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La situation de crise actuelle a de quoi laisser perplexe. 

 

Les banques privées de tous les pays ont encaissé durant plus d’une décennie des profits indécents.  Il en est de même pour la plupart des grandes compagnies commerciales. La prospérité était alors au rendez-vous pour les banquiers et hommes d’affaires en synchronicité avec la consommation de masse débridée.

 

Et en 2008, bang!  L’économie libérale déréglementée frappe le mur de la crise économique.

 

Un cycle normal selon certains.  Toute forte croissance économique se doit de connaître un jour une période de contraction du commerce et des affaires.  Mais a-t-on déjà vu un tel recul de l’activité économique depuis la grande dépression des années 30?

 

On doit alors se poser ces questions : où sont passés ces centaines de milliards de profits des entreprises capitalistes pendant que les autorités publiques des pays industrialisés injectent des sommes astronomiques aux frais des contribuables afin d’aider ces dernières?  N’ont-elles pas engrangé assez de bénéfices pour faire face aux jours difficiles? Ont-elles été tellement mal gérées par les « génies » des conseils d’administration dans le passé qu’elles doivent maintenant quémander de l’aide d’un État qu’elles dénigraient jadis pour son interventionnisme afin d’avoir encore plus les coudées franches dans leur course effrénée de profits?

 

Au lieu de faire payer les contribuables pour les erreurs de gestion de l’élite économique, nous devrions traquer les parcours de tous ces milliards de bénéfices qui ont engraissé les riches actionnaires privilégiés via les jeux boursiers et demander un remboursement au lieu de surtaxer une classe moyenne financièrement étranglée et qui le sera encore plus avec les pertes d’emplois massives et la hausse chronique du chômage qui pointerons leurs nez dans un avenir rapproché.

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