Le futur du capitalisme : le travail autonome!

taRécemment, on annonçait avec fierté une amélioration dans le monde de l’emploi avec la création de 36 000 jobs au Canada. Certains économistes affirment que nous avons touché le fond du baril de cette crise économique et que nous voyons peut-être la lumière au bout du tunnel.

Mais il ne faudrait pas s’emballer trop rapidement.

La vérité est que ces nouveaux emplois ne sont pas de même qualité que ceux perdus dans les derniers mois. En effet, cette croissance de l’emploi est attribuable à une augmentation du travail autonome.

Pour ceux qui ne sont pas familier avec ce type d’emploi, il s’agit d’un travail sans protection sociale et dénué de tout avantage. Le travailleur autonome est à son propre compte et doit contribuer seul à un fond de retraite ou à un régime d’assurances.  Bref, l’employé parfait pour tous les employeurs!

Il est vraiment trop tôt pour annoncer une éventuelle reprise avec ces dernières statistiques. Ces emplois, étant précaires et peu rémunérateurs pour la plupart, ne peuvent entrainer un véritable embellissement de la situation économique et stimuler une demande par une baisse simultanée des revenus des travailleurs.

Cependant, nous pouvons deviner clairement où cette « mode » nous mènera.

Désormais, quelqu’un qui désire un emploi devra accepter des conditions amoindries et offrir sa « force de travail » aux employeurs en contractant à la petite semaine des contrats sous la menace que son emploi partira à l’extérieur du pays. Il n’y a qu’à penser à GM qui veut délocaliser ses usines dans les pays en développement où la main-d’œuvre et les coûts de production sont beaucoup moins onéreux.

La crise n’est qu’un prétexte de plus pour bafouer les droits du travail les plus élémentaires et de permettre aux compagnies de renflouer leurs coffres durement affectés par la chute de leurs ventes.

Une régression pour le salariat et un grand progrès pour le patronat!

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25 Commentaires

  1. Je dis depuis 30 ans que l’avenir est au travail autonome, que c’est un bienfait et qu’on ne changera pas cette tendance. Il faut renoncer à la sécurité d’emploi qui est un obstacle à l’enrichissement sociétal et obtenir la SECURITE DU REVENU selon la compétence acquise, en échange d’un travail pour quiconque peut travailler.

    La Gauche frappe sur le mauvais clou et se tape sur les doigts.

    http://nouvellesociete.org/701.html

    Pierre JC Allard

  2. @PJC

    Tant mieux si vous pouvez vivre confortablement de cette façon.

    Je ne parlais pas de sécurité d’emploi, mais de sécurité sociale élémentaire. Sans des contributions patronales à la RRQ, au FPC, à l’assurance-emploi, à la CSST, au régime d’assurances, le travailleur devrait s’acquitter lui-même de sa protection sociale, ce qui reviendrait à engendrer une diminution de son revenu réel.

    Pour ce qui est de la sécurité du revenu dont vous parlez, je ne crois pas qu’elle soit réellement applicable dans ce système capitaliste. Existe-t-il un pays où cela est appliqué globalement? Si oui, je n’en ai jamais entendu parler.

    “l’avenir est au travail autonome, que c’est un bienfait et qu’on ne changera pas cette tendance”

    Ah oui? Commencons par instaurer votre projet de sécurité du revenu avant de détruire le peu d’avantages que possède le salarié moyen non-syndiqué. Il faut commencer par le commencement au lieu de prendre le risque de perdre ce qui a été construit.

    “La Gauche frappe sur le mauvais clou et se tape sur les doigts.”

    Un commentaire sans fondement qui cherche à provoquer inutilement.

  3. internationaliste

     /  mai 11, 2009

    Etre un travailleur autonome n’est pas une panacée loin de là. Et comme le dit Jimmy il nous une certaine sécurité sociale pour être capable de mener une existence décente. Rien ne prouve que la sécurité d’emploi nuit à “l’enrichissement sociétal”. C’est le discours de nos politiciens bourgeois qui l’utilisent comme prétexte pour couper dans les programmes sociaux. Il y aussi des patrons qui inscrivent leurs employés comme étant travailleurs autonomes pour éviter de payer des charges sociales et dans les faits ces travailleurs ne sont nullement “autonomes”.

  4. 1. Pourquoi des contributions spécifiques aux programmes de sécurité sociale ? L’État ne devrait-il pas assurer la protection requise et en assumer le coût sur ses fonds consolidés.

    2. Non, cette sécurité du revenu n’est pas implantée en régime capitaliste;, elle l’État évidemment en URSS et la autres pays d”obédience communiste.

    3. Si vous lisez les articles que je met en liens, vous verrez que je propose en effet que le Travail-revenu garanti soit mis en place au plus tôt. sans quoi la marche vers l’autonomie sera freinée et les travailleurs déplacés en souffriront préjudice.

