Le public toujours à la rescousse du privé

Certains penseurs de droite se plaignent que les pauvres se tournent toujours vers l’État lorsque les choses vont mal pour eux.

Mais le sauvetage du monde financier américain par le président américain G.W. Bush à coup de centaines de milliards de dollars aux frais des contribuables américains prouve que mêmes les capitalistes de Wall Street quémandent aussi du coté du gouvernement lorsque leurs portefeuilles d’actions sont menacés.

Pourtant, ce sont les premiers à réclamer une déréglementation de l’économie afin que l’État ne soit pas trop dans leurs pattes en laissant le champ libre aux affairistes. Leurs marionnettes républicaines ayant investi la maison blanche se détournent de la situation économiquement précaire de plusieurs concitoyens en leur coupant les vivres par des réductions de programmes sociaux tout en stipulant que ceux-ci sont trop onéreux, mais lorsqu’une crise financière frappe leurs riches contributeurs électoraux de plein fouet, ils n’hésitent pas alors à modifier leurs propres règles à leur avantage.

C’est pour cela que Bush et sa clique néoconservatrice renient leur philosophie économique de non-intervention car ils ne sont que les pantins d’une caste économico-financière qui s’est mise elle-même dans le pétrin. Ils instaurent un plan d’urgence afin de maintenir debout une maison qui branle sous ses fondations et ce seront encore les contribuables américains issus de la classe moyenne qui paieront la facture tandis que les plus nantis ne contribueront presque rien car l’administration républicaine a allégé leur fardeau fiscal depuis l’accession de G.W. Bush au pouvoir!

Les américains ne sont pas sortis du bois. Les États-Unis sont au bord de la faillite avec une dette accumulée astronomique dépassant les 9 000 milliards de dollars pendant que le déficit commercial des États-Unis atteignait 711,6 milliards en 2007, un quasi-record de tous les temps (le record s’est établi en 2006 avec 758,5 milliards).

Mais la droite américaine n’est pas responsable de cette débâcle, bien sûr que non. Elle n’avouera jamais ses torts. Elle attaque depuis toujours la gauche en l’accusant de proposer des mesures socio-économiques trop dispendieuses à la collectivité, mais elle-même n’a guère fait mieux en imposant des politiques économiques désastreuses et une coûteuse guerre impérialiste en Irak dont les motivations sont loin d’être louables.

Son règne a consacré la chute de la première puissance mondiale s’effondrant sous le poids d’un endettement étatique et personnel qui ne s’était jamais vu auparavant. Et l’on dit que la gauche est dépensière et irresponsable…

21 réflexions au sujet de « Le public toujours à la rescousse du privé »

  1. Très bon billet. Profitons de cette débâcle pour expliquer aux citoyens que l’industrie financière ne peut tout simplement pas s’auto-règlementer elle même. Il est essentiel que l’état – qui doit représenter les citoyens et le bien collectif – surveille les activités de ces requins et s’assure que les règles du jeu soient respectées. Gil Courtemanche a également écrit un très bon billet là-dessus dans Le Devoir de samedi.

  2. C’est vraiment la plus dommageable des comédies que j’ai vu depuis des années, depuis mon éveil politique. Ça fait dur!

    Mais ce qui est encore plus drôle, c’est de voir les capitalistes patiner pour expliquer la situation. Tout y passera, jusqu’au mérite d’être aidé, voire torché part les contribuables états-uniens! Je me demande ce qu’en pense l’oracle Elgrably…

    Excellent billet Jimmy! Quelle bande de nuls!

  3. Et l’on dit que la gauche est dépensière et irresponsable…

    Mais la droite, au moins, est créatrice de richesse…

  4. Comment crée-t-on de la richesse? Et pourquoi le mérite de la créer revient-il à la droite? Comme la gauche n’a pas le monopole du coeur, la droite a-t-elle le monopole de la richesse?

  5. Salut Jimmy,

    Comme je l’ai dit dans mon dernier post http://ploutopia.over-blog.com/arti… pour finir, sauver le climat, endiguer la pauvreté, etc. tout cela, c’est une question de priorité…

    Faut-il sauver les Banques ou les Manchots? Il faut choisir… En col blanc, du vol légalisé d’un côté, la chronique d’une mort annoncée de l’autre. Manchots, nous n’en sommes pas loin tant notre autonomie et notre esprit critique sont atteints par les chimères du monde moderne. Aisance, boulimie de crédit et hyperconsommation nous aveuglent et nous asservissent pour le meilleur (à très court terme) et surtout, pour le pire (à moyen terme).

  6. Manx:la droite a-t-elle le monopole de la richesse?
    Oui, malheureusement.
    L’histoire montre que le modèle « communiste-socialiste » conduit invariablement à la pauvreté.

    Quant au modèle social-démocrate, il présente le pire des 2 mondes. C’est une soupe indigeste.

    En fait, pour être précis, c’est l’existence d’un marché libre dans une société libre qui conduit invariablement à la richesse. Ce n’est pas nécessairement la droite qui conduit à la richesse. Poser le problème de la richesse en termes de droite-gauche est une erreur.

  7. En fait, les initiatives vertes ont été créatrices de richesse, et durable qui plus est. Les investissements en biocarburants et biomatériaux en sont une preuve irréfutable. Depuis que George W. Bush a dit le mot « Switchgrass » dans son discour à la nation, les investissements et les attentes par rapport à ce carburant n’ont pas cessé d’augmenter.

    La nationalisation d’Hydro-Québec a créé de la richesse en rendant aux citoyens la possibilité d’avoir un bon contrôle des prix et un coût d’électricité très faible (en plus de rapporter d’énormes revenus – l’équivalent de tous les impôts provinciaux des entreprises du Québec).

