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Nathalie Elgrably évoque depuis plusieurs semaines dans ses chroniques la futilité de l’interventionnisme de l’État dans l’économie qui endetterait davantage les nations et aggraverait encore plus la situation économique difficile.

 

Elle doute des effets stimulants de l’injection de capitaux gouvernementaux bien que le passé démontre qu’une présence accrue de l’État dans la sphère économique permet une certaine stabilité sociale. 

 

Le laisser-faire économique est exactement ce qui nous a mené à cette crise et elle persiste et signe pour continuer dans cette direction. 

Alors je dis : appliquons ce qu’elle préconise.

 

Laissons les entreprises en déroute se démerder seules.  Laissons jouer la sacro-sainte loi de l’offre et de la demande et donnons la possibilité au libre-marché de démontrer ses mérites.

 

Et lorsque que l’économie mondiale sera à terre, que l’échec du mercantilisme nous sautera au visage, que les miséreux deviendront la majorité, que les conflits sociaux seront le lot de notre quotidien, peut-être enfin verrons-nous que le besoin collectif l’emporte sur le besoin individuel et que l’avenir se définie plus par le « nous » que par le « moi ».

Ajout : le meilleur aboutissement à la résolution d’un problème est de le confronter jusqu’à ses derniers recoins et alors d’envisager une alternative.

Lire:

La mauvaise foi de Nathalie Elgrably

Les contre-vérités environnementales de Nathalie Elgrably

L’inconsistance de Nathalie Elgrably

La petite démagogue