraient pu trouver mieux! Et mettre la faute des difficultés de nos services sur le dos de l’État, alors que nous savons que c’est plutôt une pénurie qui sévit, c’est malhonnête et quasiment criminel! Une chose est certaine! C’est égoïste!

    Le décrochage, lui, s’explique en partie par une plus forte conscientisation des étudiants, vis-à-vis le système entre autre. Par exemple, un jeune homme/ou femme sait qu’en prenant sa carte de SST, peut gagner très bien sa vie, sans pour autant se taper des années d’études.

    Aussi, je ne ferai pas de prédiction, mais une seule affirmation, car je ne suis pas devin. Partout où le capitalisme a sévi, l’écart entre les riches et les pauvres s’est accentué!

    « D’ailleurs, vous parlez de création de richesse. Ce qui crée la richesse, c’est le travail. «

    Effectivement, mais qui donc, travaille? Ah! Les prolétaires! Ben coudonc! Et qui profite du labeur des prolétaires? La bourgeoisie! Et bien! Et chez qui se concentre la richesse créée par les travailleurs, par ceux qui vendent leur force de travail? Chez la bourgeoisie!

    « Les impôts élevés font fuir les meilleurs talents (donc ceux qui ont des revenus élevés et paient beaucoup d’impôt), ce qui laisse un plus gros fardeau fiscal à ceux qui restent. »

    Vous parlez de talents, omettant de préciser que les études n’étaient au départ, pas accessibles à toutes et tous, dépendant du domaine. Alors les talents sont en fait relatifs aux moyens des prolétaires. Si je n’ai pas les moyens d’aller chercher mes cartes de pilote, mais que j’ai un talent inouïe pour ce, je resterai bredouille, chez moi, à jouer à Flight Simulator.

    « Vous trouvez injuste que 40% de la population soit pauvre? Pas moi. Je trouve ça bien triste, mais la meilleure façon de les aider n’est pas de leur donner le poisson dont ils ont besoin pour se nourrir, mais plutôt de leur fournir une canne à pêche et de leur apprendre à pêcher eux-même leur pousson. »

    Et pourtant, c’est injuste, même si vous ne trouvez pas cela injuste. Certains de ces moins nantis, comme le vidangeur par exemple accomplie une tâche bien plus indispensable que le vendeur de voitures de luxe. Aussi, je comprends que pour un capitaliste comme vous, il faille des moins nantis à exploiter, sans quoi, la bourgeoisie sera obligée de participer à la création de richesses elle-même!

    Ces gens se prennent en main, ils n’ont tout simplement pas le même processus derrière eux, que le riche bourgeois, par exemple ayant hérité de la fortune de papa et maman. À chacun son historique et son processus, mais cela n’est pas une raison pour accorder à la bourgeoisie minoritaire et parasitaire, le droit d’exploiter le labeur d’autrui, soit celui des créateurs de richesses, en l’occurrence celui des prolétaires majoritaires sur Terre.

    « À eux de se prendre en main et ils verront que le travail et l’effort rapportent. »

    Vous êtes bien capricieux, vous qui êtes indulgent envers la minorité parasitaire bourgeoise qui se fait vivre par le labeur d’autrui! Où sont, maintenant, les efforts bourgeois?

    « Et une fois qu’ils auront atteint un revenu décent, ce sera à leur tour de trouver injuste que la moitié du fruit de leurs efforts leur soit subtilisé pour être distribué aux esprits oisifs. »

    Autrement dit, vous traitez non seulement de paresseux les moins nantis, mais également de jaloux! Quel culot!

    « Bill Gates donne des millions de dollar par année en charité et il a sa propre fondation. Son ingéniosité a permis de créer des milliers d’emplois. »

    Certes, Bill, en son domaine, était un génie, mais cela a-t-il permis de créer des emplois, ou la demande l’a-t-elle fait, comme pourtant, le remarquent eux-mêmes les capitalistes? Soyons donc cohérent une fois de temps en temps…

    Les bourgeois ne créent pas d’emploi, ils ne sont que l’intermédiaire entre la demande t l’offre. C’est la demande qui dicte à l’offre, quel emploi doit être créé.

    « Vous voulez que l’État vole la richesse de Bill Gates pour la distribuer aux pauvres? Alors vous ferez en sorte que le prochain Bill Gates ne s’établira pas ici et nous ne bénéficierons pas de ses prouesses, des impôts qu’il paiera et de ses dons de charité. »

    En plein ça! Sauf que je désire également épanouir ce principe à l’autre bout du monde, je désire une révolution mondiale, non isolée. Alors les bills Gates, ici ou ailleurs, n’auront d’autre choix que de se plier à la dictature du prolétariat. Il sera toutefois libre de mettre en commun, son ingéniosité avec celles des autres créateurs de richesses.

  14. @Sylvain, vous êtes trop dans le champs pour que je gaspille mon énergie à vous répondre.

    Vous n’avez aucune idée de ce qu’est le capitalisme. Madoff n’est pas un capitaliste, c’est un voleur. Le FMI et la Banque Mondiale ne sont pas des institutions capitalistes, tout comme la Federal Reserve. Ce sont des outils gouvernementaux pour contrôler la monnaie.

    Les cycles économiques et les crises financières sont les résultats inévitables d’un système bancaire fractionnaire.

    Cuba et le Venezuela sont des pays au bord du gouffre, leurs populations sont pauvres. Si on y vit si bien, pourquoi tant de gens tentent de traverser à Miami sur des radeaux en carton?

    Quant à la Chine, l’augmentation du niveau de vie au cours des dernières décennies est directement liée à la libéralisation graduelle de son économie.

    Donc vous proposez de persécuter tout ceux qui ont du talent et des compétences au profit de ceux qui ne savent rien faire d’autre que de passer le balai? Bravo! Nous allons nager dans la richesse grâce à vos idées.

    Bref, ces quelques lignes sont déjà trop de temps perdu pour un cas désespéré comme le votre.

    P.S.: Vous ne parlez pas trop de l’URSS?? J’ai des amis Russes qui y ont crevé de faim et manqué de tout durant le communisme. C’est ce que vous voulez pour le Québec? Loin de moi SVP.

  15. En passant, je pense que la plupart des intervenants sur ce blogue confondent corporatisme et capitalisme.

    Les libertariens sont contre le corporatisme tout comme vous. Allez lire mon billet de vendredi 14 août sur Goldman Sachs, vous comprendrez.

    http://minarchiste.wordpress.com

  16. Si je suis tellement dans le champs, mon cher cultivateur de totalitarismes, pourquoi ne le démontrez-vous pas?

    «Cuba et le Venezuela sont des pays au bord du gouffre, leurs populations sont pauvres. Si on y vit si bien, pourquoi tant de gens tentent de traverser à Miami sur des radeaux en carton?»

    Personne ne se sauve du Venezuela, sauf la bourgeoisie en perte de pouvoir mon cher serviteur du ô capital. Depuis que Chavez est au pouvoir, démocratiquement élu soit dit en passant, les choses ne peuvent que s’améliorer, quand l’oligarchie ne hausse pas les tarifs du lait et de toutes autres denrées essentielles de 200%!

    Depuis que Chavez est au pouvoir, les paramilitaires colombiens, engagées par l’opposition, coordonnée elle, par la CIA, tentent de créer le chaos dans certaines provinces. Ce que n’accepteraient pas les États-Unis en leur sol.

    Depuis que Chavez est au pouvoir, les vénézuéliens ont désormais accès à la santé et à l’éducation. Mais également, les revenus pétroliers leur reveinennt, plutôt que de revenir, comme les règles du capitalisme le dictent, au plus offrant -ce qui ne tient pas compte du processus ayant mené à la concentration de capitaux-. Depuis que Chavez est au pouvoir, les médias diffamatoires sont enfin réprimés pour leur campagne mensongère sur le socialisme, sans parler de leurs invitations multiples à assassiner le président démocratiquement élu (Globovision et RCTV).

    Quant à Cuba, elle est pauvre, sans contredit, mais cela s’explique également par un manque de richesses naturelles, et par un isolement illégal des États-Unis, que les membres de l’OEA respectent soit dit en passant -sauf les pays dits socialistes-. son niveau de vie, toutefois, est bien supérieur aux pays du tiers-monde de son son calibre!

    Le taux de mortalité infantile à Cuba, est le même que celui du Canada. Également, la longévité des cubains est la même que celle des canadiens. On y trouve 60 médecins pour 10 000 habitants, alors que le Canada, lui, n,offre que 16.4 médecins pour 10 000 habitants! Cuba est le seul pays à pouvoir envoyer autant de médecins ailleurs dans le monde -30 000 au Venezuela pour aider Chavez-, alors que d’autres pays, que vous nommerez riches, ne savent qu’exporter leur impérialisme, avec des soldats et des bombes. À chacun ses priorités!