    Les CPE ont créé de la richesse en permettant aux gens de mieux concilier travail et famille.

    Si la droite est la seule créatrice de richesse, alors il y a des trucs que l’on n’a pas compris:
    1. La richesse n’est pas strictement économique. Être en santé, éduqué, avoir un air sain sont aussi des richesses. Milton Friedman lui-même affirmait qu’il faudrait d’ailleurs attribuer une valeur à ces concepts, afin de pouvoir mieux les évaluer et donner leur juste importance. Pour l’instant, on ne dispose pas de modèles empiriques d’évaluer des dégâts environnementaux et on ne peut donc pas en refiler la facture aux entreprises fautives, par exemple.

    2. Les fonds socialement acceptables (pour les REER) et le micro-crédit ont été de grands créateurs de richesse dans des endroits qui en avaient bien besoin.

    Mais je suis d’accord que poser la richesse en terme gauche-droite est une erreur. Car la richesse ne vient pas de la gauche, ni de la droite, ni de la répression/encouragement de barrières économiques. À la base, elle vient des idées des citoyens et des communautés.

  8. les gestes posés pour sauver Wall Street est la privatisation des profits et la nationalisation des pertes.
    Que Wall Street et ses milliardaires demandent secours à l’État pour du BS, ironique n’est-ce-pas ?

  9. Antipollution : Que Wall Street et ses milliardaires demandent secours à l’État pour du BS, ironique n’est-ce-pas ?

    Il n’y a aucune ironie.

    Du plus humble d’entre nous jusqu’au plus riche, nous vivons tous accrochés aux mamelles de l’État.

    C’est une jolie démonstration de l’état d’asservissement total dans lequel nous nous trouvons tous. C’est là où les « Richards » rencontrent les « Bougons ».

  10. Manc : La nationalisation d’Hydro-Québec a créé de la richesse …

    Pas du tout, H-Q crée très peu de richesse. Ce type de raisonnement est faussé à sa base.

    En 2008, H-Q n’a eu qu’un rendement de 2,2 % sur son capital, ce qui est moins que ce que donne les obligations d’épargne. En fait c’est même catastrophique, nous perdons une fortune annuellement.

    Et comme H-Q maintient les tarifs artificiellement bas, les québécois sont devenus les maîtres du gaspillage d’énergie et du saccage des rivières… (bien que nous soyons nullement gênés pour donner des leçons aux autres).

  11. Manx: Les CPE ont créé de la richesse en permettant aux gens de mieux concilier travail et famille.

    Mais non. On ne peut raisonner de cette façon-là.

    Les CPE sont un énorme « cost center » pour le gouvernement.

    Ils ne génèrent aucun revenu positif net et nous ne disposons tout simplement pas des ressources financières suffisantes pour se le payer. Il y a d’autres priorités plus importantes dans la société québécoise.

    Je ne suis procuré un super téléviseur HD, écran LCD et tout le tralala. Je relaxe énormément le soir en écoutant ma super-télé et j’arrive frais et dispos à mon boulot le lendemain matin au boulot, est-ce que je peux dire que mon super-téléviseur a créé de la richesse?? 😉

  12. @ anonymous

    « Mais la droite, au moins, est créatrice de richesse… »

    Mais la droite, au moins, est créatrice de richesse, qui se concentre éternellement dans les Cartels, créés par les bourgeois minoritaires, parasitaires et inutiles. Alors cette richesse se concentre, au lieu de s’épandre parmi les vrais méritants, les travailleurs. Les bourgeois sont inutiles, non-méritants, non-élus et non-révocables.

    Aussi, Chavez est de gauche et en nationalisant le pétrole, il a créé une richesse, une richesse partagée et une richesse qui finance le système de santé universel et le système d’éducation universel. Alors votre histoire n’est qu’une expérience personnelle, parmi tant d’autres.

    « Manx:la droite a-t-elle le monopole de la richesse?
    Oui, malheureusement. »

    Omniscience… La droite détient surement la vérité aussi!

    « L’histoire montre que le modèle “communiste-socialiste” conduit invariablement à la pauvreté. »

    Où? Quand? Quoi? Allez-vous me sortir des exemples où vos confrères impérialistes états-uniens ont lancées des attaques meurtrières et terroristes, ou d’une petite île, dans les caraïbes, où la principale richesse est le sucre et où le système de santé est meilleurs que celui des États-Unis, malgré son appartenance au tiers-monde?

    Démagogie…

    Ils sont vraiment ennuyants à droite. J’ai hâte d’avoir des adversaires dignes de ce nom. C’est sincèrement ennuyant.

    Et monsieur ou madame l’anonyme, qu’en connaissez-vous du communisme? Il n’a jamais existé. Si vous croyez qu’il a existé, dites-moi où, ensuite, partons le débat sérieusement.

    Et, ne vous en déplaise, l’histoire montre que les richesses créées par les « PROLÉTAIRES », dans le système capitaliste, ont tendance à se concentrer dans les poches d’une minorité parasitaire non-élue, non-méritante et totalement inutile.

    « En fait, pour être précis, c’est l’existence d’un marché libre dans une société libre qui conduit invariablement à la richesse »

    Faux, c’est la sueur des prolétaires, les blessures des prolétaires (dont la mienne) et la mort des prolétaires à l’ouvrage qui créent la richesse. Des efforts que ne feront jamais, par exemple, les bourgeois minoritaires et parasitaires, totalement inutiles à l’humanité.

    Le capitalisme n’est que le fruit d’une envie de parasiter le labeur d’autrui, mélangé à une soif de pouvoir maladive.

