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Une attitude environnementale responsable semble n’être qu’une affaire de personnes relativement aisées. Loin d’être démocratisées, les actions pro-écologiques déterminantes demeurent souvent accessibles à ceux qui en ont les moyens.

Bien sûr, il y a les bacs de recyclage qui sont répandus dans la plupart des familles. Il s’agit d’un pas dans la bonne direction, mais la protection de l’environnement demande beaucoup plus.

Par exemple, afin de réduire les émissions de CO2 ainsi que préserver la biosphère, il faudrait généraliser les voitures hybrides, les maisons écosensibles, les jardins personnels, les équipements de compost(incluant le terrain nécessaire à son utilisation) et les sources d’énergies peu polluantes. Cependant, le fait est que toutes ces alternatives sont coûteuses pour le travailleur moyen et sont peu réalisables dans le concret avec ses moyens monétaires limités.

Cela rappelle que l’environnement est indissociable de la condition socio-économique. Une personne luttant pour sa survie quotidiennement met la préservation de son milieu biophysique à un niveau beaucoup plus inférieur dans sa liste de priorités.

De plus, la détérioration de l’environnement à tous les niveaux sur l’ensemble du globe, comme la contamination des sols ou de la nappe phréatique avec des produits chimiques de toutes sortes, la déforestation et l’empiètement des villes sur les terres arables aggravent encore plus la malnutrition et les conditions précaires de vie.

En outre, on ne pourra résoudre la problématique environnementale sans passer par une redistribution plus équitable des richesses qui permettrait à tous de s’impliquer écologiquement et de mettre fin au cycle de la pauvreté par la négligence envers le respect des écosystèmes dans lesquels évolue l’humanité.

Voir aussi : Les deux visages d’une même problématique

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