    Et lorsque vous parlez de Miami, vous omettez de préciser qu’il s’y trouve la nostalgique bourgeoisie, laquelle justement, a participé au coup d’État raté de 1961, dans la Baie des cochons. Pour ce coup d’État, les États-Unis avaient réunis pas moins de 1000 repris de justice, et des héritiers des bourgeoisies en palace lors du triste règne de Batista!

    Cuba, depuis 1958, n’a jamais cessé d’améliorer ses conditions et lorsque vous la comparez, pour être honnête, vous devriez le faire vis-à-vis d’autres pays du tiers-monde, plutôt que malhonnêtement la comparer aux pays riches du G8 par exemple. Pourquoi ne pas prendre le Ghana, justement?

    Quant à ceux qui se sauvent de Cuba, à cause du régime, c’est qu’ils sont, comme vous, en soif d’exploiter le labeur d’autrui. À chacun ses principes. Une chose est certaine, beaucoup plus d’états-uniens encore, ont fui les États-Unis d’Amérique depuis pourtant, la même année! Et Cuba, pour la comparer injustement aux États-Unis, juste comme cela, est capable, elle, de soigner tout son peuple, sans distinction de classe ou de salaire. Elle est également capable d’offrir les études supérieures aux cubains, encore là, sans distinction de classe ou de salaire.

    Cuba, indéniablement, va bien mieux sous Castro que sous Batista! De 6000, les médecins y sont passés à 70 000 et plus! Car pour Cuba, avant la prospérité économique, qui favorise surtout, de toute façon, les riches bourgeois minoritaires et parasitaires, ce qui compte, c’est le bienêtre de son propre peuple, équitablement.

    Quant à la Chine, toutes statistiques, venant des capitalistes comme des socialistes, prouvent que l’écart entre les riches et les pauvres s’est gravement accentué et que certes, si la richesse s’y est fortement créée depuis les dernières années de capitalisme, elle s’est, comme le disait Karl Marx il y a fort longtemps, concentrée chez la minorité parasitaire bourgeoise, laquelle exploite le labeur des prolétaires majoritaires en Chine également.

    «Donc vous proposez de persécuter tout ceux qui ont du talent et des compétences au profit de ceux qui ne savent rien faire d’autre que de passer le balai?»

    Minarchiste me met des mots dans la bouche.Je ne propose aucune persécution d’abord, mais j’aimerais être clair. si certains ne savent «que passer le balai», et bien soit, mais ils ne doivent pas être punis, pour reprendre la balle au vol, à cause de cela. Ils sont nécessaires et vos planchers sont propres. Balayer le plancher, c’est une demande semble t-il…

    «Bravo! Nous allons nager dans la richesse grâce à vos idées.»

    Et grâce aux vôtres, seule la minoritaire et parasitaire bourgeoisie baignera dans la richesse, que créent, soit dit en passant, les prolétaires qu’exploite cette même minorité parasitaire bourgeoise!

    «Bref, ces quelques lignes sont déjà trop de temps perdu pour un cas désespéré comme le votre.»

    Et j’ai pourtant pris de mon précieux temps pour le gaspiller pour vous! Si vous ne répondez pas à mes arguments, c’est que vous en êtes incapable, comme vos semblables.

    «P.S.: Vous ne parlez pas trop de l’URSS?? J’ai des amis Russes qui y ont crevé de faim et manqué de tout durant le communisme. C’est ce que vous voulez pour le Québec? Loin de moi SVP.»

    L’U.R.S.S., et quoi encore? Saviez-vous que j’ai détruit, dans divers débats, cet argument fallacieux? pauvre incapable! vous pouvez bien arguer que vous n’avez pas de temps à perdre! Une lecture du manifeste communiste, s’impose toutefois dans votre cas!

    L’habit ne fait pas le moine…

    L’U.R.S.S., se disant soviétique, sous Staline a mis de côté de principe fondamental au communisme. si Lénine a bien mis en place des conseils ouvriers, voire populaires, l’État y existait tout de même, et le communisme n’existait donc pas. Ensuite, pour expliquer Staline et son système, nous devrions utiliser le terme stalinien, pas autre chose. Car sous Staline, non seulement l’État existait toujours -ce qui contrevient déjà à nommer ce pays «communiste»-, mais de plus, Staline avait concentré les pouvoirs en sa petite personne. Même les plus chevronnés des communistes, de véritables, n’étant pas d’accord avec Staline, étaient envoyés dans les camps de travail.

    Sous Staline, les conseils ouvriers et populaires furent dissous, pour laisser l’unique chef décider pour toutes et tous.

    La Russie n’a jamais été communiste, surtout durant toutes les années ayant suivi la mort de Lénine. Je vois donc que vous ne connaissez rien au communisme, vous qui m’accusez de ne rien connaître au capitalisme.

    Ignorant que vous êtes, vous êtes sans doute à la veille de me coter la Corée du Nord! Pauvre incapable!

    Les nuls comme vous, incapables de débattre autrement qu’en brandissant des ébauches de socialisme, pour expliquer les ratées du communismes, sont nombreux.

    Mais encore, seriez-vous capable d’admettre que tous ces pays, n’étant pas communistes, ont bel et bien eu l’influence du capitalisme en leur sol, pour contre-influencer la révolution? Vous en êtes incapable! Et les exemples que vous m’avez cité le prouvent également!

  17. Je ne désire pas un Cubec, mais un Québec socialiste!

    Et si vous voulez faire du Québec un pays capitaliste, pur et dur, je serai dans les tranchées de ceux qui émettront leur grogne populaire, soyez en certain!

    Loin de moi, serviteur de la bourgeoisie minoritaire et parasitaire!

  18. minachiste, très honnêtement, n’est qu’un autre de ces serviteurs de la cause bourgeoise. Pour minarchiste, il est normal que le bourgeois exploite le labeur d’autrui, d’ailleurs, il n’en fait même pas mention. pour lui, c’est un acquis normal, or, ça ne l’est pas dans les faits. il s’agit, ne lui en déplaise, de vol sur le labeur d’autrui, d’une exploitation, pure et simple.

    Il la niera certainement, mais ils nous reste à voir, quel argument fallacieux, cette fois, les capitalistes sortiront-ils, sous la plume maladroite de cet incapable, pour défendre l’indéfendable exploitation du labeur d’autrui.

    minachiste d’ailleurs, se prétendant «Joe connaissant», n’a même pas su remarquer -cela servait certainement ses intérêts de débat- que la Russie n’avait jamais été communiste et que, partout au monde, aucun régime socialiste n’avait eu a chance de parcourir, normalement, son chemin, comme l’a fait, par impérialisme, le capitalisme dans son stade suprême.

    minarchiste ne connait donc rien au socialisme, ni au communisme. C’est un prétendant, un aspirant bourgeois surtout, qui défend par conséquent, leurs intérêts de classe.

    minarchiset n’est donc que le serviteur d’une idéologie prônant l’exploitation de la majorité laborieuse, par la minorité parasitaire bourgeoise. C’est un serviteur de parasites!

  19. Chavez élu démocratiquement?
    Ces derniers mois il fait fermer toutes les stations de télé, radios et journaux qui critiquent ses actions et fait emprisonner les journalistes. C’est ça votre idéal de liberté?

    Cuba n’a pas de ressources naturelles? La Suisse non plus à ce que je sache. Pourtant c’est un pays riche! Les gens à Cuba ont peut-être beaucoup de médecins et vivent peut-être aussi longtemps que nous, mais il n’en demeure pas moins qu’ils manquent de tout.

    Le socialisme/communisme pur n’a jamais pu être implanté, il a toujours implosé de lui-même. Lorsque l’État a trop de pouvoir, il y a trop de place à la corruption. D’ailleurs, dans le système actuel, les intérêts corporatistes soudoient l’État pour bénéficier de ses pouvoirs (bailout). Si l’État avait moins de pouvoir, ces arnaques ne seraient plus possibles. Mais ce n’est pas le cas présentement: le gouvernement Obama est en train de s’implanter dans toutes les sphères de l’économie. Bientôt, il faudra passer par lui pour aller pisser. Les conséquences seront désastreuses.

    En Chine, l’écart entre riches et pauvres s’est peut-être accentué, mais le niveau de vie des pauvres s’est grandement amélioré. C’est ça qui compte: lorsqu’il y plus de richesse, c’est plus facile de la redistribuer et tout le monde en bénéficie; certains plus que d’autres.

    L’entrepreneur n’exploite pas ses employés. Ceux-ci sont libre de travailler ou non pour lui au salaire convenu. Ils sont aussi libres de démarrer leur propre entreprise et de devenir leur propre patron. Par contre, lorsque l’État vole le labeur d’autrui pour sa subsistance, ça c’est de l’exploitation, de l’escalavagisme. On nous fait travailler pour nous prendre une partie de nos efforts pour financer les caprices des politiciens, qui veulent nous faire croire que ce qui est bon pour eux est bon pour nous.

  20. ….Ces derniers mois il fait fermer toutes les stations de télé….