    Trouvez-moi donc une seule utilité à cette classe parasitaire crasse qu’est la bourgeoisie, une seule.

    « Ce n’est pas nécessairement la droite qui conduit à la richesse. Poser le problème de la richesse en termes de droite-gauche est une erreur. »

    Et pourtant, pas plus loin que dans votre premier paragraphe, vous affirmez que c’est de la droite.

    @ Anonymous

    « En 2008, H-Q n’a eu qu’un rendement de 2,2 % sur son capital, ce qui est moins que ce que donne les obligations d’épargne. En fait c’est même catastrophique, nous perdons une fortune annuellement. »

    C’est la gestion qui est en cause, non pas le fait que ce soit privé, ou nationalisé. Si la gestion ne lance aucune initiative, je vois mal comment on peut en retirer des richesses. Mais si H-Q lançait un projet de voiture électrique, il en serait tout autre.

    « Et comme H-Q maintient les tarifs artificiellement bas, les québécois sont devenus les maîtres du gaspillage d’énergie et du saccage des rivières… (bien que nous soyons nullement gênés pour donner des leçons aux autres). »

    Encore une question de gestion, sans jouer avec le prix, on pourrait mettre des quotas. La nationalisation n’a rien à avoir encore dans le sujet. Vous dérapez…

    « Ils ne génèrent aucun revenu positif net et nous ne disposons tout simplement pas des ressources financières suffisantes pour se le payer. Il y a d’autres priorités plus importantes dans la société québécoise. »

    Comme? C’est vous qui êtes dans le tort, on ne peut demander à une population de faire des petits, sans que celle-ci ne puisse loger ces mêmes petits pendant leur obligation salariale, capitaliste. Sinon quoi? Je laisse mes deux filles à la maison avec un plat d’eau et des céréales, comme pour un animal domestique? Ou me direz-vous, comme d’autres, que la tâche infantile n’est bonne que pour les mieux nantis capables de se le permettre? Le dernier qui m’a dit ça, il votait adéquiste, conservateur et a perdu son emploi alors que sa femme attendait leur petit.

    La gestion n’a rien à avoir avec le financement.

    Sinon, mise à part l’utilité des CPE, il est contradictoire de prôner la reproduction, puisqu’il serait incohérent face aux faits qui nous sont imposés par les ressources naturelles, « fraîches et dispos », limitées sur notre Terre.

    « Je ne suis procuré un super téléviseur HD, écran LCD et tout le tralala. Je relaxe énormément le soir en écoutant ma super-télé et j’arrive frais et dispos à mon boulot le lendemain matin au boulot, est-ce que je peux dire que mon super-téléviseur a créé de la richesse?? 😉 »

    Non mais on peut dire qu’il a contribué à un système suicidaire, dont la globalisation (le modèle nord-américain), nécessiterait de 5 à 7 planètes Terre de ressources. Ça fait entre autres, partie du reste du pelletage de nuages dont nous font part les capitalistes convaincus.

    Tout ça pour quoi? Pour enrichir des parasites minoritaires, comme à Wall Street, qui ne sont pas élus (à l’image du dictateur Hamid Karzaï sinon…), qui ne sont pas plus méritants qu’un autre forçat, et qui sont de plus, totalement inutiles à la société, à l’humanité. C’est ce dont on parle, la survie du parasitisme. La bourgeoisie est facilement remplaçable par un panier, la crise boursière le prouve encore!

    Donnez à un conseil ouvrier le boulot d’un bourgeois, et vous sauverez ainsi sur l’utilisation abusive de matériel luxueux, non-utile et non-essentiel vis-à-vis les réelles réserves de ressources naturelles sur la seule Terre que nous ayons. Ils ne font rien que nous ne savons pas faire, ils ne sont là que pour investir leurs Ô Capitaux, si chèrement gagnés par l’avarice, par héritage ou même, par une antécédente exploitation n’ayant, elle non plus, passée sous le débat démocratique. Quoi d’autre, sinon la loterie ou le blanchiment d’argent?

    Le capitalisme n’a que l’échec à nous servir, parce que l’échec, c’est quand même, plus souvent que autrement, la victoire pour la bourgeoisie.

    par exemple, l’échec en Irak est une victoire pour les producteurs d’armement, non? On parle de plusieurs centaines de milliards, voire des milliers de milliards « frais et dispos » pour la bourgeoisie issue de l’armement! C’est ti-pas beau ça? Un million de morts plus tard en Irak, le Ô Capital s’est frayé un chemin vers une concentration de poches, issue de l’armement.

    Peu importe l’élite qui débarque, elle est remplacée et cette petite masse cancéreuse d’élites est minoritaire à l’échelle nationale, comme la fameuse richesse finalement, qui finit bel et bien, concentrée dans les mêmes poches.

    Saviez-vous qu’il n’y a que 10 millions de millionnaires sur Terre, probablement moins aujourd’hui..? Et que ces millionnaires formaient un gros 0.15% de la population mondiale? Et c’est au nom de ça, du maintient au pouvoir de cette minorité, que je devrais selon vous, aider à payer les dettes du privé aux États-Unis, si j’étais états-unien, en nationalisant la dette des entreprises privées? Alors les profits, privatisés et les pertes nationalisées, c’est cela?

    Cohérence… Double mesure plutôt, oui!

    Ensuite, vous n’avez aucun exemple de socialisme à me présenter, où les forces impérialistes capitalistes ne sont pas intervenues en force et sournoisement, de quelque façon que ce soit. Osez là aussi, le prétendre…

    Chavez a subi au moins une tentative de « putch », peut-être même deux si la dernière est authentifiée.

    Allende?

    Ortega?

    Et les autres?

