Le capitalisme corrompu jusqu’à la racine

Voici une preuve que le régime capitaliste actuel est pourri jusqu’à l’os : l’un de ses piliers les plus importants depuis les 50 dernières années a été inculpé d’une des fraudes les plus monumentales de l’Histoire!

 

En effet, le courtier émérite Bernard Madoff, ancien président du NASDAQ et pourtant une sommité très respectée dans les marchés financiers, vient d’être arrêté sommairement!

 

Son crime?   Avoir floué des millions d’investisseurs et d’épargnants par un système douteux de structures financières pyramidales. 

 

Comment une personne si estimée dans ce milieu a-t-elle pu dépassée ainsi la ligne de la légalité et de l’éthique?  C’est bien simple : par l’appât du gain. 

 

Autrement dit, il s’agit de l’avarice crasse : le symptôme du capitalisme décadent. 

 

En somme, devant le déclin des rendements et des profits, bien des dirigeants d’entreprises ainsi que des spéculateurs ont voulu prolonger la fête par des techniques de faux semblants financiers. 

 

Mais là, leur fourberie vient de leur éclater en plein visage avec la crise financière et ce n’est pas la première fois dans ces dernières années que nous assistons à une telle déchéance du capitalisme : pensons à Worldcom, à Enron ou à Norbourg au Québec.

 

Quel message cela nous lance-t-il lorsque l’un des personnages les plus éminents dans la construction de l’économie de marché depuis la dernière guerre vient de se faire prendre les culottes à terre?

 

En fait, cela confirme que le capitalisme laissé à lui-même est néfaste au bien commun et fait appel aux instincts les plus vils de l’être humain.

31 réflexions sur “Le capitalisme corrompu jusqu’à la racine

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  2. « Il est maintenant temps de passer à quelque chose d’autre… »

    Il faut effectivement passer à autre chose. Ma proposition est quelque chose pas mal comme à quoi je pensais pendant mon adolescence, le Venus Project.

    http://www.thevenusproject.com/

    Il y a des entrevues dans le film Zeitgeist Addendum qui parlent du projet Venus, où la société se base sur les ressources, qui change drastiquement les motivations du monde et leur contribution est élimine l’économie comme étant un facteur limitant pour des projets qui nous fait avancer comme société.

  3. sylvainguillemette

    Excellent texte! Le capitalisme, c’est le maillon faible de l’humanité, le côté primitif de celle-ci, l’aspect le plus « singe » de notre espèce quoi.

    Rien n’aura changé dans 50 ans, si le capitalisme persiste et signe. À nous d’y voir!

  4. sylvainguillemette

    C’est vrai que c’est très intéressant! J’ai parlé de ce genre de choses autour de moi dans le Parti communiste du Québec. J’ai déjà dit qu’il fallait bâtir quelque chose de viable, donc conséquent avec la réalité environnante.

    En y ajoutant l’abolition du parasitisme, ouf!

  5. Les deux systèmes sont des bêtes presqu’indomptables.
    Ne soyez pas trop dogmatiques: ni le communisme, ni le capitalisme libertarien ne sont des solutions à retenir pour sauver la planète de ses malheurs, mais quelque chose de mitoyen.
    Et si vous êtes environnementaliste, n’oubliez pas les dommages faits par l’ex-URSS, la Chine, les États-Unis et le Canada tout ça au nom de leur doctrine respective.

  6. sylvainguillemette

    Ha ha Anti-pollution!

    Sauf que la Russie n’était pas marxiste, ni la Chine, encore moins les autres exemples! Le marxisme se doit de reconnaître la science telle qu’elle est, telle que les études scientifiques rapportent les faits. Alors tout au contraire, le socialisme est une des solutions envisageables, peut-être même LA solution à nos maux. Cessez de parler de ce que vous ne connaissez point, s’il vous plaît.

    La Chine n’a jamais été soviétisée, encore moins l’empire stalinien ultra bureaucratisé. La bureaucratie n’est pas le problème, le problème, c’est la bureaucratie qui n’est pas rappelée à l’ordre par la dictature DU prolétariat. Sauf qu’ici, dans le cas de la Russie et de la Chine, la dictature DU prolétariat n’a encore jamais existé! On peut certes parler de dictature SUR le prolétariat, mais cela viendrait démolir le faible argumentaire que vous m’avez pondu. Dommage, alors cessez de parler du communisme qui n’a jamais existé, je vous en prie.

