Léo-Paul Lauzon et la désinformation‏

Voici une entrevue qui résume bien ma pensée.  Écoutez-la jusqu’à la fin!!!

http://www.985fm.ca/audioplayer.php?mp3=77643

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Nous autres, les sales gauchistes qui n’y connaissent rien à rien, sont toujours dénigrés par les médias qui favorisent les positions des grandes compagnies et des banques tout en brainwashant l’esprit du citoyen ordinaire.

Vous n’aimez pas la politique?  Vous dites que tous les politiciens sont des crosseurs?   Mais, ciboire, c’est normal!!!  Vous votez pour les partis des nantis (libéraux, conservateurs, etc.) au-lieu de voter pour des gens qui représentent réellement votre position sociale!!   Ce n’est que de votre faute si le cynisme se répand en politique!  Faites les bons choix et arrêtez de croire toutes les peurs que vous chantent les médias privés!

Vous voulez que la politique change?  Mettez au pouvoir les bonnes personnes qui vous comprennent!  Pas des parvenus qui se crissent bien de vos difficiles fins de mois et qui se vautrent dans la richesse tandis que vous avez peine à rejoindre les deux bouts!

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12 réflexions sur “Léo-Paul Lauzon et la désinformation‏

  1. Très bonne entrevue, quoique les interruptions de Dutrizac me fatiguent une peu. Lauzon explique la situation globale et Dutrizac l’interrompt avec les anecdotes… Enfin…

    Lauzon considéré de centre-droit en France ? C’est au moins la deuxième fois que je l’entend dire cela… J’aimerais bien savoir qui lui a dit cela !

    Sur le fond, la dette et le bulletin du Conseil du patronat surtout, j’appuie entièrement ses propos… s’il avait pu les terminer sans interruption !

    «Écoutez-là jusqu’à la fin!!!»
    ;-)

    Merci de nous avoir fait écouter cela !

  2. Les gens ne votent pas pour leurs idéaux, mais par "stratégie". Quand la majorité vote "stratégiquement" il n’y a plus de stratégie. Je me sens seul à voter par conviction… snif, snif…

  3. Quelle idiotie de voter "stratégique", comme s’il s’agissait de parier sur le gagnant d’une partie de Hockey.

    Certains électeurs clament ensuite : "j’ai gagné mes élections! Hourra!". Mais, ils ne réalisent pas tout ce qu’ils ont perdu en votant de la sorte.

    .

  4. Je me souviens d’un échange sur un blogue lors des dernières élections municipales à Montréal. Deux autres commentateurs appuyaient comme moi Projet Montréal. Un recommandait de voter stratégique pour le parti de Tremblay pour contrer Harel, l’autre recommandait de voter Harel pour contrer Tremblay, Résultat : ils ont annulé leurs votes et ont enlevé deux votes au parti que tout deux appuyaient ! Ça, c’est de la stratégie !

  5. Ha ha. Elle est bonne celle-là,

    On peut aussi voter stratégique en votant pour un parti qui a plus de chance de l’emporter au-lieu d’un autre plus petit n’ayant aucune possibilité d’obtenir le pouvoir, bien que ce dernier soit notre parti préféré au niveau idéologique. Tout ça pour ne pas « perdre son vote ».

    Ça c’est dément.

  6. En fait, tout cela nous ramène au même constat et problème. Les prolétaires entre autre, ne sont nullement conscients des classes, de la leur, et des intérêts de la leur. Sans savoir qu’ils sont prolétaires, et qu’ils ont leurs propres intérêts de classe, ceux-ci se prélassent dans les mensonges aliénants des valets de la bourgeoisie, et parfois même, de la bourgeoisie elle-même qui pourtant, exploite leur labeur et dépend de leur labeur pour vivre et se vautrer dans leurs bébelles inutiles.

    Quelle est alors la priorité? Le prolétariat doit donc prendre conscience de sa classe, que personne ici ne peut nier en tant que telle, et comprendre les intérêts qui s’y rattachent.

    Le prolétariat en ce sens, n’a aucun intérêt à suivre les dogmes d’un système économique qui n’avantage que leurs exploitants, les bourgeois. Ces propriétaires des moyens de production, qui pour vivre, exploitent le labeur des prolétaires qui y vendent leur force de travail.

    Sans conscience de classe, l’aliénation est palpable, les prolétaires votent pour des partis bourgeois, qui n’en ont que pour les intérêts bourgeois.

    Par exemple, que gagne le prolétaire en privatisant le système de santé? Quedal! Un choix? Non, pas vraiment. Il paiera plus cher ses services, n’améliorera jamais ses conditions -puisque ce sont les mêmes humains travaillant avec les mêmes outils- et surtout, se limite lui-même quant à l’accessibilité, alors que…. Le bourgeois, lui, obtient une nouvelle façon de faire des profits, soit celle de profiter de la maladie d’autrui, et peut également retirer la plus-value ajoutée par le prolétariat de la santé. Autrement dit, toutes les privatisations ne peuvent qu’avantager la bourgeoisie, et ne peuvent, pour le prolétariat, que limiter son «pouvoir de choisir», selon ses moyens.

    Et cela, sans oublier que le tout ne fait que répondre aux dogmes capricieux d’un système qui fait faillite aux 30-40 ans, et qui pour survivre, nous lègue les coûts de notre propre exploitation! Le sauvetage du capitalisme en 2008, en cela, n’était pas notre sauvetage, mais celui de la bourgeoisie, et une réaffirmation de son droit de nous exploiter, tant au niveau de notre labeur, que maintenant, ils peuvent le faire au niveau de notre santé.