    Combien de fois a t-on mis des bâtons dans les roues du progressisme à Cuba, via Washington et Miami? Et les tentatives d’assassinat, etc.? Les renversements, les coups d’État suivis de dictature. Désolé mon cher, mais vous ne comparez que des pommes avec des oranges ici. Le socialisme n’a jamais eu sa chance sans embûche, ce serait de mauvaise foi de le prétendre, et l’histoire approuvera mes dires, peu importe l’exemple que vous me citerez.

    En fait, vous n’y connaissez au communisme, rien d’autre que ce que les médias de masse ont pu en dire.

    Et quand vous me dites « j’arrive frais et dispos à mon boulot le lendemain matin au boulot, est-ce que je peux dire que mon super-téléviseur a créé de la richesse?? 😉 », c’est encore d’une expérience personnelle dont vous nous faites part ici. Moi, c’est une bonne nuit de sommeil et des pilules pour la douleur -accident de travail- qui me rendent frais et dispos pour le lendemain. Un autre, ce sera une bonne baise, un autre, TMT, un autre, une bonne virée, etc.. Mais tous les besoins ne seront pas forcément matériels et si c’est le cas, ce sera grâce au labeur d’un prolétaire, purement et simplement, à moins qu’en plus, vous n’osiez privatiser le mérite au seul bourgeois!?!

    La nationalisation de la dette du privé aux États-Unis, c’est du vol, point final.

    @ Jimmy

    Encore bon texte Jimmy! Mais mauvaise nouvelle! Le peuple états-unien, devrait bel et bien payer la dette des parasites inutiles à Wall-Street, malgré l’impopularité de l’idée auprès des prolétaires états-uniens. Mais encore, la dette nationalisée, le peuple pourrait s’en défaire, par révolte, ou par d’autres moyens. Mais il y a forcément, avec toutes ces saisies de maison, des états-uniens très, très fâchés aujourd’hui! Je serais fâché, moi!

    Bonne crise financière à toutes et tous, et bonne vacances sales bourgeois de Wall-Street épargnés par la misère elle, bien partagée à défaut de la centralisation des richesses dans les poches d’une minorité!

  13. Oh et Jimmy, changes le bonhomme en cravate pour un pauvre, puisque les riches de Wall Street, les patrons là, ne sont pas tombés, eux, encore…

  14. sylvainguillemette: la droite, au moins, est créatrice de richesse, qui se concentre éternellement dans les Cartels, créés par les bourgeois minoritaires, parasitaires et inutiles. Alors cette richesse se concentre, au lieu de s’épandre parmi les vrais méritants,
    Mais non, mais non… Les riches créent de la richesse et tous profitent de la création de cette richesse. En dollars constants, le salaire annuel moyen d’un travailleur de la production aux E.U. a augmenté de 20% depuis 1999. D’ailleurs, la simple apparition de la classe moyenne en Amérique du Nord depuis la 2è Guerre Mondiale est la preuve que l’enrichissement des capitalistes a profité à tous.

    En outre, il faut être conséquent avec soi-même: à des degrés divers, nous sommes tous des capitalistes. Nous participons tous à la création de la richesse en possédant des actions de compagnies. Nous avons tous un fond de pension, nous participons tous à la Caisse de dépôt et nous avons tous quelques petits investissement, ici et là, dans des actions ou autres.

    Les bourgeois sont inutiles, non-méritants, non-élus et non-révocables.
    Les bourgeois (ou, plus précisément, les capitalistes) ont un rôle très utile à jouer: ils sont ceux qui permettent au Marché de fonctionner correctement.

    Aussi, Chavez est de gauche et en nationalisant le pétrole, il a créé une richesse, une richesse partagée et une richesse qui finance le système de santé universel et le système d’éducation universel.

    Avant l’arrivée de Chavez, le système de santé au Vénézuela était corrompu et dans un état lamentable et, depuis son arrivée, la situation n’a fait qu’empirer. Les médecins quittent le pays par centaines, les hôpitaux manquent de tout, etc. Dans la maternité la plus moderne de Caracas, on va même jusqu’à mettre 5 prématurés dans le même incubateur. C’est la misère.

    la droite a-t-elle le monopole de la richesse? Oui, malheureusement.” Omniscience… La droite détient surement la vérité aussi! Je parle ici de richesse économique uniquement. La richesse culturelle, c’est autre chose.

    “L’histoire montre que le modèle “communiste-socialiste” conduit invariablement à la pauvreté.” Où? Quand? Quoi?
    TOUS les pays accablés par un système socialo-marxiste-communiste se sont soit effondrés ou soit ont fini par abandonner le modèle marxiste. La dictature du prolétariat, c’est une vue de l’esprit, ça ne fonctionne pas.

    Et monsieur ou madame l’anonyme, qu’en connaissez-vous du communisme? Il n’a jamais existé. Évidemment que l’authentique communisme n’a jamais existé: c’est une pure abstraction de l’esprit, il n’a existé que dans les neuronses enbrumées de quelques intellectuels. Ce qui a existé, c’est encore pire: ce fut de pauvres tentatives planifiées et organisées par des fous furieux (le Che, entre autres….) et qui ont toutes lamentablement échouées.

    Et, ne vous en déplaise, l’histoire montre que les richesses créées par les “PROLÉTAIRES”, dans le système capitaliste, ont tendance à se concentrer dans les poches d’une minorité parasitaire non-élue, non-méritante et totalement inutile.