    Ziegler de l’ONU affirme dans son livre qu’il y a assez de terres fertiles pour nourrir 12 milliards de terriens, mais que le capitalisme nous en empêche. Il n’y a aucune réforme possible…le problème, c’est le système pourri.

    En reconnaissant la science et ses études «scientifiques», cela nous imposerait une vision limitée certes, mais en cohérence avec la réalité environnante, donc avec les avis des scientifiques.

    Si vous n’avez rien compris au socialisme, ou au communisme, je vous l’explique tout simplement. C’est la fin, enfin, de l’exploitation des êtres humains par d’autres êtres humains.

    Point final!

    Est-ce que cela nous empêche de concocter un modèle viable? Pas du tout! Sauf si l’on tient compte du réchauffement climatique qui, bientôt, viendra fausser toute étude scientifique nous donnant l’éventuelle possibilité de nourrir 12 milliards d’êtres humains.

    Bref, tout au contraire de vous, je crois sincèrement qu’enfin le socialisme dépasse l’idée projetée par les capitalistes, le disant utopique, le rendant plutôt, NÉCESSAIRE, voire INDISPENSABLE!

    Sylvain Guillemette

    Parti communiste du Québec

    Québec-solidaire

  7. zachpm

    @ anti-polution:

    croyez vous vraiment que la Chine et l’ex-URSS sont ou étaient communistes? Avez vous aucune connaissance historique et politique, ou avez vous simplement aucun sens critique à l’égard des propos mensonger des médias? Le socialisme si est amener intelligemment et n’est pas détourné de ces buts premier est pour moi la solution pour préserver notre mère terre. Pour le reste mon camarade Sylvain à très bien expliquer.

  8. internationaliste

    Le retour à la terre tel que prôné par certains paysans est une utopie qui ne correspond au niveau de développement de l’économie et des forces productives dans les principaux pays occidentaux. On ne peut revenir en arrière sur ce plan. Il ne faut pas oublier que le maoïsme, qui était basé sur la paysannerie, prônait aussi un certain retour à la terre et les Khmers Rouges ont tenté de mettre ça en oeuvre au Cambodge avec toutes les conséquences que l’on sait.

    Bien sûr le communautarisme paysan prôné par des anarchistes dits primitivistes et par Jimmy St-Gelais ne s’apparente pas à l’idéologie des Khmers Rouges, mais ça reste néanmoins une utopie qui ne peut être réalisée dans le contexte ou nous vivons.

  9. Avec une attitude comme ça, c’est garanti que nous aurons pas de résultats.

    Le concept est grandiose vis-à-vis notre culture présente et notre façon de faire, mais pas tellement pour des communautés de fermiers, par exemple.

    Cette utopie était largement comment le monde fonctionnait avant que ça se travestise par les « dévelopements » économiques est industriels.

    Il est difficile pour nous de saisir ce concept et facile de le penser impossible. Par contre, quand si le monde a un focus sur le bien être communautaire au lieu d’avoir un focus de se ramasser du cash simplement pour être capable de vivre, c’est possible. IL y a déjà beaucoup de gens qui pratiquent ce principe dans l’implication bénévole dans diverses places. Je garantis qu’il y a un tas de gens qui aimeraient faire autre chose de plus constructif que de juste travailler pour simplement vivre sous l’esclavage économique, comme ça a été conçu d’être en partant.

    C’est le changement de focus qui est le plus grande étape, et ça nécessite une réalisation personelle pour chacun pour que ça se fasse.

  10. Internationaliste, je ne te suis pas.

    Le mode de vie urbain occidental est celui du gaspillage et de la pollution.On ne peut continuer à vivre ainsi.

    L’étalement urbain empiète sur les terres arables en les transformant en banlieux.

    Il faudrait au moins 4 planètes terre pour maintenir un niveau de vie global comparable à celui des occidentaux. Nous devons arrêter de polluer l’environnement par nos activités industrielles superflues liées à la consommation, et cela est sans compter la dilapidation des richesses qui y est attachée.

    Ce qu’il faut, c’est un équilibre entre urbanité et campagne qui nous permettrait de respecter la nature et de permettre à tous en dehors de son niveau social de jouir des plaisirs campagnards.