    4. La Gauche ne recueille pas 5% du vote populaire au Québec. Ce me semble un fondement raisonnable pour prétendre qu’elle se tape sur les doigts. Je dis qu’elle tape sur le mauvais clou, parce qu’elle cherche à modifier le système capitaliste actuel au lieu de le remplacer par autre chose.

    5. Je ne cherche surtout pas à provoquer ! Je cherche à convaincre. Ce qui ne peut être possible que si un dialogue courtois s’engage qui repose sur la bonne foi.

    Pierre JC Allard

  5. internationaliste

     /  mai 11, 2009

    Quand on parle de travailleurs autonomes, dans le vrai sens du terme, il n’est pas question que ce soit l’État qui paye pour leur fonds de pension et les autres avantages sociaux, car ils sont supposés être “autonomes”.

    Je n’ai rien contre cette catégorie de travailleurs mais de là à penser que c’est la voie de l’avenir et que c’est la solution aux problèmes multiples du marché du travail c’est nettement exagéré.

  6. @ Mais non… Les avantages qu’on donne aux travailleurs autonomes varient énormément d’un pays à l’autre et sont ceux dont on décide. Si vous définissez un travailleur autonome comme quelqu’un qui n’a aucune sécurité, naturellement, vous, moi et n’importe qui serons contre le travail autonome. Mais il n’y a aucune raison pour le définir de cette façon.

    C’est une pétition de principe et vous posez ainsi le postulat que la relation patron-travailleur développée durant la révolution industrielle est la seule possible, alors que ce n’est qu’une assez courte et odieuse parenthèse dans l’histoire de la production.

    Vous ne pouvez pas simultanément critiquer le système actuel et en garder toutes les prémisses comme indispensables. Si vous êtes ‘internationaliste” remémorez vous le couplet sur le passé dont on fait table rase et sur le monde qui va changer de base…

    Pierre JC Allard

    http://nouvellesociete.org/PR18.html

  7. internationaliste

     /  mai 11, 2009

    Je suis pour une société socialiste mais en ce moment nous parlons de la condition des travailleurs sous le capitalisme.

  8. @: INTER. Je suis tout à fait d’accord avec vous qu’il est inadmissible qu’on mette les travailleurs salariés à la porte et qu’on les remplace par des travailleurs autonomes moins payés et sans sécurité. Mais il n’est pas mauvais d’avoir deux paires de lunettes, pour voir proche et pour voir loin… :-)

    Pierre JC Allard

  9. internationaliste

     /  mai 11, 2009

    Ce qui veut dire en terme concret?

  10. sylvainguillemette

     /  mai 12, 2009

    @ JC Alard

    «Je dis depuis 30 ans que l’avenir est au travail autonome, que c’est un bienfait et qu’on ne changera pas cette tendance. Il faut renoncer à la sécurité d’emploi qui est un obstacle à l’enrichissement sociétal et obtenir la SECURITE DU REVENU selon la compétence acquise, en échange d’un travail pour quiconque peut travailler.
    La Gauche frappe sur le mauvais clou et se tape sur les doigts.»

    C’est la droite qui tape sur nos doigts. Selon la compétence acquise, comme si toutes et tous sortaient des universités, comme si toutes et tous allaient être considérées comme égaux, sans pourtant toutes et tous sortir des universités. Quelle sécurité de revenu aura un sous-traitant «plongeur«, un «sous-traitant» chez Wal-Marde?

    « 2. Non, cette sécurité du revenu n’est pas implantée en régime capitaliste;, elle l’État évidemment en URSS et la autres pays d”obédience communiste. »

    Effectivement, parce que les communistes pensaient à leur prochain et que les ultra-capitalistes n’étaient que des égoïstes endurcis. Vous n’avez jamais si bien dit. Sauf pou l’U.R.S.S.. Elle n’était pas communiste. Elle possédait un État et n’avait pas de conseil populaire bien implanté à la grandeur de son territoire. Si vous voulez parler de communisme ici, faites attention de frapper sur les bons clous vous aussi, et de ne pas confondre un capitalisme d’État, une dictature SUR le prolétariat et le communisme qui au fond, n’a jamais existé.

    Effectivement, ce n’est pas capitaliste et si l’on veut un réel exemple de ce qu’est le capitalisme, il ne suffit que de voir le Ghana ou toutes autres destinations dites «paradis fiscaux». Quant à donner du marteau, aussi bien frapper dans le tas de créateurs de richesses!
    « Si vous lisez les articles que je met en liens, vous verrez que je propose en effet que le Travail-revenu garanti soit mis en place au plus tôt. sans quoi la marche vers l’autonomie sera freinée et les travailleurs déplacés en souffriront préjudice. »

    C’est tout le contraire de l’attitude qu’il faut adopter. Vous ne ferez que légitimer le parasitisme des capitalistes, tout en concoctant un réel capitalisme où les empires économiques boufferont les petits travailleurs et les jetteront à la rue. Avec des plans comme les vôtres, le conseil du patronat peut prendre fermer ses portes et laisser les travailleurs détruire tous seuls leurs acquis et leurs demandes.