    “En fait, pour être précis, c’est l’existence d’un marché libre dans une société libre qui conduit invariablement à la richesse”

    Faux, c’est la sueur des prolétaires, les blessures des prolétaires (dont la mienne) et la mort des prolétaires à l’ouvrage qui créent la richesse. Les prolétaires ne peuvent vivre et prospérer sans la présence d’une élite financière, inellectuelle et technique. Ce ne sont pas les syndiqués de l’Alcan qui font fonctionner l’usine, ce sont les ingénieurs et les techniciens qui maîtrisent les procédés et ce sont les capialistes qui injectent la richesse requise pour créer de telles usines.Les prolétaires sont à la remorque de tout ce monde-là. Ils sont au bas de l’échelle de l’utilité humaine. Les prolétaires, d’ailleurs, il y en a de moins en moins en Amérique du Nord.

    Le capitalisme n’est que le fruit d’une envie de parasiter le labeur d’autrui, mélangé à une soif de pouvoir maladive
    Dans l’état actuel des choses, tous, du capitaliste, en passant par le prolo, l’étudiant, la « femme » et tutti quanti, parasitent l’État qui est d’ailleurs sur le point d’imploser.

    “Ce n’est pas nécessairement la droite qui conduit à la richesse. Poser le problème de la richesse en termes de droite-gauche est une erreur.” Et pourtant, pas plus loin que dans votre premier paragraphe, vous affirmez que c’est de la droite.
    Il faut au moins, me lire complètement. J’ai précisé ma pensée plus loin dans le texte. La richesse n’est pas inventée par la droite ou la gauche, elle provient du respect des principes de démocratie, liberté individuelle et de propriété privée. En général, par contre, la liberté est beaucoup plus respectée dans les pays de droite comme le Canada anglais, les USA ou le Royaume-Uni.

  15. @ l’anonyme qui croit au capitalisme, parce qu’il aspire au parasitisme bourgeois. (Une classe minoritaire, parasitaire, non-méritante, non-élue et totalement inutile, dont une portion de 0.15% sur la masse humaine globale, est millionnaire.)

    « Mais non, mais non… Les riches créent de la richesse et tous profitent de la création de cette richesse.  »

    Mais non, mais non, les prolétaires créent la « PLUS VALUE » en utilisant les machines, les usines, les outils et les autres Ô « divins » Capitaux (qui légitiment l’exploitation des humains entre eux) du bourgeois, lui, minoritaire, non-méritant, non-élu et surtout, remplaçable par un conseil ouvrier, DÉMOCRATIQUE, n’importe quand.

    « En dollars constants, le salaire annuel moyen d’un travailleur de la production aux E.U. a augmenté de 20% depuis 1999. »

    Et alors? On parle de la totalité de la richesse, ne me parlez pas des miettes qui sont dispersées. De quel droit, les bourgeois minoritaires, non-méritants, non-élus et totalement inutiles peuvent-ils soutirer les fruit de notre labeur? Quel prétexte allez-vous me sortir cette fois?

    Le mérite? Mon cul, c’est nous, les travailleurs, les prolétaires sous salariat, qui créons la richesse. Non pas le zozo de bourgeois parasitaire qui nous exploite grâce à ses Ô « divins » Capitaux, gagnés soit par cupidité, par égoïsme crasse (C’est ça le but du système de toute façon! « Écrasez-vous les uns les autres » comme slogan, y avez-vous pensé?), par la loterie (truc pour calmer les foules révoltées), par une antécédente exploitation de masse, par héritage, bref, où est donc passé ce foutu mérite?!?

    « D’ailleurs, la simple apparition de la classe moyenne en Amérique du Nord depuis la 2è Guerre Mondiale est la preuve que l’enrichissement des capitalistes a profité à tous. »

    C’est pas le capitalisme qui fait ça, sinon, les cubains se débrouillent très bien, compte tenu qu’ils n’ont que du sucre comme richesse naturelle (le système de santé cubain va pas mal mieux que celui des États-Unis. En plus, avec ce qui se passe, pauvre états-unien qui va vouloir se faire soigner, si y a pas les moyens! Zozo! Votre modèle, il est encore,une fois, mort. Rebranchez-le si vous voulez, il va encore mourir.

    Ça fait combien de temps déjà la deuxième guerre mondiale? Et est-ce que le partage existe pour vrai, ou est-ce juste normal qu’on s’enrichisse avec le temps? N’importe quoi. Le partage n’a pas eu lieu et des parasites minoritaires non-élus nous exploitent toujours. Rien n’a changé cher anonyme totalitaire.

    Votre modèle mène tout droit à la cartellisation des richesse, et de toute façon, il n’y a jamais eu de référendum pour adopter le capitalisme, c’est tout simplement la survie du parasitisme chez l’être humain.

    Et que dire des pays ravagés par le néo-libéralisme en Amérique du sud? Et les bains de sang que votre camp a fait en Amérique centrale et du sud? Encore de la négation des faits et de la réalité! À quel prix déjà, les États-Unis ont-ils, soit-disant, partager la richesse? Ouf!

    Il faut être tordu pour nier ce qui se passe dans le monde…

    « En outre, il faut être conséquent avec soi-même: à des degrés divers, nous sommes tous des capitalistes. Nous participons tous à la création de la richesse en possédant des actions de compagnies. Nous avons tous un fond de pension, nous participons tous à la Caisse de dépôt et nous avons tous quelques petits investissement, ici et là, dans des actions ou autres. »

    Je suis pris dans un système capitaliste, je ne suis pas capitaliste. Je suis communiste et je condamne l’exploitation d’être humain, par d’autre être humain. Je souhaite l’absence de l’État, et la présence de conseils populaires, de conseils ouvriers, où les élus sont révocables en tout temps, afin d’éviter les incompétences chroniques.