  11. internationaliste

    Le problème c’est le capitalisme qui engendre la surconsommation et le gaspillage. Les biens de consommation sont de plus en plus conçus pour durer moins longtemps pour encourager les gens à plus consommer. Dans un système socialiste qui éliminerait la surconsommation et le gaspillage qui sont liés étroitement au profit la situation serait complètement différentes. Les biens de consommation seraient crée pour satisfaire les besoins humains essentiels et non pour faire plus de profit.

    On peut donc éliminer les problèmes causés par la surconsommation et la pollution sans faire un retour massif vers la terre. Ceux qui veulent vraiment vivre sur une terre le pourraient bien sûr et ceux qui préfèrent vivre à la ville le pourraient également.

  12. Si je me souviens bien, Marx prédisait une richesse extraordinaire avec l’avénemement du communisme par une libération des forces productives. Alors qui dit richesse veut dire production et qui dit production veut dire industries et empiètement sur l’environnement.

    Le communisme tout comme le capitalisme sont des modes sociétales industriels. De plus, aucun systeme socio-économique complexe n’est parfait. Comme le capitalisme, il est à croire que le communisme atteignerait son apogée et déclinerait pour laisser place a qqc d’autre, comme tous les systèmes avant lui…

    Il vaut mieux alors revenir au plus simple: une communauté semi-agricole (avec quelqques milieux urbains pour faciliter les échanges) s’entraidant et ayant une structure démocratique et pourquoi pas une propriété commune (totale ou partielle) des terres.

    Comme le disait Botrax, l’humanité a presque toujours vécu sur les terres…. ce serait simplement un retour naturel vers cet état de fait…

  13. internationaliste

    La production industrielle n’engendre pas nécessairement la pollution. Quand cette production est orientée en fonction du profit c’est vrai, mais quand elle est orientée en fonction de la satisfaction des besoins humains sans en créer des articifiels comme c’est le cas présentement, on peut très facilement faire attention à l’environnement naturel et social. Il n’y a pas de recette magique j’en convient, mais le retour à la terre n’est pas une panacée non plus.

    C’est vrai que le bilan écologique des pays de l’Est n’est pas reluisant, mais il faut se rappeler que dans ces années les préoccupations environnementales n’étaient pas au premier plan et ces pays n’ont jamais réussi à construire le socialisme, encore moins le communisme. Tout au plus ils ont mis crée des rapports de propriétés nationalisés mais ce n’est pas suffisant pour créer un régime socialiste. La plupart des groupes trotskystes par exemple qualifiaient ces régimes d’États ouvriers déformés et dégénérés. Les marxistes-léninistes comme le Parti communiste du Canada (marxiste-léniniste) parlaient de pseudo-socialisme. Mais ça c’est un autre débat.

    Je dois t’avouer Jimmy, que même si je n’ai rien contre la campagne et ceux qui y vivent, il faudrait que tu me payes cher pour aller y vivre. D’ailleurs ça prend une voiture pour demeurer à la campagne et je ne sais même pas conduire. Par contre il y a peut-être des beaux cow-boys « fringants »!

  14. sylvainguillemette

    Hé hé Internationaliste! Toujours sur la cruise! Hé hé!

    Sinon, là où je suis d’accord avec toi Inter, c’est qu’en ce temps, celui de Marx, nul ne parlait du réchauffement climatique ou même, de la pollution. Mais le marxisme disait reconnaître les avancées scientifiques et s’y plier. Alors il est de notre devoir, je crois, d’en revenir au marxisme, selon les constats de notre ère à nous, donc nous devons tenir compte de ces nouveaux constats.

    Le marxisme n’est pas figé dans le temps, il s’adapte aisément à toute époque d’après moi.

  15. @Internationaliste

    Il n’y a pas d’exemple à ce jour de société industrielle protectrice de l’environnement. Mais il est vrai que cela est théoriquement possible bien que cela reste à prouver. Il faut dire aussi que la compétition impérialiste entre les nations oblige celles-ci à couper les coins ronds en environnement. Donc, seule une communauté planétaire unie pourrait s’avérer viable dans une perspective industrielle mondiale.

    Par ailleurs, pourquoi la société idéale ne se définirait pas par une combinaison entre la vie urbaine et rurale?

    Selon ce que je me souviens de mes lectures de Marx, il prônait la fin de l’aliénation par une retrouvaille de l’Homme avec lui-même ainsi que de l’Homme avec la nature.

