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Les rejets d’œstrogène dans les océans, lacs et rivières par les eaux usées menaceraient la reproduction de plusieurs espèces de poissons.

En effet, des études de biologistes du ministère fédéral des Pêches et Océans ont constaté que les mâles se féminiseraient de plus en plus et produiraient moins de spermatozoïdes.

Pire encore, certains mâles développeraient des œufs, même chez les grandes espèces de truites ou de meuniers! Les femelles, de leur coté, produiraient encore plus d’œufs que la normale.

Les pilules anticonceptionnelles en seraient la principale source.

Ces faits doivent nous inquiéter. Si les poissons, qui se situent à un niveau inférieur de la chaîne alimentaire, ressentent de tels effets, pouvons-nous conclure que l’être humain est menacé par le même phénomène? Chez le mâle humain, la diminution du nombre de spermatozoïdes, de l’ordre de 20 à 40 millions par millilitre en à peine 20 ans, tend à appuyer cette affirmation.

Encore une autre pollution qui s’ajoute à toutes les autres. Quand comprendrons-nous que malgré tout notre savoir scientifique, les répercussions de nos émissions polluantes et toxiques dans notre environnement contreviennent à l’ordre naturel lui-même?

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