    Votre modèle légitime un parasitisme, dont je ne saurais reconnaître la légitimité. C’est comme ça, désolé, bonne chance quand même. (En fait, le capitalisme, c’est complètement sectaire! Il faut vénérer des bourgeois minoritaires, voire, aspirer à leur prendre leur titre, quitte à détruire une planète, quitte à exploiter et tuer son prochain.

    « Les bourgeois (ou, plus précisément, les capitalistes) ont un rôle très utile à jouer: ils sont ceux qui permettent au Marché de fonctionner correctement. »

    Parce qu’au départ, ils possèdent des capitaux qu’ils ne méritent pas plus qu’un autre.

    Le travail? Les travailleurs travaillent au moins, sinon beaucoup plus qu’eux.

    Le mérite? J’ai fait le tour de la question je crois…

    L’héritage? Euh, le mérite vient de débarquer du bateau…

    Loterie? Alors la chance permettrait d’exploiter un autre être humain. Débile comme concept, c’est quasiment démocratique.

    Ils injectent des capitaux créés à partir du labeur d’un prolétaire, majoritaire sur Terre en tant que classe en passant. Ces capitaux ne sont pas mérités dès le départ, et ne justifient pas à mon sens à moi, l’exploitation du prolétariat majoritaire par une mince minorité parasitaire, bourgeoise, laquelle n’est pas élue, n’est pas méritante et n’est surtout pas indispensable à l’humanité (Remplaçable par quiconque avec les compétences requises si vous me posez la question, et un conseil ouvrier me paraît la solution à cette énigme.).

    « Avant l’arrivée de Chavez, le système de santé au Vénézuela était corrompu et dans un état lamentable et, depuis son arrivée, la situation n’a fait qu’empirer. »

    La corruption au Venezuela, c’est le fruit du néo-libéralisme qui précède le gouvernement actuel mon cher anonyme totalitaire, qui fait fi du passé. Et d’ailleurs, toute l’Amérique latine y a goûtée à votre solution miracle. On connait le résultat! Et pour ceux et celles qui ont résisté, on connait aussi le résultat (Les Contras* et cie!)!

    On ne change pas une nation en vingt, le conditionnement prend du temps à changer les choses, surtout après les ravages faits par le néo-libéralisme au Venezuela! Vos anciens copains tiraient sur les foules, ce qui n’est jamais arrivé sous Chavez.

    Le socialisme, c’est une idée, c’est pas la corruption engendrée par une pauvreté inouïe, issue d’un précédent régime néo-libéral. Encore de la démagogie et des négations historiques, c’est tout ce que sait faire la droite d’ailleurs. Elgrably Club!

    « Dans la maternité la plus moderne de Caracas, on va même jusqu’à mettre 5 prématurés dans le même incubateur. C’est la misère.! »

    Plus démago que l’anonyme, c’est rare! Et aux États-Unis? Combien il y en a des pauvres, sans soins de santé? Oups! C’est comme la supposée prostitution des pays de gauche ça, Tabernacle, y en a tu pas des prostituées en République Dominicaine, euh, aux États-Unis, euh, au Québec Christ?

    Méchant débat ici!

    « Je parle ici de richesse économique uniquement. La richesse culturelle, c’est autre chose. »

    Et n’empêche, c’est la force humaine qui crée la richesse, pas un système économique bidon, qui engraisse sans raison scientifique, le porte-feuille d’une minorité au détriment d’une majorité.

    Et en passant, comme pour les autres, je note que vous n’avez aucune raison valable à me donner pour justifier et le salariat, et le capitalisme, et l’existence des bourgeois surtout.

    « TOUS les pays accablés par un système socialo-marxiste-communiste se sont soit effondrés ou soit ont fini par abandonner le modèle marxiste. La dictature du prolétariat, c’est une vue de l’esprit, ça ne fonctionne pas. »

    La dictature du prolétariat n’a jamais existé mon cher anonyme. La dictature sur le prolétariat, elle, a existé par contre.

    Et vous n’avez aucun pays à me soumettre à ce que je vois. Et aucun de ces pays, non-cités, n’avaient alors, aboli l’État.

    Et encore, quel modèle socialiste dans le monde, pouvez-vous me pointer, tout en étant certain que vos camarades n’y ont pas commis des tentatives de « putch »? Aucun! Je suis tous les sujets de gauche du monde, et partout, les États-Unis y sont pour compromettre les chances, pour tenter des « putch », pour assassiner leurs opposants, pour les enlever, etc..

    C’est une vraie farce! Vous niez pratiquement toute l’histoire des 50 dernières années! Où sont passés les coups d’État, Allende, le Sha, Karzaï et cie?

    Sacré anonymous!

    « Évidemment que l’authentique communisme n’a jamais existé: c’est une pure abstraction de l’esprit, il n’a existé que dans les neuronses enbrumées de quelques intellectuels. »

    Ben voyons donc! Et personne n’a pensé au capitalisme, alors qu’il y avait en place, d’autre modèle? L’art d’attaquer ses adversaires idéologiques sur des points qui n’ont rien à avoir avec leur idéologie. Cré anonymous! C’est malade! Je vous aime bien! Venez sur RW, on a besoin d’une mascotte gratuite, on a pas les moyens de se payer un clown. Je vous promet de ne jamais vous censurer!

    « Ce qui a existé, c’est encore pire: ce fut de pauvres tentatives planifiées et organisées par des fous furieux (le Che, entre autres….) et qui ont toutes lamentablement échouées. »

    Euh….le Che? Pardon? Racontez, je sens qu’elle va être bonne celle-là. Vous ne semblez vraiment pas connaître l’histoire de Cuba mon pauvre, allez lire, ça presse!

    Sinon, vous parlez de l’Afrique et de l’Odyssey cubaine en Angola? Ouf! Ne le faites pas! Vos copains de Washington soutenaient alors, l’Appartheid sud africain!?! Oups!

