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Encore une fois l’opportunisme de Mario Dumont se fait sentir. En cette journée d’anniversaire de la petite disparue Cédrika Provencher, le chef de l’ADQ annonce vouloir faire sa propre consultation populaire sur les cas de délinquance sexuelle. Une tentative de récupération de capital politique qui lève le cœur à plus d’un tandis qu’on recherche encore l’enfant manquant.

Comme avec les accommodements raisonnables, Dumont suit la vague et espère profiter du sentiment de sympathie qui teinte l’affaire de la petite Cédrika. Un populisme déplacé, et franchement, dénué de toute classe qu’aucun politicien digne de ce nom n’aurait osé pratiquer.

Le chef de l’ADQ se croit déjà Premier Ministre et échafaude des solutions faciles à tous les problèmes du Québec. Lui seul semble posséder la vérité, et tous les autres ont tort. Il a après tout une équipe tellement expérimentée qui le supporte dans toutes ses démarches.

Surfant sur les cordes sensibles et les dossiers chauds qui touchent les québécois, Dumont fait encore preuve que son caractère politique n’est que pure démagogie et ne cherche qu’à séduire l’électorat pour mieux le duper.