    Qu’est-ce donc que l’autonomie? Un mot adéquiste ou une description de quelqu’un, ou d’un groupe de personnes qui, visiblement, n’a plus besoin des autres, comme des bourgeois par exemple? Une coopérative est autonome. La droite ne possède pas le monopole d’utiliser ce terme. Les cubains par exemple, avec un blocus illégal de près de 50 ans, sont autonomes. Pas pour autant égoïstes et opportunistes. Et n’allez pas me sortir que Cuba est pauvre, c’est un pays du tiers-monde, je sais. Comparons donc des pommes avec des pommes.

    Votre formule «autonome» est d’un totalitarisme puissant, laissant croire au lectorat que la seule et unique voie possible pour les travailleurs, c’est cette autonomie dont VOUS parlez, l’autonomie dans un contexte de vente de sa force de travail, bref, un contexte de salariat. Nous proposez-vous de créer un paradis fiscal?

    « La Gauche ne recueille pas 5% du vote populaire au Québec. Ce me semble un fondement raisonnable pour prétendre qu’elle se tape sur les doigts. Je dis qu’elle tape sur le mauvais clou, parce qu’elle cherche à modifier le système capitaliste actuel au lieu de le remplacer par autre chose. »

    D’abord, l’électorat est volatile et n’a pas de conviction aussi précise que les nôtres ici, il est donc malléable par le populisme partagé entre les divers partis politiques. Ensuite, l’appui populaire n’est en rien une source de réconfort, puisqu’une majorité pourrait bien voter pour qu’on dise dans nos livres d’astronomie que la Terre est plate. Le serait-elle pour autant?
    À court terme, je ne vois pas l’autonomie comme une solution, sauf si elle est prise en charge par des communes, où la vie en collectivité est prônée.

  11. sylvainguillemette

     /  mai 12, 2009

    Sinon monsieur Allard, vous nous parlez d’un monde sans patronat, mais donc également de la fin du capitalisme. N’est-ce pas ce que nous, communistes, tentons de faire?

    Vous dites que nous tentons de changer le capitalisme, or, je vous annonce que mon rêve est sa fin, non pas sa refonte.

  12. sylvainguillemette

     /  mai 12, 2009

    Forcément, deux classes de travailleurs verraient le jour. Et les syndicats se reformeraient instinctivement. Une des classes serait toute ouïe aux volontés des parasites bourgeois, l’autre, plus consciente de la situation, serait sur ses gardes, mais manquerait toute chance de travailler, puisque le groupe de lèche-cul prendrait tous les contrats pour lui.

    C’est malheureux, mais je ne crois pas que l’autonomie des travailleurs règlera quoique ce soit, même si les moyens de production sont nationalisés.

  13. @ Internationaliste: L’expliquer en termes concrets de façon cohérente supposerait que je reprenne ici tout le site Nouvelle Société. En plus de faire double emploi – puisque tout l’essentiel de ce que j’en pense y est déjà énoncé – notre débat qui deviendrait plus technique chasserait l’immense majorité de vos lecteurs potentiels. En fait, si quelqu’un apparaît chez vous et propose ce genre de démarche, sortez-le: c’est probablement un agent provocateur qui vient vous saboter.

    Puisque je vous crois de bonne foi, je vous propose une alternative. Dans un premier temps, lisez la demi douzaine de textes dont je vous donne la référence ci-dessous et qui explicitent la relation patron-employé-État dans une Nouvelle Société. Dans un deuxième temps, envoyez-moi vos questions, objections et commentaires par mail pjca@iname.com et je vous répondrai de même. Cela fait, vous pourrez publier de ce dialogue, sur votre site, ce que vous jugerez bon. Vous N,aurez qu’un schéma d’une Nouvelle Société, mais nous pourrons voir les convergences et sans doute concilier nos différences sur la question du statut des travailleurs.

    Voici les textes importants, toujours comme suffixes à http://nouvellesociete.org/ : 410.html , 701.html , 713C.html , A53.html , A54.html A55.html PR22.html PR33.html, PR34.html

    Cordialement

    PJCA

  14. @ Sylvainguillemette: Précisons d’abord que je suis conscient des imperfections du système qui a fonctionné en URSS. Acceptons, toutefois, qu’il a eu ce mérite de fonctionner malgré l’hostilité des régimes capitalistes… et qu’on parle d’une autre époque.

    http://nouvellesociete.org/A27.html

    Aujourd’hui on peut faire mieux. Il faut aussi faire mettre a jour le marxisme, qui est incomplet dans son traitement d’une économie tertiaire.

