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Dans cette civilisation ultra-individualiste qui est la nôtre, nous sommes seuls. Seuls devant la misère, seuls en face des problèmes qui nous affligent et seuls à combattre les maux qui tourmentent nos existences.

Les défis du genre humain sont de plus en plus globaux, sociaux et le capitalisme nous divise en centrant notre attention sur notre petite personne en écartant les besoins des autres et de nous-mêmes.

Le chacun pour soi, voilà le nouveau mot d’ordre. N’aidez pas votre voisin car cela ne vous rapportera rien. Ignorez le miséreux qui tend sa main vers vous car ce n’est qu’un rebut de la société qui ne mérite pas d’exister. Ne pensez qu’à vous, qu’à votre petit bonheur personnel et détournez votre attention de votre prochain car cela n’en vaut pas la peine.

La société capitaliste a introduit ces préceptes dans notre inconscient collectif et nous acceptons sans réticence ses nouveaux commandements.

Elle nous gave de propagande et de publicités abrutissantes nous faisant oublier ce qu’est vraiment un humain : un être social qui a besoin de l’autre pour vivre et exister. L’aide que l’on apporte à la personne en détresse nous revient un jour ou l’autre car nous sommes tous reliés à une grande chaîne de la vie.

La civilisation actuelle nous dévie des valeurs qui ont permis à l’humanité de survivre pendant des milliers d’années. L’avenir apparaît bien vacillant pour notre espèce car le capitalisme triomphant renie ce qui a fait d’elle la race dominante sur cette planète.