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Le chat sort enfin du sac.

Le président d’Investissement Québec (IQ), Jacques Daoust, a avoué indirectement que les règles internes sur les conflits d’intérêts ont été violées dans le fameux programme FIER et on apprenait que trois hommes d’affaires libéraux et contributeurs du PLQ, MM. Pietro Perrino, Valier Boivin et Luigi Coretti, en ont tiré avantage.  Des faits mis en lumière par le député péquiste François Legeault ainsi que par l’adéquiste François Bonnardel.

De mémoire d’homme, on ne se souvient pas d’un tel scandale impliquant le parti au pouvoir à la législature québécoise.

Et question de renforcir la crédibilité du Parti Libéral du Québec, on apprenait la semaine dernière que le gouvernement avait modifié les directives éthiques concernant le corps ministériel autrefois très sévères pour permettre à l’un de ses ministres, Pierre Arcand, de demeurer en poste même s’il est actionnaire d’une entreprise en relation avec des contrats étatiques.

Les libéraux sont depuis toujours copains-copains avec le monde des affaires et on le constate d’emblée encore une fois.   Dès qu’ils ont une chance, ils renvoient l’ascenseur à leurs contributeurs électoraux en créant, par exemple, en 2004, les « Fonds d’intervention économique régional » afin que ces derniers se remplissent les poches de deniers publics ou en fermant les yeux sur l’octroi de contrats gouvernementaux à des compagnies qui appartiennent à certains membres du cabinet du premier ministre.

Encore plus de trois ans de règne libéral nauséabond?  Il serait pourtant temps de changer de gouvernance….