    Faux.

  21. @sylvain Guimlette …
    il est normal que le bourgeois exploite le labeur d’autrui, d’ailleurs, il n’en fait même pas mention. pour lui, c’est un acquis normal, or, ça ne l’est pas dans les faits. il s’agit, ne lui en déplaise, de vol sur le labeur d’autrui, d’une exploitation, pure et simple. …

    Mais c’est parce que tu le nommes « bourgeois » que ça te défrises. Trouve-lui un autre nom et ça ira mieux.

    Exploiter le labeur d’autrui n’est pas du vol. C’est un contrat entre deux personnes adultes, une qui offre, l’autre qui prend.

  22. @ minarchiste le menteur

    « Chavez élu démocratiquement?
    Ces derniers mois il fait fermer toutes les stations de télé, radios et journaux qui critiquent ses actions et fait emprisonner les journalistes. C’est ça votre idéal de liberté? »

    Pauvre menteur, vous ne faites que reprendre les éditoriaux capitalistes… Voyez maintenant les faits! http://www.voltairenet.org/article161543.html

    Ce que ne dit pas minarchiste, c’est que ces stations privées appartiennent toutes à des actifs bourgeois vénézuéliens, concentrés chez une vingtaine de familles. Ils ont participé, pour certains, à des diffamations, sinon même, au coup d’État de 2002 contre l’élu démocratique de ce pays. Mais un coup d’État, quand il est mené contre des socialistes, ça, ça n’embête pas les minarchistes de ce monde capitaliste! J’aimerais d’ailleurs savoir ce que pense minarchiste du coup d’État du Honduras…
    Et oui, Chavez fut élu démocratiquement, avec plus de 62% d’appui à son deuxième mandat, ne vous en déplaise. Meilleure chance la prochaine fois, le menteur!

    « Cuba n’a pas de ressources naturelles? La Suisse non plus à ce que je sache. Pourtant c’est un pays riche! »

    La Suisse blanchit toujours l’argent des bandits, et l’a fait durant la deuxième guerre mondiale, puis n’a jamais payé pour son appui au troisième Reich. Aussi, la Suisse n’a pas d’embargo contre elle, et possède plus de richesses naturelles que Cuba.

    « Les gens à Cuba ont peut-être beaucoup de médecins et vivent peut-être aussi longtemps que nous, mais il n’en demeure pas moins qu’ils manquent de tout. »

    C’est une réalité d’une île isolée, avec peu de ressources et dont le maintient dans la pauvreté des années précédant les années ’60 a gravement changé les chances de s’enrichir des cubains. D’autre part, ils sont plus riches, socialement, qu’ils ne l’étaient avant les Castro, ne vous en déplaise et cela, même Washington le reconnait!

    « Le socialisme/communisme pur n’a jamais pu être implanté, il a toujours implosé de lui-même. »
    Je vois que vous n’y connaissez donc rien, ni à l’histoire de ce mouvement. Des capitalistes ont clairement entravé les suites des choses. C’est indéniable. Quant à Staline, il n’avait rien de socialiste, encore moins de communiste. C’était un parfait abruti, en soif de pouvoir. Ses livres sont d’ailleurs des «couches pleines» quant à plusieurs communistes dans le monde.

    «Lorsque l’État a trop de pouvoir, il y a trop de place à la corruption. D’ailleurs, dans le système actuel, les intérêts corporatistes soudoient l’État pour bénéficier de ses pouvoirs (bailout)…… Si l’État avait moins de pouvoir, ces arnaques ne seraient plus possibles.»

    C’est un peu vrai, mais un peu faux également. Les prolétaires, normalement, devraient s’occuper de leurs affaires. Peut-on dire, au Québec par exemple, que les prolétaires s’occupent de la politique, ou de réprimer la bureaucratie de l’État? Je ne crois pas. Lisez ce texte sur la bureaucratie : http://bataillesocialiste.wordpress.com/2008/09/25/controle-ouvrier-et-bureaucratie-en-russie-kollontai-et-trotsky-huhn-1952/

    « Mais ce n’est pas le cas présentement: le gouvernement Obama est en train de s’implanter dans toutes les sphères de l’économie. Bientôt, il faudra passer par lui pour aller pisser. Les conséquences seront désastreuses. »

    C’est en partie vrai, mais l’État, en cédant une place, ne doit pas la céder au privé. J’ai plus confiance en les conseils populaires qu’en une minorité d’affairistes, qui exploite le labeur d’autrui.

    « En Chine, l’écart entre riches et pauvres s’est peut-être accentué, mais le niveau de vie des pauvres s’est grandement amélioré. »

    Desquels parlez-vous? Je crois que cela dépend des sources journalistiques! Il y a de chinois qui attendent, depuis plus de deux ans, leur salaire et ce, sans toit où s’abriter. Ils sont des millions à se battre pour manger ou boire…

    « C’est ça qui compte: lorsqu’il y plus de richesse, c’est plus facile de la redistribuer et tout le monde en bénéficie; certains plus que d’autres. »

    C’est quand même un mythe, les richesses, ne vous en déplaise, se concentrent dans les poches d’une minorité parasitaire bourgeoise, laquelle n’a pas été élue, ni n’a mérité les fruits du labeur d’autrui.

    « L’entrepreneur n’exploite pas ses employés. Ceux-ci sont libre de travailler ou non pour lui au salaire convenu. »

    Totalement faux, il y a exploitation. S’il y a profit créé, il y a exploitation, ne vous en déplaise. Lorsque le prolétaire, vendant sa force de travail, entre au travail et crée des objets disons, avec plusieurs petits objets admettons, il crée une valeur ajoutée, laquelle dépend de son labeur, du temps qu’il consacre au labeur surtout. Il y a profit créé, celui que le bourgeois empoche et lequel il divisera en plusieurs tranches. Certes, il devra améliorer les moyens de production, acheter le temps de travail des prolétaires, mais gardera le reste pour lui, ce qui représente, ne vous en déplaise, une exploitation.
    Et s’ils vous semblent libres de travailler ou non pour lui, ils ne sont toutefois pas libres de démarrer une entreprise, parce qu’ils n’ont pas le capital nécessaire pour ce, parce qu’un processus économique et social les définissent comme non-méritants. Autrement dit, une minorité d’êtres humains, sans pourtant avoir mérité ce droit divin, peut se permettre d’exploiter le labeur des uns, plutôt que d’être exploité par cette minorité.

    « Ils sont aussi libres de démarrer leur propre entreprise et de devenir leur propre patron. »

    Voilà! Mais pour ce, il faut du capital! Et les processus actuels n’expliquent pas l’amas de capital chez l’un ou l’autre des bourgeois. C’est peine perdue mon cher, vous êtes finalement, celui qui cultive le plus le champ ici! Allez-vous nous faire croire que toutes et tous peuvent se partir un Wal-Mart? Allons, franchement! Vous savez très bien que toutes et tous ne possèdent pas le capital, indispensable lui, pour démarrer une entreprise privée, par laquelle sera possible l’exploitation du labeur d’autrui.

    Et la possession de capital, s’explique, elle, de bien des façons. Mais jamais le mérite n’est une question fondamentale, encore moins les risques pris.

    Par exemple, vous direz que certains ont travaillé fort, mais comme dit plus haut, quelle est cette quantité de labeur, qui permet le mérite? Car je connais des tas de travailleurs qui suent, se blessent, ou se tuent en travaillant, ils n’ont pourtant pas le mérite nécessaire, à vos yeux, pour démarrer une entreprise privée.

    Ensuite, vous me direz qu’ils ont pris des risques, mais force est de constater qu’aujourd’hui, chez GM par exemple, ce sont les employés qui ont pris un risque et qui se retrouvent dans la rue. Vous pourrez alors dire qu’ils n’avaient qu’à se donner un plus bas taux de vie, mais je vous relancerai la balle quant aux bourgeois…

    Sinon, lorsque vient le temps de parler d’héritage, vos arguments tombent à l’eau! Car il est impossible de démontrer qu’un enfant, qui n’a jamais travaillé, a le «mérite» et pris le «risque nécessaire» pour exploiter le labeur des uns ou des autres.

    « Par contre, lorsque l’État vole le labeur d’autrui pour sa subsistance, ça c’est de l’exploitation, de l’escalavagisme. »

    Juste en bas, je vois decembre qui me dit que l’exploitation n’est pas un vol, mais une entente… Veuillez par conséquent, accepter le fait que par la démocratie, les québécois ont choisi de payer des taxes et des impôts et que vous n’avez d’autre choix que de vous plier à la démocratie. Et si vous persistez pour dire qu’il s’agit d’un vol, alors mon argument tient bon également, et je suis volé tous les jours par mon bourgeois, comme les autres prolétaires d’ailleurs.