    N’oubliez pas notre blogue! (J’y tiens!)

    http://reactionismwatch.wordpress.com/

    Le Che en a fait plus que votre mère qui vous a mis au monde.

    (N’oubliez pas de lire sur Cuba, c’est fou comme vous semblez ignare du sujet! Je vous jure! Même Washington reconnait que Fidel serait encore élu démocratiquement aujourd’hui. Là, c’est Raùl, et il a le soutient du peuple.)

    « Les prolétaires ne peuvent vivre et prospérer sans la présence d’une élite financière, inellectuelle et technique. »

    Les prolétaires tenus dans le travail manuel ne se conditionnent d’aucune façon que ce soit à devenir apte à user de leur intellectualité, pour régler un problème X, ou effectuer un travail intellectuel. Par exemple, vous, je ne vous donnerais aucun travail intellectuel, mais plutôt un boulot dans un cirque.

    Ensuite, les prolétaires possèdent déjà des fonds, mais pourraient en créer de nouveaux, qui serviraient à créer des usines, etc., qui enrichiraient, la masse laborieuse, et le reste inapte au travail.

    Une élite financière? Mon cul! Garou va se partir un hôpital privé, oups! Ah! C’est une élite, ou il a léchées les bonnes couilles? Sinon, pour les lèches-Q comme vous, qui vénérez les bourgeois…

    Tous les points cités, les prolétaires sont capables de s’en charger, démocratiquement, cela en ne s’encombrant pas du parasite qu’est le bourgeois, inutile.

    « Ce ne sont pas les syndiqués de l’Alcan qui font fonctionner l’usine, ce sont les ingénieurs et les techniciens qui maîtrisent les procédés et ce sont les capialistes qui injectent la richesse requise pour créer de telles usines. »

    Même la direction de Alcan n’en dirait pas autant, de peur de déclencher la révolte…

    Il nie donc même l’apport des travailleurs…

    La classe moyenne doit lire ses propos, ça presse.

    Je vais laisser les autres lecteurs juger de votre cas.

    Et encore, vous répétez une fausseté. Les bourgeois injectent, dans les faits, un Capital non-mérité. Et même, cela ne justifie toujours pas l’exploitation des travailleurs par les bourgeois. Vous ne faites que vous répéter depuis le début, mais ce sont des affirmations gratuites, dénuées de sens scientifique. Désolé de ne pas adhérer à votre secte qui ne tient d’ailleurs, comme d’autres sectes suicidaires, compte du fait que la Terre ne peut plus endurer votre modèle, excessivement consommateur.

    « Les prolétaires sont à la remorque de tout ce monde-là. Ils sont au bas de l’échelle de l’utilité humaine. Les prolétaires, d’ailleurs, il y en a de moins en moins en Amérique du Nord. »

    Les prolétaires sont encore bien présents, et on pourrait même adapter le terme pour de nouveaux travaux qui légitiment une exploitation quelconque. Alors non, nous sommes toujours d’actualité et votre tentative de dévier le débat de la survie de VOTRE modèle totalitaire, n’a pas réussie.

    Ensuite, non, les prolétaires ne sont pas à la remorque, et si du moins ils semblent l’être, vous savez très bien que les médias de masse y jouent un grand rôle, soit à abrutir les masses afin qu’elles soient dociles au système et qu’ils acceptent sans débat, l’existence des parasitaires et minoritaires bourgeois.

    Meilleure chance la prochaine fois…

    « Dans l’état actuel des choses, tous, du capitaliste, en passant par le prolo, l’étudiant, la “femme” et tutti quanti, parasitent l’État qui est d’ailleurs sur le point d’imploser. »

    Ça, c’est la vision d’un égoïste crasse, rien d’autre. Ça me fait plaisir de payer pour ceux et celles qui en sont pas capables de s’offrir des soins.

    Par exemple, vos copains états-uniens qui jouissent d’un beau réseau de santé privé, doivent en arracher ces temps-ci. Ironique… Sinon, tout va bien à Cuba, sauf la destruction faite par les récents ouragans.

    « La richesse n’est pas inventée par la droite ou la gauche, elle provient du respect des principes de démocratie, liberté individuelle et de propriété privée. »

    Ça, c’est VOTRE vision de la démocratie. Mais la propriété privée,m vient démolir d’autres libertés plus loin, dans le l’évangile du Ô Capitalisme.

    Et les libertés des uns, ne devraient jamais brimer celles des autres.

    C’est vraiment ennuyant, mais venez quand même faire votre tour sur notre blogue. On a besoin d’exemples comme vous, c’est quand même marrant, surtout en 2008, où le système capitaliste s’effondre, pour la Xe fois. Sortez vite le respirateur artificiel (le porte-feuille des prolétaires!)!

    Ouf! Et hop! Bye bye Washington Mutual!

    Bonne journée quand même là!

    *les Contras ont été financés par Ronald Reagan, afin de déloger les sandinistes au pouvoir, au Nicaragua. Les sandinistes, alors dirigés par Daniel Ortega, étaient bel et bien de gauche, à tendance socialiste.

    Comment sont arrivés au pouvoir les sandinistes? En délogeant eux, la dictature de Somoza, alors âgée de 45 ans!

    C’est cette soit-disant liberté et démocratie, que voulait ramener Reagan, avec ses Contras qui ont fait des dizaines de milliers de morts, sinon plus. Reagan parlait ainsi de Somoza!

    C’est ça votre camp mon anonymous!

