Bienvenue dans le capital-fascisme

Croyez-vous réellement vivre en démocratie?

Dans le contexte de l’hypercapitalisme, ce concept politique est de moins en moins opérant.

Les décisions vraiment importantes ayant des impacts sur nos vies de tous les jours sont prises au-dessus de nos têtes par des personnes non-élues en collaboration avec nos dirigeants politiques acoquinés avec le monde des affaires.  Rappelons-nous le sommet de Montebello réunissant les titulaires exécutifs des États-unis, du Canada et du Mexique en présence des business men les plus influents de l’Amérique du Nord.

Le Fond Monétaire International, la Banque Mondiale et tous les organismes en découlant ne sont que les défenseurs des intérêts des multinationales et des hyperbourgeois qui s’érigent en tant que décideurs occultes des destinées de milliards d’hommes.

Leurs prises de positions et leurs politiques économiques ne visent qu’à protéger leurs acquis sans considération des besoins d’une majorité de l’Humanité.  On l’a constaté avec les mouvements socialistes de révolte qui éclatent en Amérique Latine après l’application désastreuse des préceptes du Consensus néolibéral de Washington et avec les mouvements de contestation planétaire contre cette mondialisation néolibérale qu’on nous impose sans en demander notre avis.

On martèle encore et toujours dans les médias les bienfaits de l’économie de marché totale en ridiculisant les propos progressistes ou tout simplement en ne leurs donnant pas droit de tribune.

Si quelques troubles fêtes se manifestent, on envoie la police à leur trousse en les réprimant et en envoyant le message suivant dans la société: ne contestez pas, sinon on vous emprisonnera!

La soi-disante démocratie n’est qu’une soupape de sûreté en face de l’oligarchie économique renforçant son emprise sur la race humaine.  Elle n’est que diversion dont le but est de faire croire que la population à le dernier mot et qu’elle est maître de son destin.

Mais ce n’est qu’une illusion nous éludant des méfaits des dictateurs économiques qui dominent ce monde.

8 réflexions sur “Bienvenue dans le capital-fascisme

  1. Donc l’absence de sentiments mène l’humanité à sa perte? Je ne crois pas… la majorité des animaux en vie n’éprouvent pas vraiment de sentiments que l’on ait pu prouver (certains oui, comme les phéromones de fourmis et les « love-birds »).

    Ce que je crois, plutôt, est que l’économie de marché ne rend pas les gens plus heureux et augmente les écarts riches/pauvres, ce qui, dans l’histoire, a toujours mené à la guerre. Au lieu de guerres entre pays, nous assisterons à des luttes de classes de façon généralisée.

    Je me rappelle avoir vu une caricature dans le NY Times, avec un papi qui parle à son petit-fils:
    « Tu sais, fiston, là d’où grand-père venait, on était pauvres comme des mendiants et tout le monde était heureux! »

    (Loin de moi l’idée de faire l’apologie de la pauvreté, mais plutôt une analyse du bonheur; la « création de richesse » n’a jamais été synonime à « création de bonheur » et ne l’a jamais prétendu)

  2. Les animaux ne risquent pas de lancer une bombe atomique d’ici quelques années. Les humains, oui. Voilà quel était le sens de mon propos, sans plus !

  3. sylvainguillemette

    Et n’oublions pas de toute façon, que la démocrassie est une dictature pour le perdant, soit. Le constat s’impose, Mario Dumont, a failli se faire élire avec en réalité, pas plus de 16% de l’appui du peuple québécois, ça fait pas mal de pas contents ça!

    Et ton billet Jimmy, souligne la réalité, soit que ce n’est qu’une soupape donnant les pleins pouvoirs, dans les faits, aux bourgeois parasitaires et minoritaires de la Terre, malgré la majorité prolétaire en difficulté.

    Je croyais beaucoup à la « démocrassie » moi-même, mais aujourd’hui, avec les changements climatiques nous pressant de bouger, ça devient de plus en plus biaisé comme principe. Nous n’aurons jamais le temps d’opérer de grands changements, la fameuse soupape restera close sur ces questions, malheureusement…

    Et je crois aussi, malheureusement, que les guerres sont à notre porte.

  4. Salement bien dit!
    C’est pas que je cite le FLQ, mais «la démocratie n’est, en fait, que la « democracy » des riches» et les pauvres n’ont qu’à crever. Les États-Unis qui se vantent qu’ils défendent la démocratie! LOL! C’est une vraie farce. Dans le milieu judiciaire, un consentement fait sous la menace n’est pas valable, mais dans le monde de la géopolitique, on l’honore sous le nom de «diplomatie»… Et sans oublier que: GEORGE W BUSH EST UN TERRORISTE BEAUCOUP PLUS REDOUTÉ INTERNATIONALEMENT QUE SADDAM HUSSEIN! Ah… (soupire) Ça me rend M-A-L-A-D-E!
    Mía

  5. Idem Mia, j’en ai marre des doubles-mesures. Un type plein d’ADM, qui cherche des ADM. Un terroriste qui chasse les terroristes. Un pseudo-démocrate qui de fait, sous d’anciens président, soutient des dictatures, comme celle des Somosa (Nicaragua) entre autre, vieille de 45 ans!

    Plus contradictoire que Bush et les États-Unis, on se transforme en hermaphrodite!

    « Ainsi donc, en société capitaliste, nous n’avons qu’une démocratie tronquée, misérable, falsifiée, une démocratie uniquement pour les riches, pour la minorité. La dictature du prolétariat, période de transition du communisme, établira pour la première fois une démocratie pour le peuple, pour la majorité, parallèlement à la répression nécessaire d’une minorité d’exploiteurs. Seul le communisme est capable de réaliser une démocratie réellement complète; et plus elle sera complète plus vite elle deviendra superflue et s’éteindra d’elle même.

    En d’autres termes: nous savons, en régime capitaliste, l’État au sens propre du mot, une machine spéciale d’oppression d’une classe par une autre, de la majorité par la minorité. On conçoit que pour être menée à bien, la répression systématique, exercée contre une majorité d’exploités par une minorité d’exploiteurs, exige une cruauté, une férocité extrême dans la répression, des mers de sang à travers lesquelles l’humanité poursuit sa route sous le régime de l’esclavage, du servage et du salariat.

    Ensuite, dans une période de transition du capitalisme au communisme, la répression est encore nécessaire, mais elle est déjà exercée contre une minorité d’exploiteurs par une majorité d’exploités. L’appareil spécial, la machine spéciale de répression, l' »État », est encore nécessaire, mais c’est déjà un État transitoire, ce n’est plus l’État proprement dit, car la répression exercée contre une minorité d’exploiteurs par une majorité des esclaves salariés d’hier est chose relativement facile, si simple et si naturelle, qu’elle coûtera beaucoup moins de sang que la répression des révoltes d’esclaves, de serfs et d’ouvriers salariés, qu’elle coûtera beaucoup moins cher à l’humanité. Elle est compatible avec l’extension de la démocratie à une si grande majorité quede la population que la nécessité d’une « machine spéciale » de répression commence à disparaître. »

    Lénine « L’état et la révolution »

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