    « On nous fait travailler pour nous prendre une partie de nos efforts pour financer les caprices des politiciens, qui veulent nous faire croire que ce qui est bon pour eux est bon pour nous. »

    Je vais vous démontrer votre incohérence, sinon, vos doubles-mesures!
    On nous fait travailler pour nous prendre une partie de nos efforts pour financer les caprices des bourgeois, qui veulent nous faire croire que ce qui est bon pour eux est bon pour nous.

    Cher decembre

    « Exploiter le labeur d’autrui n’est pas du vol. C’est un contrat entre deux personnes adultes, une qui offre, l’autre qui prend. »

    S’il s’agit là d’une entente, comme vous dites, celle-ci est du moins totalitaire, et vous conviendrez qu’il n’y a jamais eu de débat entre les classes. Aussi, le prolétaire n’a d’autre choix, pour gagner sa croûte, que de travailler. Et il vit dans ce système capitaliste, ici en tout cas. Alors ses seuls choix sont de travailler au public, ou au privé, et s’il choisit la deuxième option –pas toujours pas choix-, il n’a d’autre choix que de concéder au bourgeois, la PLUS-VALUE qu’il créera.
    Toutefois, je constate que vous êtes conscient qu’il s’agit bel et bien d’une exploitation.

  23. @ Jimmy

     « (…) je vois que les commentaires sont en feux! »

    J’ai cru un instant que votre commentaire éteindrait le feu. Il semble maintenant que non… Puisqu’il n’est pas éteint, aussi bien continuer à l’alimenter !

    @ Minarchiste

    « Ils sont aussi libres de démarrer leur propre entreprise et de devenir leur propre patron. »

    Sylvain Guillemette a répondu en bonne partie à cette affirmation, mais il y a un autre angle qui complète son commentaire pertinent à ce sujet.

    Les êtres humains n’ont ni les mêmes intérêts, ni les mêmes aptitudes, et heureusement ! Confiner des gens qui ont des intérêts et des aptitudes moins payants dans un système comme le nôtre est pour moi un des pires liberticides : on tue ainsi la liberté des gens de se réaliser pleinement.

    Le revenu obtenu par des travailleurs ou des entrepreneurs n’est pas toujours lié, comme vous le prétendez, à la demande ou à l’utilité de leur travail. Pensons aux préposés aux bénéficiaires qui s’occupent de nos aînés et des personnes handicapées et sont trop souvent payés au salaire minimum, même s’ils sont en pénurie (ferons-nous venir des travailleurs étrangers pour éviter de mieux les payer ?). Je pourrais citer les intermédiaires financiers qui ne produisent rien d’utile, mais qui se sucrent effrontément en laissant au reste de la population le soin de payer pour leurs gaffes. Je parlerai plutôt de Bill Gates. Beaucoup des éléments de mon texte son présentés à http://fr.wikipedia.org/wiki/Bill_Gates.

    Tout d’abord, Bill Gates est un décrocheur universitaire, qui n’a donc pas développé entièrement ses compétences en informatique. Ensuite, vous affirmez que «Son ingéniosité a permis de créer des milliers d’emplois», et Sylvain Guillemette concède qu’il était un génie dans son domaine. Mais, ni lui, ni vous, ne précisez quel était ce domaine où il était si ingénieux. L’informatique ? Non. Il était un génie des affaires, du marketing et de l’intimidation, domaines qui ne créent réellement aucune richesse pour la population. Élucubrations ? Voyons voir…

    Si Bill Gates avait indéniablement certaines compétences en informatique, ce n’est pas grâce à elles qu’il a fait fortune. Il a jeté les bases de son empire en achetant pour 50 mille $ (vous voyez, comme le disait Sylvain Guillemette, cela prend du capital pour partir une entreprise…) le systéme d’exploitation QDOS (j’ai aussi lu 86-DOS, mais peu importe).

    Son génie fut de ne pas le revendre à IBM. Il a plutôt choisi de ne demander que des sommes minimes (royautés) pour chaque ordinateur que IBM vendait. Chanceux, visionnaire ou génial, il avait misé sur une forte croissance des microordinateurs à une époque où les entreprises fonctionnaient avec des terminaux liés à des gros ordinateurs centraux. Cela lui donnait en plus accès à l’information exclusive du DOS pour développer des logiciels qui ont rapidement éloigné les concurrents (Lotus, Word Perfect, etc.).

    Son deuxième plus grand exploit fut de «voler» Windows à Apple. Apple a bien menacé de poursuivre Microsoft, mais Bill a rétorqué en menaçant Apple de ne plus produire de logiciels pour les ordinateurs d’Apple. Apple a plié. C’est cela le capitalisme qui règne sur Terre, pas le modèle théorique basé sur une concurrence parfaite idyllique, mais le monopole qui impose sa volonté.

    Visionnaire, alors, Bill Gates ? Dans son livre The Road Ahead (traduit en français par La route du futur) écrit en 1995, Bill Gates dit ne pas croire en Internet (voir http://en.wikipedia.org/wiki/The_Road_Ahead), mais au développement de réseaux fermés, un peu sur le modèle du Minitel français (Vidéotron a fait la même erreur). Son erreur a permis à Netscape de prendre tout le marché des navigateurs Internet. Mais, quand on est à la tête d’un monopole, ce n’est pas grave de se tromper.

    Qu’a fait Bill ? Il s’est encore servi de son monopole pour offrir Explorer «gratuitement» avec son système d’exploitation (en fait, le prix était intégré à Windows) et de son accès non partagé au code de Windows pour évincer Netscape (voir http://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_des_navigateurs).

    Cette méthode lui a valu une flopée de procès (il y en a d’ailleurs un nouveau actuellement, car il a encore volé une idée à une concurrent pour l’intégrer à Word, voir entre autres http://www.macgeneration.com/news/voir/135993/word-interdit-de-vente-aux-etats-unis), mais il continue à s’enrichir.

    Bref, il n’a jamais innové, a tué la concurrence, a empêché des innovations et a vampirisé les vrais innovateurs. Au bout du compte, a-t-il vraiment créé de la richesse ? Il en a plutôt empêché la création !

    Bon, d’accord, il se rachète un peu grâce à sa fondation, mais l’admirer pour cela serait comme féliciter Al Capone lorsqu’il donnait des sous aux pauvres qu’il exploitait. La seule faveur que je lui ferait serait de le féliciter pour s’être opposé (tout comme Warren Buffett) aux baisses d’impôt de Bush !

  24. @ sylvain guillemette … S’il s’agit là d’une entente, comme vous dites, celle-ci est du moins totalitaire, et vous conviendrez qu’il n’y a jamais eu de débat entre les classes. Aussi, le prolétaire n’a d’autre choix, pour gagner sa croûte, que de travailler. Et il vit dans ce système capitaliste, ici en tout cas. Alors ses seuls choix sont de travailler au public, ou au privé, et s’il choisit la deuxième option –pas toujours pas choix-, il n’a d’autre choix que de concéder au bourgeois, la PLUS-VALUE qu’il créera.
    Toutefois, je constate que vous êtes conscient qu’il s’agit bel et bien d’une exploitation…..

    Je pense qu’au contraire il y a eu une énorme bataille entre les classes et plusieurs en ont perdu la tête.

    Mais ça n’a rien donné sinon plus de poigne à la classe riche qui avait à son service des militaires, des policiers, des bandits, tous des prolétaires au service des riches pour fesser sur leurs frères prolétaires désarmés.

    Et oui le prolétaire doit concéder la PLUS-VALUE que créé son travail. C’est exactement ça le contrat. S’il ne veut pas le faire il est libre de laisser un autre le faire.

    Si les prolétaires étaient moins girouettes, moins putes et plus respectueux d’eux-mêmes, la qualité des « contrats » s’amélioreraient certainement mais …. L’homme est un loup pour l’homme !

  25. @ minarchiste … Avant de lire Facal, un enfoiré de première, vas donc faire un tour au Venezuéla.
    Tu y trouveras des gens accueillants, simples et joyeux qui se battent pour vivre tout comme nous.
    Si tu veux t’ouvrir un dep ou un b&b ou juste vendre des breloques tu pourras le faire, sans permis, ça te changera des règles du Gouv. QC, voleur d’entre les voleurs, qui veut sa cote sur tout.

    Tu trouveras aussi du soleil mur à mur, de la chaleur, la mer et une très bonne nourriture.
    Pour ce qui est des journalistes « à la Facal » ce sont des putes, au service de putes plus putes qu’eux alors je les emmerde. Viva Chavez.

  26. @Decembre
    Je ne nie pas que le climat soit agréable et les gens accueillants au Vénézuela, mais votre commentaire ne change rien aux faits: Chavez a entrepris une sévère campagne de répression, il persécute les médias qui ne pensent pas comme lui, nie la liberté d’expression et est en train d’instaurer un régime totalitaire. C’est ça pour vous une société idéale de laquelle il faudrait s’inspirer?

