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Après la dictature du prolétariat et du capital, nous connaîtrons sous peu la dictature écologiste.

Signe des temps, en conséquence de notre présente inaction environnementale, les gouvernements se tourneront dans un avenir rapproché vers l’extrême de l’écologie politique.

Le réchauffement climatique, la montée des océans, la pollution de l’eau, de l’air, des sols et le dépérissement des richesses engendreront l’ascension de groupes politiques écologistes radicaux réclamant le pouvoir.

Et un jour, ils y parviendront.

Sous leur gouverne, les pollueurs industriels seront fortement réprimés. Le simple citoyen ne pratiquant pas un mode de vie écologique sera durement coercisé. On élèvera le non-respect de la biosphère en tant que crime contre l’Humanité.

La « dictature verte » ne considérera pas les intérêts des hommes d’affaires qui s’enrichissent en polluant l’environnement. Elle ne respectera pas la démocratie ou la justice sociale, mais appliquera unilatéralement et sans distinction les mesures nécessaires à la pérennité du genre humain, avec toutes les dérives qui sont l’apanage de tout régime autocratique.

Elle redéfinira notre mode de vie, nos valeurs humanitaires et nos conceptions des relations sociales. La liberté individuelle sera tassée sur le bas-côté pour laisser passer le train de la survie de l’Humanité.

Tout ce qui caractérisait nos sociétés disparaîtra devant l’état d’urgence environnementale et ce ne sera, finalement, que de notre propre faute, car nous aurons attendu trop longtemps avant d’agir.

Voir aussi: Demain l’écofascisme

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