  16. « “TOUS les pays accablés par un système socialo-marxiste-communiste se sont soit effondrés ou soit ont fini par abandonner le modèle marxiste. La dictature du prolétariat, c’est une vue de l’esprit, ça ne fonctionne pas.” »

    Et j’oubliais! Les États-Unis sont tombés, cette semaine! C’est même le sujet du billet! Allumez Hostie!

  17. non, non Anonymous! Tournez la tête, changez la réalité, vous an avez le pouvoir refilant la dette aux prolétaires que vous dites « en bas de l’échelle ». Et pourtant…

  18. « En 2008, H-Q n’a eu qu’un rendement de 2,2 % sur son capital, ce qui est moins que ce que donne les obligations d’épargne. En fait c’est même catastrophique, nous perdons une fortune annuellement. »

    Car son capital est extrêmement élevé. En vérité, H-Q a rapporté autant que l’impôt aux entreprises. Je mets au défi quiconque de me montrer une entreprise hydroélectrique privée dans le monde capable de produire de l’électricité à 0.01$/kWh, comme c’est le cas de la centrale au fil des eaux de Beauharnois. Les infrastructures d’Hydro-Québec sont très chères, mais elles apportent un revenu aussi élevé au gouvernement que si on combinait tous les impôts des entreprises.

    Qui plus est, on compte que le retour sur l’investissement de 2.2% . L’avantage d’une société d’État, c’est qu’on ne compte pas que le retour sur l’investissement. Cela a aussi permis de réduire les coûts d’électricité, d’installer des entreprises qui ne seraient pas venues ici si le coût de l’électricité avait été supérieur (je tire les alumineries en exemple) et d’offrir un tarif moins élevé que le privé. Aux États-Unis, par exemple, le 0.30$/kWh est fréquent. À ce taux, la centrale de Beauharnois aurait un retour sur l’investissement équivalent à environ 2000%, si on assume un coût de production à 0.015$/kWh (car il faut inclure bureaucratie et pertes sur le réseau).

    « Les CPE sont un énorme “cost center” pour le gouvernement. »

    Les mesures aux familles viennent entièrement de cottisations des employés. Et le problème est là: moi et Sylvain, on parle justement de richesse sociale, environnementale et économique. D’un point de vue sociologique, il existe plusieurs types de capitaux: économique, éducationnel (vos connaissances sont un capital), relationnel, etc. Se borner à ne calculer qu’un capital économique dans la création de richesse, c’est s’amputer une bonne partie de l’équation et dans ce cas-là, il est clair que la droite, qui voit dans la création de richesse économique un moyen de créer les autres formes de richesse, est avantagé dans le calcul. La gauche voit plutôt le tout comme un système entièrement interrelié. La création de richesse économique n’est donc pas exclue, mais a une place dans la création d’autres types de richesse, comme une population érudie, la favorisation d’une conciliation famille-travail, la nationalisation de ressources naturelles pour ne plus la soummettre aux risques du marché, etc.

  19. Et encore, Manx, la seule façon qu’auraient les entreprises privées d’accoter le tarif préférentiel des mêmes entreprises publiques, ce serait d’abaisser les conditions de vies des employés, donc des prolétaires, sans pour autant abaisser celles du bourgeois propriétaire exploitant. C’est d’ailleurs ce que l’on remarque chez les « Wal-Mart » de ce monde, et c’est la seule façon d’entrer en compétition avec des entreprises gérées par les esclavagistes des pays du tiers-monde.

    Et ça, ce ne sera pas Anonymous qui s’en vantera!

    Encore moins du fait que son système est, encore, mort la semaine dernière.

    Et encore, la question du mérite n’est toujours pas soulevée. Or, je n’ai jamais été consulté quant à cette exploitation de masse, je ne suis jamais passé au vote quant au système actuel, et d’ailleurs, personne n’a voté pour cela ni aujourd’hui, ni hier, ni jamais.

    Et si on se met à parler des ressources naturelles, il serait important de préciser qu’en les privatisant, seuls les bourgeois minoritaires, parasitaires, non-lus, non-méritants et totalement inutiles pourront ainsi se les permettre.

    Alors, est-ce que les capitalistes sans argument comme Anonymous (Il pourrait au moins avoir l’audace de signer ses dires!), nous disent en plus que seuls ces « méritants », qui ne le sont point, méritent de retirer le fruit des ressources « NATURELLES » de la Terre, lesquelles n’ont aucun lien avec leur soit-disant mérite?

    Ça devient complètement dingue! Ces capitalistes sont incapables de défendre leurs inepties fanatiques. Ils vénèreront ces inutiles et coûteuses babioles (les bourgeois), jusqu’à ce qu’ils les rejoignent enfin dans leur classe minoritaire et parasitaire.

    Y a de ces opportunistes!

  20. Ils ne sont que bons à soumettre et à défendre des doubles-mesures…

    Est-ce que seulement, Anonymous condamne les crimes des empires qu’il soutient ainsi? Condamne t-il le terrorisme de Washington, ou de Tel-Aviv, ou de leurs alliés?

    Condamne t-il les coups d’État de ces mêmes puissances impérialistes?

    Condamne t-il les dictatures mises en place par Washington, remplaçant les démocraties socialistes , relevées de leurs fonctions, par ces mêmes coups d’État, d’abord cités?

    Double-mesure sur toute la ligne! Et jusqu’au bout, les capitalistes tiendront leurs discours double-standardistes, même s’ils doivent appuyer le terrorisme et les génocides pour se faire.

    C’est pire encore, quand l’un d’eux aspire à devenir bourgeois, donc exploitant et totalement inutile à l’humanité.

    Et pour finir, question de couper tout de suite l’herbe sous les pieds des rhétoriques habituelles, j’ai besoin d’initiatives, certes, mais je n’ai pas besoin qu’on exploite mon labeur.

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