    @Darwin
    Bill Gates a joué ses cartes à la perfection, son atout principal étant un monopole naturel. Comme le marché ne peut fonctionner sans compétition, l’État est intervenu (surtout en Europe). Apple a développé son propre système d’exploitation et gagne maintenant des parts de marché. Mais je pense qu’on s’éloigne beaucoup du sujet. Je soulevais simplement un example de philantropisme à Sylvain Guillemette. Si vous consultez la liste des 75 personnes les plus riches au Canada, la quantité d’argent que ceux-ci donnent en charité dépasse le PIB de certains pays! Ce serait une grande perte pour la société de persécuter ces gens et de les faire fuir avec un taux d’imposition prohibitif. La plupart d’entre eux ont choisi de demeurer au Canada (plutôt que d’aller dans un paradis fiscal) pour justement redonner à la société une partie de ce qu’elle leur a permis de réaliser. La plupart d’entre eux sont d’ailleurs des immigrants qui sont arrivés au pays avec quelques dollars en poche. Je vous suggère le livre « Who owns Canada now » de Diane Francis, qui décrit comment les 75 plus riches au Canada ont fait fortune. Ce livre fait tomber beaucoup de préjugés.

    http://minarchiste.wordpress.com

  27. Si le Venezuela est répressif que dire alors de pays comme la Colombie ou le Honduras depuis le coup d’État? En Colombie des milliers de personnes sont assassinés par des groupes paramilitaires liés au régime Uribe, dont bon nombre de syndicalistes et la misère est de plus en plus rampante. Bien des gens vivent dans des bidonvilles sans aucun service public. Et au Honduras les militaires ont instauré un régime de terreur contre les opposants.

  28. @ internationaliste

    Ce sont pourtant ce genre de pays aux régimes totalitaires et répressifs qu’admirent Sylvain Guenette et Darwin.

    Et ces gouvernements despotes ont tous la même méthode pour accéder au pouvoir (surtout en amérique latine): le populisme.

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Populisme_(politique)

    Et lorsque j’entend le mot populisme, Hugo Chavez est le premier nom qui me vient à l’esprit. L’autre chose qui me vient immédiatement à l’esprit est « pauvreté ».

  29. @ minarchiste … Chavez a entrepris les médias qui exagèrent et si tu étais là-bas au lieu d’ici pour constater au lieu de croire des merdeux comme Facal, ton intolérance rejoindrait la sienne.

    Il n’y aucune injure qui n’a pas été dite contre Chavez dans ces journaux et magnas de tv pourris, propriétés de riches qui voudraient que ça marche comme aux USA, que les médias couchent avec le pouvoir.

    Chavez a survécu à la prison, à 250 et + tentatives d’assassinats et à la presse qui a toujours été contre lui.

    Au Venezuela c’est le peuple qui a mis Chavez au pouvoir deux fois plutôt qu’une parce que lui, il parle au peuple, répond aux lettres et s’informe des problèmes des petites gens et tant pis pour les enculeurs capitalistes et leurs putes médiatiques qui mentent comme ils respirent.

    Ils nous ont dit tes amis qui engagent des pitres comme Joseph Facal qu’ils appuyaient GB en Irak, qu’il y avait des ADM et bla bla bla les putes, des osties de menteurs les journaux d’ici comme aux States et comme au Venezuela. Le seul qui va leur fermer la trappe c’est Chavez …. Viva Chavez.

    Au Venezuela il y a El Sistema, 30.000 jeunes, et ça grandit sans cesse, qui jouent de la musique classique pour adoucir leurs mœurs, les instruire et les éloigner du pattern « alcool-rap-drogue-prostitution-gang » de leurs pères.

    Ce sont des américains qui sont allés filmer ça !
    http://www.cbsnews.com/video/watch/? id=4011959n

    Essaye de faire ça au Québec !

  30. Le despote actuellement, il est Président des États-Unis et il appuie les chiens sales au Honduras.

  31. La Colombie et le Honduras, depuis le coup d’État, sont vénérés par la droite conservatrice et non par Sylvain Guillemette et Darwin. Ces régimes sont marqués par une féroce répression contre ce qui leur semble gauchiste et progressiste. Et la pauvreté y est immensément répandu. I

  32. @decembre

    S’il y a une chose sur laquelle on s’entend, c’est que le président des États-Unis est effectivement un despote.

    Bien sûr que Chavez est aimé du peuple! Il leur a promis la lune, du pétrole pas cher, un filet social plus généreux, etc. La recette populiste quoi. Nous verrons s’il avait les moyens de ses ambitions dans un futur rapproché.

    @internationaliste
    Que ce soit la go-gauche ou la droite conservatrice ne change rien. Ces régimes sont l’anti-thèse du libertarianisme.

  33. Pourtant il y a des « libertariens » qui n’hésitent pas à les défendre comme David Gagnon et Jean-Luc Proulx. Et d’ailleurs je n’ai jamais lu de critique libertarienne du régime d’Uribe en Colombie et des autres gouvernements conservateurs autoritaires en Amérique Latine.

  34. Le totalitarisme est l’exact contraire du libertarianisme.
    Si des gens qui se disent libertariens appuient un régime totalitaire, c’est que ce ne sont pas des libertariens.

  35. @minarchiste … Il leur a promis la lune, du pétrole pas cher, un filet social plus généreux, etc. La recette populiste quoi. …

    La lune ce sont aux américains qu’on l’a promis et il paraît qu’ils l’ont eue.

    L’an passé j’ai payé .03$/litre, 1.30$ pour remplir une echo. Toi, es-tu contre ça? Te rends-tu compte de combien on se fait fourrer ici ?
    Par exemple, si Obama-the-great avait payé les hypothèques des américains mal pris, sans intérêt, au lieu de donner niaiseusement et sans intérêt cet argent aux banques, aurais-tu été contre, trop populiste à ton goût ?

    Chavez a établi des dépôts de nourritures gratuites, donne des terrains et des matériaux pour se bâtir, pousse les gens à l’instruction mais oui il y a de la mafia, comme en Italie, pas plus peut-être moins, qui contrôle des secteurs, des villes éloignées. On a aussi ça au Québec. certains village survivraient-ils sans le pot ? Hors le pot, c’est la mafia, c’est pareil comme là-bas.

    C’est pourquoi Chavez essaie de contrôler même les endroits reculés en y envoyant ses officiers. Pas facile quand un maire est propriétaire de camions citernes et qu’il coupe l’eau du réseau aux pauvres de sa ville pour qu’ils achètent son eau.
    Des problèmes de capitalistes merdeux, Chavez doit vivre avec à partir de l’intérieur. Toute une job et moi je l’admire pour tout ça.
    J’admire ce qu’il a fait à Obama en lui donnant un livre pour l’instruire.
    Chavez est détesté et plus on le déteste, plus je défends sa révolution démocratique, plus démocratique que les USA sans aucun, aucun doute.
    Contrairement à Bush, Chavez n’a jamais volé une élection et on l’a foutu en prison pour en avoir gagné une. Il est un modèle pour notre société, modèle de courage, de détermination, de respect. Viva Chavez.

  36. @ Minarchiste

    «Bill Gates a joué ses cartes à la perfection, son atout principal étant un monopole naturel. »

    Un monopole naturel !!! Une telle affirmation venant d’un apôtre du libre-marché, ça me laisse pantois… Disons que Bill a travaillé fort dans les coins pour s’assurer de conserver son monopole, absolument pas naturel !

    « Je soulevais simplement un example de philantropisme à Sylvain Guillemette. »

    Je ne réagissais pas à son philanthropisme, mais au dernier paragraphe du commentaire #13 où vos prétendiez :
    – qu’il est responsable de la création de milliers d’emplois, tandis que ces manoeuvres monopolistiques en ont détruit encore plus;
    – que l’État lui volerait de l’argent par l’impôt, alors qu’il a lui même passé sa vie à voler les idées des autres, à éliminer la concurrence pour vendre ses produit le plus cher possible (volant ainsi les entreprises et les consommateurs);
    – que nous nous passerions de ses prouesses (!!!).

    Parlons-en encore de ses prouesses, autres que celles que j’ai abordées plus tôt. Ses produits sont de vrais passoires à virus et autres logiciels espions (spywares). Comment se fait-il qu’un seul individu ait été capable de programmer Mozilla Firefox qui bloquait, dès sa première version, plus efficacement qu’Explorer les «pop-up» et les logiciels-espions ? Même si je ne prends en général pas au sérieux les théories de complot, ce dernier fait donne du crédit à ceux qui prétendent que Microsoft est payé par d’autres sociétés pour laisser passer les logiciels-espions, brèches qu’utiliseraient les pirates pour introduire leurs virus. De toute façon, les produits Microsoft sont les plus critiqués du monde informatique. Avez-vous déjà essayé Vista ? L’ordinateur le plus performant se transforme aussitôt en tortue…

    Dons de charité des riches

    Il est inadmissible que les riches, que ce soit Bill Gates, Guy Laliberté ou la famille Chagnon se servent de l’argent acquis en accaparant la plus-value du travail de leurs employés, en pratiquant l’évasion fiscale et en commentant des délits d’initiés non sanctionnés pour imposer leurs priorités à la société, aussi nobles soient-elles. S’ils avaient payé leur juste part d’impôt, l’État pourrait décider de façon beaucoup plus cohérente (avec un coup de pouce des citoyens pour s’en assurer), après débats sur les priorités à favoriser, des domaines où dépenser ces sommes de la façon la plus efficace.