    Ce n’était pas à nous, en 2008, de quémander que l’on préserve nos acquis, mais aux bourgeois, de quémander de perpétuer l’exploitation de nos besoins, de nos services et de nos maux désormais!

    Il faut, en vérité, renverser cette dictature bourgeoise en votant pour un parti représentant véritablement les travailleurs et ceux qui souffrent de ce système parasitaire et totalitaire en soi. Il faut renverser la dictature capitaliste et nationaliser tous les moyens de production, ou en faire des coopératives, de sorte que les travailleurs prennent conscience que ces moyens de production peuvent être gérés par les «salariés» d’aujourd’hui, et qu’en cela, la bourgeoisie est dispensable!

    Sans les bourgeois, les prolétaires auront encore faim et pourront toujours, une fois les capitaux répartis, répondre à leurs propres demandes, sans pour cela, qu’un sale parasite ne joue l’intermédiaire entre la demande et l’offre -cela, pour la seule raison qu’il possède le capital qui fait de lui, un «méritant»-. Sans bourgeois, la vie continue, alors que sans prolétariat, tout ce qui se trouve autour de vous, transformé, n’existerait point! Ni même la voiture de luxe du bourgeois, ni sa maison, ni quelconque autre babiole qu’il pourrait brandir en guise de richesse et de «mérite»!

    Renversons le capitalisme! Renversons cette dictature inutile à l’évolution humaine! Faisons la révolution!
    Le socialisme, lui, est toujours d’actualité et me semble à moi, le remède à notre mal.

  7. Et sincèrement, ce n’est plus à nous de prouver quoique ce soit. Il est évident que, si une mine d’or est nationalisée et que ses retombées pleuvent sur nos services sociaux, ce sera moins difficile pour le prolétariat que si ces profits se retrouvaient directement dans les poches des seuls qui de toute façon, pouvaient se permettre d’acheter un trou d’or, ou de pétrole! Pas besoin de la tête à Papineau pour comprendre ça!

    Les bourgeois ne sont que des parasites inutiles à notre évolution et le système capitaliste explique leur existence, comme le pommier explique la pomme. C’est donc le système le problème, et non pas que ces «hommes», munis de titres et de capitaux. Les titres et les capitaux ne sont de toute façon, que les «pommes» du capitalisme.

  8. Léo-Paul Lauzon (professeur en science comptable et militant socialiste), Paul Rose (ancien combattant du FLQ et conseiller syndical à la CSN), Jean Lapierre (ancien président à la retraite du Syndicat des Cols bleus de Montréal), Patrick Rondeau (vice-président du SEPB-574), Sylvain Charron (secrétaire trésorier du Syndicat des débardeurs du Port de Montréal), prendront la parole.

    Nous attendons la confirmation de deux autres syndicalistes. Aussi, Jean-François Lessard, chansonnier et militant de la gauche écologiste, viendra nous interpréter quelques-unes de ses meilleures chansons.

    Coût : 10 $ le billet pour le bénéfice du journal Unité ouvrière. Abonnez-vous au coût de 25 $ et obtennez trois billets.

    Plus de détails suivront très bientôt !

    Où:Bar l’Alizé 900 rue Ontario, Est Montreal, QC

    Quand:10 novembre · 18:30 – 22:30

    Pour l’achat de billets n’hésitez pas à nous écrire à mouvementsyndical@hotmail.com

    Amikalement et syndikalement,
    Pierre Klépock
    Rick Bujold

  9. Bonjour Monsieur Lauzon

    mon nom est Pierrot

    Il y a 35 ans, je fondais les boites à chansons les deux pierrot dans le vieux montreal.

    Il y a 3 ans, je donnais tous mes biens, je dis bien tous mes biens pour devenir ermite des routes en vue d’allumer des reveurs pour qu’apres ma mort, une masse critique de vies privées oeuvre d’art permette le surgissement du concept pays oeuvre d’art.

    vous trouverez en pitonnant bien sur le site web suivant

    http://www.reveursequitables.com
    mes deux oeuvres littéraires témoignant de ce parcours (monsieur 2.7 k et sa suite, le journal-courriels du dernier homme libre…
    et sur http://www.demers.qc.ca, l’ile de l’éternité de l’instant présent, prologue (ou on m’y écrit durant ces années)
    et aussi sur http://www.demers.qc.ca, chansons de pierrot, paroles et musique, avec une entrevue a la radio de radio-canada de sept iles en deuxième partie ou est résumé dans la deuxieme partie ma vision de la philosophie politique du Quebec a partir de la lentille relationnelle post-internet qu’est peut-être devenue la société d’ici.

    p.s.,

    Deux jeunes cineastes ont mis deux ans et demie de leur vie pour me suivre avec une camera , tournant un documentaire intitulé: mon ami pierrot, le dernier homme libre dont un extrait de 6 minutes est présenté sur le site web suivant: http://www.enracontantpierrot.blogspot.com.

    La premiere sera présentée a Montreal le 4 décembre, dans un lieu a déterminer.

    Pierrot
    ermite des routes

  10. Le problème est Sylvain que ton communisme est plutôt anti-démocratique par nature; voir les récriminations contre la ‘ ‘Démocratie’ bourgeoise’. Et Chavez qui essaie de faire les pouvoirs politiques de ‘coucher un peu ensemble’ avec le même cri.

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