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Nous sommes submergés de publicité de toutes sortes nous galvaudant toujours les bienfaits des produits qui nous sont proposés. Achetez la dernière tondeuse à gazon, la dernière télévision à plasma, le dernier vêtement de marque ou la voiture sport la plus performante. La consommation est devenue le nouveau rituel religieux de notre temps que nous consacrons sur l’autel du capitalisme présent dans les centres commerciaux, ces lieux de culte moderne.

L’Amérique du nord contient 6% de la population, mais consomme 45% des ressources de la planète. De même, les autres pays industrialisés représentent 19% des habitants de la terre, et utilisent 30% des ressources naturelles.

La propension à la surconsommation reflète une lacune flagrante de nos sociétés. L’argent est devenu le centre de toutes nos préoccupations, au détriment des relations humaines et de l’entraide communautaire. Les nouvelles technologies et l’exclusion sociale isolent les individus et ces derniers se croient seuls devant une situation de détresse qui touche souvent, en fait, un large spectre de la population.

L’Occident est malade, malade d’individualisme, de matérialisme et d’un No Man’s Land spirituel. Nous nous réfugions dans le consumériste afin d’oublier nos véritables tracas, la détérioration de l’environnement ainsi que les problèmes sociaux autour de nous, ce qui peut expliquer la consommation maladive et l’endettement massif via les cartes de crédit de toutes sortes. Soyez heureux maintenant et payez plus tard!

La simplicité volontaire devient alors la seule voie lucide pour atteindre un équilibre psychologique dans nos existences et préserver l’environnement de notre consommation incessante. Le changement vers un monde écologiquement sain ne s’applique pas seulement par l’entremise de lois environnementales, mais par une remise en question fondamentale de notre mentalité et de notre mode de vie.

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