    Diane Francis

    Quelle source ! Elle est encore plus pénible que votre blogue ! Et anti-Québec en plus !

    «Ce sont pourtant ce genre de pays aux régimes totalitaires et répressifs qu’admirent Sylvain Guenette et Darwin. »

    Qui vous permet de me faire un procès d’intention ? Volontairement, je n’ai pas participé à cette partie du débat, n’ai rien écrit à ce sujet. Mais, étant tellement bon pour juger les autres et faire la leçon, dites-nous donc quels pays vous, vous admirez ? Y a-t-il un pays qui ait déjà, dans toute l’histoire humaine, appliqué vos théories alambiquées ? Ce serait intéressant d’en analyser les réalisations… s’il existait !

    @ Decembre

    «J’admire ce qu’il a fait à Obama en lui donnant un livre pour l’instruire. »

    Il s’agit de «Les veines ouvertes de l’Amérique latine» de Eduardo Galeano. Je l’ai lu juste après que Chavez l’a remis à Obama. Très instructif, bien présenté, mais déprimant, comme l’est l’histoire de l’exploitation en Amérique latine. À lire !

    Thierry Vandal

    Et pendant ce temps, Thierry Vandal est toujours bien assis dans le siège de président d’Hydro-Québec… La ministre le défend en prétendant qu’il n’y avait pas de conflit d’intérêt, car il n’en a reçu aucun avantage personnel… Mais, alors, qu’est-ce qu’un avantage personnel ? Pour moi, un avantage personnel, ce n’est pas que de l’argent, c’est aussi quand on fait avancer ses idées, quand on peut promouvoir ses causes, quand on peut se pavaner dans des soirées mondaines en se faisant remercier pour un don pour lequel on n’a pas mis un sous, mais qu’on a volé à l’ensemble des citoyens du Québec. Alors, pas de conflit d’intérêt ? Misère…

  37. Ping : Hydro-Libéral « Homo politicus

  38. @ minarchiste, l’anti-communiste primaire!

    Vous auriez pu trouver mieux que Facal pour parler du socialisme…, peu importe, ce sera facile et bref.

    « N’importe quel leader politique qui s’oppose aux États-Unis jouira automatiquement d’un important capital de sympathie dans certains milieux prétendument progressistes.
    Le Vénézuélien Hugo Chavez a remplacé Fidel Castro dans le rôle de bête noire des États-Unis en Amérique latine. Sa dérive autoritaire est cependant de plus en plus alarmante. »

    Le curé Facal prétend donc, que les agissements du socialiste Chavez ne sont, que pour intimider et titiller Washington. Or, Washington n’est pas la capitale du Venezuela et n’a rien à dire sur les agissements de l’État vénézuélien, et pourtant… le coup d’État de 2002 contre Hugo Chavez, organisé par Washington, en dit long sur les prétendus «agissements» de Caracas vis-à-vis Washington! Et Facal, lui, n’émet aucune critique à ce coup d’État raté, mais l’appuie, tout bonnement, tel que tous les capitalistes appuient ces doubles-mesures. Parions que si le Venezuela avait organisé, avec les mécontents des États-Unis, un coup d’État à Washington, il s’en serait suivi une guerre immédiate de la part de Washington (surtout que Bush était alors le président!). Facal est un clown. Nous verrons plus loin que l’autoritarisme de Chavez repose sur des aspects que ne tolèreraient pas les pays comme les États-Unis, en leur sol. D’ailleurs, ici, Jeff Fillion a perdue sa licence pour bien moins qu’une demande formelle au peuple, d’assassiner l’élu premier ministre du Québec!

    « Depuis des années, Chavez soutenait qu’il reconnaissait aux médias vénézuéliens le droit de le critiquer, ce qui prouvait, disait-il, ses bonnes dispositions envers la démocratie et les libertés individuelles. »

    Et voilà! Qu’est-ce que je disais? Ha ha! Tiens mon minablechiste! RCTV et Globovision, ont clairement appelé à l’assassinat d’Hugo Chavez, tout comme d’ailleurs, le pasteur pat Robertson l’avait fait sur les ondes de CNN, sans se faire pointer du doigt par le curé Facal!

    « Le projet de loi vise expressément ceux qui pourraient «porter atteinte à la stabilité des institutions de l’État», troubler «la morale publique», ou générer «un sentiment d’impunité ou d’insécurité dans la population». »

    Faux, la loi vise clairement les stations diffamant, mentant et mettant en péril la sécurité en sol vénézuélien. Pour quiconque ayant des doutes, je vous suggère sincèrement de lire les textes de Lamrani sur le sujet, lesquels vous retrouverez facilement sur le moteur de recherche de votre choix! Suis-je surpris de voir minarchiste me citer Facal, pour parler de choses qu’il ne connait pas, ou ne veut pas connaître? Non! Facal appuie en long et en large les coups d’État contre les États socialistes. C’est clair comme de l’eau de roche! Et pourtant, l’opposition vénézuélienne, aussi détentrice des médias, parce que bourgeoise, a clairement tout fait pour renverser le choix fait par des vénézuéliens, majoritaires ceux-ci. L’opposition, en 2002, a enlevé Chavez pendant près de 48 heures, le remplaçant aussitôt, par le dictateur Carmona, qui n’avait pas été élu pendant ce temps, Chavez fut donc enlevé, puis séquestré, un peu comme ce fut le cas pour Zelaya au Honduras! Sauf qu’au Venezuela, le peuple est descendu dans la rue, et cela fut filmé! Vous pouvez d’ailleurs voir la totalité du coup d’État en cherchant sur le moteur de recherche de votre choix «THE REVOLUTION WILL NOT BE TELEVISED».

    Il n’y a pas de médias objectifs au Venezuela, cela n’existe pas. La diffamation, chose courante, pave les émissions des stations privées anti-Chavez. Il faut également savoir que les stations privés, appartiennent en majorité, sinon toutes, aux bourgeois du Venezuela, tout comme les moyens de production que s’efforce de nationaliser Chavez.

    On y décèle par exemple, des «appels au meurtre», des «appels à l’insurrection», et bien d’autres actions illégales.

    « Bref, les délits potentiels sont définis de façon si large et floue que n’importe quelle opinion pourra être jugée criminelle si elle déplaît au régime. Le projet de loi interdit même de «diffuser des nouvelles fausses». »

    À l’avant dernier référendum de Chavez, qu’il a perdu –le seul qu’il a perdu d’ailleurs, sur 14 en 10 ans!-, les médias privés visés aujourd’hui avaient fait croire que Chavez voulait enlever les enfants pendant la nuit, et les expédier de force à Cuba pour y subir un lavage de cerveau, et un entrainement militaire forcé! Le CRTC québécois, a fermé la station de Jeff Fillion pour bien moins que cela! Minarchiste doit d’ailleurs en être offusqué!

    « Qui décidera si une nouvelle est fausse ou pas ? Pas un mot là-dessus. En revanche, la sanction, elle, pourra aller de 6 mois à 4 ans d’emprisonnement. »

    Ben voyons, ça c’est du Facal tout craché! On pourrait faire la même chose avec Facal, et ses principes capitalistes extrémistes! «Qui décidera, dans un système de santé privé, concernant une assurance privée, si vous êtes couvert ou non par cette assurance, pour tel ou tel bobo?»

    N’importe quoi, le curé ne sait plus quoi dire pour se rendre intéressant et veut plaire aux capitalistes comme minarchiste. Et je vois que Facal n’a rien à dire sur les agissements douteux des stations visées. Dommage qu’il soit tant «impartial» et «objectif»! Double-mesure!

    « On prévoit même des peines de prison pouvant aller de 6 mois à 3 ans pour quiconque refusera de dévoiler l’auteur d’un article de journal signé d’un pseudonyme. Le refus d’être un délateur est donc criminalisé. »

    Il y a de graves crimes commis au Venezuela, comme l’embauche de paramilitaires colombiens par exemple. Sinon les coups d’État, organisés par l’opposition, etc… Facal en fait fi…carrément! Encore là, on assiste aux doubles-mesures du curé!

    « Cette offensive contre la liberté de presse est la dernière phase d’un élargissement ininterrompu des pouvoirs de Chavez depuis son accession au pouvoir. »

    Le PSUV est un parti semblable à celui de Québec-solidaire, sur le plan organisationnel. Chavez n’est que le porte-parole, il doit s’en remettre, malgré les apparences, aux statuts votés en instance. Facal le sait, mais en fait également fi, comme le reste des capitalistes d’ailleurs. C’est fâchant de perdre un bastion, n’est-ce pas? Chavez n’est pas un dictateur, ne vous en déplaise, mais jouit réellement d’un appui considérable, qui dérange les esprits tordus capitalistes, tel que celui du curé Facal –qui ne cesse d’afficher des doubles-mesures!-.

