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Sans surprise, les conservateurs de Stephen Harper ont démontré leur mauvaise foi en matière environnementale à la conférence internationale sur les changements climatiques de Bali.

Pendant que d’autres pays réduisent leurs émissions de gaz à effet de serre, le Canada en produit 33% de plus qu’en 1990.

Pour ajouter à l’odieux de l’attitude de ce gouvernement, le ministre de l’environnement canadien, John Baird, s’est présenté à la conférence en étant accompagné de représentants de l’industrie pétrolière, comme si on voulait s’assurer que le ministre ne s’engage à rien qui nuirait à ce secteur énergétique.

Les critiques n’ont pas cessé de pleuvoir. Malgré de belles déclarations d’intentions, comme celles d’aujourd’hui, qui repoussent jusqu’en 2020 et 2050 les réductions des GES par les compagnies polluantes, rien de concret ne sort de la bouche du ministre. Il cherche à gagner du temps, encore et encore, pendant que l’Alberta tourne à plein régime et construit sur son territoire de nouvelles usines de transformations des sables bitumineux.

Les ministres provinciaux de l’environnement du Québec et de l’Ontario se dissocient de la position fédérale et même la Chine pointe du doigt le Canada devant son laxisme. Un bel exemple à suivre pour le reste du monde.

Encore une fois, le Parti conservateur, totalement déconnecté, découvre son vrai visage. Loin des préoccupations de la population, il place en avant les intérêts privés de quelques-uns au détriment des besoins du plus grand nombre. La réputation du Canada a en subi un dur coup et nous sommes maintenant la risée de la planète par l’obstination des élus conservateurs (qui sont pourtant minoritaires) à ne pas signer des ententes pertinentes contre les changements climatiques.

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