    Ainsi, un certain retour de l’Homme avec la terre n’est pas incompatible avec l’idéal communiste.

  16. internationaliste

    Je n’ai rien contre le mode de vie agraire et le fait de vivre à la campagne, mais encore une fois je vous fais remarquer qu’il faut posséder une voiture pour y vivre, ce qui automatiquement augmente la pollution. S’il faut que les gens s’y installent massivement, il y aura plus de voitures et donc aussi plus de pollution. Je me demande quelle solution vous avez à proposer pour éviter cette situation.

  17. @Internationaliste

    Tu évalue un retour à la campagne selon les paramètres de la société actuelle.

    Si un jour le mode de vie urbain décline, ce sera aussi toutes les activités humaines qui quitteront les villes.

    Alors nous n’aurions plus nécessairement besoin de se déplacer vers les villes car nous travaillerions et habiterions en campagne. La pollution aussi serait moindre car le centre des activités sociales et économiques deviendrait local.

  18. Je te rappelle aussi qu’une désurbanisation a déjà été vécue à la fin de l’Empire Romain. Les citadins ont quitté les villes aux prises avec le chaos pour se réfugier dans les seigneuries féodales… Alors un retour en arrière en ce sens n’est pas impossible.

  19. internationaliste

    Et la musique country va devenir encore plus populaire! J’ai commencé d’ailleurs à écouter les vieux hits de Renée Martel.

    Tes arguments sont intéressants Jimmy, mais par contre tu oublies que les gens qui vivront à la campagne voudront quand même se déplacer et ne pas toujours rester dans leur village ou petite ville. Est-ce qu’il y aura un transport collectif capable de voyager les gens entre St-Jérôme et St-Tite par exemple? Ou entre Shawinigan et St-Félicien?

  20. sylvainguillemette

    @ Internationaliste

    « Je n’ai rien contre le mode de vie agraire et le fait de vivre à la campagne, mais encore une fois je vous fais remarquer qu’il faut posséder une voiture pour y vivre, ce qui automatiquement augmente la pollution. »

    Pas nécessairement camarade. Pas si notre modèle se base sur une économie locale. Les trains de banlieue peuvent tout autant devenir des trains de campagne.

    Ensuite, nous avons amplement de modèles électriques pour y voir et nous devrions y voir au plus sacrant.

    « Je me demande quelle solution vous avez à proposer pour éviter cette situation. »

    Que l’on relie les villages par des trains d’abord, afin d’éviter les concentrations de populations. Puis qu’on installe des TGV pour relier l’ensemble, question de pouvoir aller d’un bout à l’autre du Québec, tout en n’utilisant que de l’énergie électrique.

    « #Et la musique country va devenir encore plus populaire! J’ai commencé d’ailleurs à écouter les vieux hits de Renée Martel.  »

    Hé hé! Pas nécessairement dans ma maison camarade! 😛

  21. sylvainguillemette

    Et je crois qu’un investissement dans la recherche de l’énergie solaire s’impose aujourd’hui. Plusieurs études démontrent que cela pourrait être notre solution à toutes et tous.

  22. Internationaliste

    Pourquoi pas un bon vieux réseau ferrovìère entre les régions?

    On peut souhaiter un mode de vie plus rural tout en gardant un minimum de technologies.Il faudrait même essayer de conserver les avancées scientifiques actuelles afin de les appliquer à la conservation de l’environnement et à l’amélioration des conditions de vie de l’Humanité.

    Malheureusement, un déclin urbain risque de signifier un recul technologique, comme ce fut le cas au Moyen-age.

  23. Il faut comprendre que le Project Venus vise à bâtir une société hautement technologique dans le but de mieux faire vivre les humains et maintenir l’environnement. Le motivation à la technologie pour améliorer notre sort gagne une grande poussée parce qu’il n’y a plus de limites financières vu que la société est une société de ressources et non de capital.

    Le retour à la terre devient hautement technologique et productif, sans limites pour la volonté humaine.

  24. sylvainguillemette

    J’ai trouvé le site très intéressant Botrax. Je l’ai mis dans mes favoris. Très, très intéressant.

    Je crois également que l’humanité doit se mettre en mode survie, mais je crois également que le socialisme ouvre la porte à ce genre de système. Puis finalement, le communisme, puisque le système n’est plus basé sur le capital.

    Comme je dis, c’est très, très intéressant!

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