    « La Constitution a été modifiée pour lui permettre de placer ses hommes là où il le désire. Il ne reste plus que trois juges de l’époque pré-Chavez. »

    Trois juges qui je l’espère, seront foutus dehors au plus sacrant, car teintés d’une idéologie capitaliste. D’ailleurs, Facal pourrait-il prouver que le Canada possède des juges socialistes? Ben non! Ensuite, quant à la constitution, elle a été soumise à un référendum, n’en déplaise aux putchistes capitalistes de l’opposition vénézuélienne! Chavez a gagné ce référendum, démocratiquement! La démocratie, elle n’est reconnue que lorsque les capitalistes gagnent! Tôt ou tard, les socialistes du Venezuela devront s’armer, car l’opposition va remettre ça avec un nouveau putch, une question de temps! D’ailleurs, les Barios sont déjà armés, une bonne initiative de Chavez qui permettra d’éviter les cas «Honduras» ou «Chili» en sol vénézuélien!

    « Depuis des années, il augmente systématiquement le nombre d’électeurs qui dépendent de l’État pour survivre. Quand le ventre a faim, on est moins regardant sur les moeurs politiques du seul acteur qui a les moyens de vous nourrir.»

    Bullshit! Depuis l’élection de Chavez, les vénézuéliens ont plus d’accès aux denrées, sinon aux soins de santé et aux possibilités d’éducation! Les seules embûches, toutefois considérables, viennent encore du même parasitisme que jadis! Les bourgeois, possédant tous les moyens de production, gonflent artificiellement les prix de denrées essentielles –là encore, des textes existent pour le prouver, cherchez Lamrani sur le sujet…-, afin de créer une inflation artificielle. C’était d’ailleurs, le genre de propos tenus contre Salvador Allende au Chili, juste avant que Washington –avec Pinochet- n’en vienne à la solution finale, le coup d’État!

    « En fournissant du pétrole bon marché à l’Équateur, à la Bolivie, au Nicaragua, au Salvador et à nombre d’îles des Caraïbes, Chavez s’est aussi constitué un réseau d’alliés régionaux. »

    Mais d’abord, ces alliés régionaux ont élu des candidats socialistes. Aussi, il est préférable que le pétrole serve à ceci, plutôt que de servir à enrichir une minorité parasitaire bourgeoise, comme le souhaiterait, nous le savons, le curé Facal! Depuis cette nationalisation, le pétrole, plutôt que de payer des luxures aux bourgeois minoritaires et parasitaires, a permis de mettre en place un système de santé public, lequel n’avait pas les vénézuéliens avant.

    « Cela décuple son influence, et lui permet de soutenir qu’une attaque contre lui est une attaque contre l’Amérique latine. Quiconque s’en prend à lui est évidemment un valet de Washington : un air connu. »

    L’Amérique latine, Facal devrait en convenir, est passée à gauche ces dernières années, et cela fâche ces curés de pacotille capitalistes! Quant à l’air connu, on pourrait justement rendre ce type de réflexion aux capitalistes et leur OTAN!

    « La gauche latino-américaine modérée – Lula au Brésil, Bachelet au Chili, Kirschner en Argentine, Vásquez en Uruguay – ne le critique que du bout des lèvres. Seuls le Colombien Uribe et le Mexicain Calderón se refusent à le traiter avec complaisance. «

    Voyez? Uribe, c’est un narco-traficant, et un terroriste! Uribe a fait commettre plus de 300 massacres en son sol, a tué l’année dernière, plus de 97 militants syndicalistes! Qu’en pense Facal? Ha ha! Double-mesure! Trop comique le curé! Quant à la gauche modérée, comme la nomme le curé, ce sont des pays capitalistes, non socialistes.

    « Mais, dans le reste du monde, sa rhétorique anti-USA, son populisme redoutable et ses professions d’amour envers son peuple suffisent à endormir ceux qui ne suivent que d’un oeil très distrait ce qui se passe hors de leurs frontières. «

    C’est ça Facal, continuez de déblatérer et de cracher sur les agissements «socialistes», tout en fermant votre clapet sur les crimes capitalistes. Lire Facal, et se faire croire qu’il est impartial, voire objectif, c’est n’importe quoi. Qu’a-t-il à dire, justement, sur le coup d’État raté de 2002, lors duquel Globovision et RCTV ont carrément appelé au coup d’État et à l’assassinat d’Hugo Chavez? Quedal! Double-mesure éternelle!

    « Un ami me faisait remarquer qu’il serait infiniment dommage que l’Amérique latine, dont l’immense potentiel reste largement inexploité, rate le XXIe siècle comme elle a raté le XXe. »

    Et pendant ce temps, le capitalisme essuie une nouvelle défaite, une nouvelle faillite, que paiera, au plaisir du curé Facal, le prolétariat mondial pendant les prochaines décennies! Franchement! Quel crétin!

    En avez-vous d’autres, des textes comme ceux-là, petit minable fasciste?

    « Si c’est de ça dont vous rêvez, cher go-gauchistes, le Vénézuela vous attend! »

    Si votre rêve est de continuer d’appuyer des coups d’État et de nuire à l’évolution humaine, restez au Canada et votez Harper! Sinon Facal!

    @ Darwin

    « Mais, ni lui, ni vous, ne précisez quel était ce domaine où il était si ingénieux. L’informatique ? Non. Il était un génie des affaires, du marketing et de l’intimidation, domaines qui ne créent réellement aucune richesse pour la population. Élucubrations ? Voyons voir… »

    Je ne connais pas assez le contexte de Gates, pour m’y risquer.

    « C’est cela le capitalisme qui règne sur Terre, pas le modèle théorique basé sur une concurrence parfaite idyllique, mais le monopole qui impose sa volonté. »

    Effectivement, la cartellisation des capitaux était d’ailleurs citée par Karl Marx, même d’autres avant lui, comme moyen de contrôler le marché.

    Merci Darwin, pur ces informations cruciales sur Bill Gates.

    @ decembre

    «Si les prolétaires étaient moins girouettes, moins putes et plus respectueux d’eux-mêmes, la qualité des « contrats » s’amélioreraient certainement mais …. L’homme est un loup pour l’homme !»

    Mais une chose par contre, à ajouter, cette équation n’est pas une nécessité. Le bourgeois ne sert à rien, dans un système socialiste. Le capitalisme donne une raison d’exister au bourgeois L’exploitation de monde labeur, n’est donc pas une obligation, encore moins un intérêt que je pourrais partager avec mes semblables prolétaires. Il est temps de pendre le contrôle de nos moyens de production, par la demande, ou par les armes si la démocratie ne le permet pas, comme ce fut le cas au Honduras, et tenté au Venezuela par l’opposition et leur appui médiatique (Facal compris!). Les capitalistes sont des perdants, en somme, au bout du compte, ils finissent par taire la démocratie, si celle-ci ne sert plus leurs intérêts. Il n’y a donc pas lieu et surtout, pas de temps à perdre avec ce système, si c’est ainsi.

    Par exemple, prochainement, avec la Colombie (qui massacre les opposants du régime et les militants syndicalistes par centaines…), en Amérique latine, pourrait se dérouler une vaste guerre, qui serait certainement menée par les États-Unis, pourrait être déclenchée. Comme au temps du Nicaragua, l’exercice viserait à annuler tout effet des efforts de la socialisation du territoire, par les pays socialistes. La méchante Cuba par exemple, a envahi des territoires avec de méchants médecins!!! Méchante Cuba impérialiste!!

    C’est en défendant leur droit, sinon leur «LIBERTÉ» comme diraient ces capitalistes, de ne pas être exploités par la bourgeoisie qu’ils se font déclarer la guerre, ces «méchants socialistes» de l’Amérique latine»! Facal, comme d’autres ont défendu les massacres israéliens en Palestine et au Liban, pourrait finir par défendre les futurs massacres de l’Amérique latine. Quel grand curé!

    Bref, le choix, même démocratique –on le voit au Venezuela-, de prendre la voie du socialisme pour évoluer, peut être renversé, par la suite, par ces opposants qui se réclamaient de la «liberté» et de la «démocratie». Au Venezuela par exemple, regardez comment minarchiste n’hésite pas à nous citer des textes parfaitement inargumentés et réactionnaires vis-à-vis la démocratie (Et oui! Chavez fut élu démocratiquement, respectant le dogme à la con des capitalistes, par lesquels nous sommes tenus de s’embarrasser de potentiels incompétents, pour un mandat à long terme.), socialiste de tendance. Bref, ils ne nous laisseront jamais gagner, même à leur façon.

    @ minarchiste

    «Chavez a entrepris une sévère campagne de répression, il persécute les médias qui ne pensent pas comme lui, nie la liberté d’expression et est en train d’instaurer un régime totalitaire. C’est ça pour vous une société idéale de laquelle il faudrait s’inspirer?»

    Faux, et je réponds «Oui» à votre question. Les médias visés, et que vous citez sans cesse, à voir, «RCTV» et «Globovision», sont des instruments bourgeois, par lesquels ces derniers appellent à l’assassinat du président démocratiquement élu. Aussi, Reporters Sans Frontières, avant que vous ne décidiez de la citer, est elle un instrument de la C.I.A., financièrement aidée par celle-ci, qui ne vise qu’à faire propagande contre les régimes socialistes de par le monde. D’ailleurs, vous ne dites pas grand, et RSF non plus, sur la fermeture des médias du Honduras par les autorités putchistes du ce pays, aidées elles, de Washington, bien entendu! Encore une double-mesure à inscrire au manifeste de la double mesure capitaliste. (Nous en sommes au stade suprême camarades prolétaires, il est temps de renverser cette dictature bourgeoise.) RSF n’a pas condamné la torture d’Abou Graïb, ni l’invasion de l’Irak, ni Guantanamo et ses sévices, ni les enlèvements arbitraires de la C.I.A. (l’organisation terroriste la mieux financée du monde), ni le coup d’État contre tenté contre Hugo Chavez, ni les propos des journalistes appelant à son assassinat…, etc..

    Chavez devrait carrément nationaliser les médias, tout en leur laissant liberté de presse, diffamation interdite. D’ailleurs, ici également, une diffamation, lorsque le ou la viséE en a les moyens, peut tourner rapidement à une poursuite, ou par la fermeture via le CRTC de a station émettant la diffamation. (J’ai justement Sylvie Tremblay, du parti nazi du Québec, qui accuse Québec-solidaire de vouloir islamiser le Québec…, sur Politicoblogue.)

    Oh! Et que la diffamation sur des acteurs du socialisme ne gêne pas Facal, cela ne m’étonne guère. Maintenant, qu’il refuse en plus de constater ce que la diffamation peut faire dans la société, c’est une autre chose. Facal ferme les yeux sur; une tentative de Coup d’État, sur de la diffamation dangereuse, sur l’embauche de mercenaires de la Colombie, sur des assassinats, sinon sur des appels à l’assassinat de l’élu. C’est grave en fait.

    « @ internationaliste
    Ce sont pourtant ce genre de pays aux régimes totalitaires et répressifs qu’admirent Sylvain Guenette et Darwin. »

    Ce sont les oppositions capitalistes qui font ces cops d’État, et ces assassinats!

    « Et ces gouvernements despotes ont tous la même méthode pour accéder au pouvoir (surtout en amérique latine): le populisme. »

    Uribe est capitaliste, dans votre camp. Il se bat contre les «Hugo Chavez» de ce monde, pourtant pacifistes dans bien des pays. Uribe assassine des humains par milliers, et cela viendrait de notre camp? Je crois surtout que vous ne connaissez pas grand-chose de l’Amérique latine.

    « Et lorsque j’entend le mot populisme, Hugo Chavez est le premier nom qui me vient à l’esprit. L’autre chose qui me vient immédiatement à l’esprit est “pauvreté”. »

    Moi c’.était Obama, sinon même, Facal. Ensuite, j’entends, «exploitation», ça suit ces noms. Et ça me motive à la révolution.

    « Ils nous ont dit tes amis qui engagent des pitres comme Joseph Facal qu’ils appuyaient GB en Irak, qu’il y avait des ADM et bla bla bla les putes, des osties de menteurs les journaux d’ici comme aux States et comme au Venezuela. Le seul qui va leur fermer la trappe c’est Chavez …. Viva Chavez. »

    Je suis entièrement d’accord avec decembre. Viva Chavez et j’emmerde tous ces putchistes de merde. Mierda de Yankee! Je souhaite un cancer soudain et généralisé à tous les propriétaires putchistes capitalistes du monde entier. Et une tumeur maligne!

    « Le totalitarisme est l’exact contraire du libertarianisme.
    Si des gens qui se disent libertariens appuient un régime totalitaire, c’est que ce ne sont pas des libertariens. »

    C’est quand même vrai, mais ils sont par conséquent, idéalistes et égoïstes comme nul autre.

    @ decembre

    « Chavez a établi des dépôts de nourritures gratuites, donne des terrains et des matériaux pour se bâtir, pousse les gens à l’instruction mais oui il y a de la mafia, comme en Italie, pas plus peut-être moins, qui contrôle des secteurs, des villes éloignées. On a aussi ça au Québec. certains village survivraient-ils sans le pot ? Hors le pot, c’est la mafia, c’est pareil comme là-bas. »

    Entièrement d’accord!

    «Contrairement à Bush, Chavez n’a jamais volé une élection et on l’a foutu en prison pour en avoir gagné une. Il est un modèle pour notre société, modèle de courage, de détermination, de respect. Viva Chavez.»

    J’appuie également ce commentaire t suis entièrement d’accord avec decembre.

  39. «Quatre mois après l’Octobre algérien, le Venezuela connaissait son Caracazado. Même intensité, même surprise générale, même répression brutale (247 morts officiellement ; 5 000, selon la presse espagnole en 1992), même fissure durablement ouverte, et que le vieux monde cherche à dissimuler plutôt qu’à combler. La longue estafilade d’émeutes qui ont eu lieu dans cet Etat depuis profile la physionomie balafrée de notre société : un Etat, « démocratie » à l’occidentale, mais avec un président, Pérez, qui a instauré une sorte de culte de la personnalité, qui gouverne des ressources pétrolières, du haut d’institutions fatiguées, murs de Potemkine d’une corruption qui galope même plus vite que l’inflation qu’elle procrée ; une population gueuse, de bidonvilles, de délinquance qui galope plus vite que le chômage qu’elle avorte, d’hostilité profonde à ce monde, et de désarroi complet à l’exprimer. Deux groupes organisés essaient de recueillir dans leurs pauvres discours ce rejet, où les vieilles passivités indienne et catholique s’effritent sous l’exigence d’agressivité à laquelle convie en coquette la putain de l’esprit, la marchandise : les étudiants et les comités de quartier. Ces deux liens ont réussi à suffisamment sucer de spontanéité pour qu’un nouveau février 89 ne se soit pas reproduit, mais ils permettent, dans une position certes défavorable, aux pauvres de retourner au combat, et de s’en retirer sans que les dommages soient définitifs. Mais le léninisme des uns, le christianisme des autres, enferment les vastes perspectives et la propension à la rébellion issue du Caracazado dans des limites qui ne dépassent pas de manière significative celles des théologiens de la libération sandinistes. »

    http://www.bellesemotions.org/naissanceT1/3-descente/txteve3_IIf.html

  40. Lorsque j’étais technicien en radioprotection à la Centrale Nucléaire Gentilly 1, dans les préparatifs pour la mise en service de Gentilly 2, nos patrons avaient invité un personnage du nom de Vandal et ses première paroles à notre intention furent :  »Mes Chers Subalternes ».

    L’Hydro c’est un milieu clos et ça n’a plus rien a voir avec ce que souhaitait René Levesque.

    En 1981 j’ai dénoncé Hydro-Québec qui faisait des tests dangereux avec un réacteur atomique en piètre état et on m’a montré la porte, je montre maintenant la porte à ce président de Hydro-Québec que l’on a trop engraissé aux frais des contribuables québécois et qui se prend pour un autre.

  41. Hé M. Guillemette, merci pour ces commentaires sur Chavez. Vous êtes bien informé et je vous remercie de l’affirmer comme vous le faites.

    Ceux ici qui aimerait faire un séjour pas cher au pays de Chavez à très bas prix n’ont qu’à me laisser une note. Je connais un gars là-bas avec une maison dans un petit village près de la mer qui loue des chambres à des prix, très très raisonnables et là-bas, se nourrir c’est cheap et toujours de bon goût. Pas de pesticides dans les légumes !

    Je suis d’accord avec Serge aussi. HQ est une patente qu’il faudra mettre à sa place pour empêcher ses dirigeants d’agir comme des tous de cul à la Vandal. Non mais, quelle poire hypocrite, ce gradué du privé BS, lèche cul.

  42. Trop drôle ! Microsoft s’est joint à une coalition qui reproche à Google de vouloir créer un monopole (http://www.neteco.com/295106-microsoft-yahoo-amazon-openbook-alliance.html) ! Ce n’est pas que cette coalition ait tort (on doit en effet empêcher Google de créer un monopole sur les bibliothèques sur Internet), mais de voir Bill Gates se joindre à un mouvement contre un monopole, c’est vraiment une illustration de l’image de la paille et de la poutre. Bill Gates veut-il avoir le monopole des monopoles ?

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