    Je suis conscient aussi des faiblesses de la démocratie. J’en parle aujourd’hui même sur mon blogue ! Mais ne renonçons pas à l’idéal d’un monde de liberté et d’autogestion (autonomie)

    http://nouvellesociete.wordpress.com/2009/05/12/cette-mochete-de-democratie/

    Quand je parle d’autonomie, je ne me préoccupe pas de ce qu’en dit l’ADQ. Je réfère au sens du mot, que moi et d’autres avons utilisé bien avant que Dumont ne soit né. Si, comme Internationaliste ci-haut, vous prenez une heure pour lire quelques uns de mes textes, nous gagnerons bien du temps..

    Quand vous parlez de destruction du capitalisme, OUI, le communisme a tenté de le faire, mais sans succès. Essayons autrement.

    http://nouvellesociete.org/A69.html

    Je pense que c’est à se faire rapidement et qu’il va falloir surtout balayer la cour après l’explosion et se méfier de ce qu”on est à mettre place pour s’y substituer.

    http://nouvellesociete.wordpress.com/2009/05/08/lultime-forfaiture-du-capital/

    Si on veut un changement réel, et non pas seulement en parler. il faut un agenda réaliste. La prise en charge par “des communes, où la vie en collectivité est prônée” n’est pas aujourd’hui une option. Vos enfants en décideront.

    Quant à Cuba, je connais… on pourra en jaser

    http://nouvellesociete.wordpress.com/2008/03/10/095-le-coup-de-pied-de-l’ane/

    cordialement

    Pierre JC Allard

  15. mon commentaire est-il enregistre ?

  16. Je vins de produire deux réponses détaillées. L’une à internationaliste, l’autre à sylvainguillemette. Sont elles en modération ou perdues dans la nature ?

    PJCA

  17. @PJCA

    Désolé Pierre. Je ne le retrouve pas dans les commentaires. Il s’est envolé. Je ne comprends pas. Il faudra recommencer.

  18. @ JSG

    Je sais que sur mon site, WordPress demande une autorisation avant depublier les commentaires où il y a plus de 3 liens. Pourriez-vous vérifier ? Sinon, j’en déduis que le destin ne voulait pas que certaines choses soient diffusées.

    De toute façon, les curieux n’ont qu’à lire http://nouvellesociete.org/701.html et mon article d’hier http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/l-ultime-forfaiture-du-capital-les-55712

    Pierre JC

  19. Les commentaires étaient dans les spams, pas en attente.

  20. @PJCA

    “Pourquoi des contributions spécifiques aux programmes de sécurité sociale ? L’État ne devrait-il pas assurer la protection requise et en assumer le coût sur ses fonds consolidés.”

    Imposer le revenu minimum garanti ou conserver le système de protection sociale actuel pose toujours la même question: qui va payer? Le revenu minimum n’est pas l’apanage seul de la gauche, il est aussi proposé par certains penseurs de droite. Si la gauche l’impose, elle fera payer les riches pour le nouveau système, ce qui revient à dire que cela n’arrivera jamais. Si la droite l’impose, elle dégagera les riches et les compagnies de leurs justes charges sociales et on obligera l’État et les contribuables à débourser seuls pour cette allocation universelle. Ce ne serait donc pas un progrès significatif au niveau social.

    “La Gauche ne recueille pas 5% du vote populaire au Québec. ”

    Le Québec est l’État le plus à gauche en Amérique du nord avec son filet social particulier et son haut taux de syndicalisation (41%). De plus, Québec solidaire ne regroupe par tous les partisans de la gauche. Le Parti Québécois en possède aussi avec son aile de gauche “LE SPQ Libre”. Donc, affirmez que seulement 5% des québécois sont à gauche est infondé. C’est mal connaître le Québec.

  21. @ JSG Merci d’avoir retrouver mes commentaires

    “Si la gauche l’impose, elle fera payer les riches pour le nouveau système, ce qui revient à dire que cela n’arrivera jamais”

    CELA ARRIVERA QUAND ON SE BATTRA POUR QUE CA ARRIVE.

    “Le Québec est l’État le plus à gauche en Amérique du nord”

    CA NE ME SATISFAIT PAS PLUS QUE D’ÊTRE SERGENT PLUTÔT QUE POILU DANS UNE TRANCHÉE À YPRES EN 1917

    Le combat est à faire et il est mal engagé

    PJCA

  22. internationaliste

     /  mai 12, 2009

    Merci pour les liens M.Allard. Je vais les consulter car j’aime apprendre et connaître de nouvelles choses. Je ne pense pas en effet être de mauvaise foi. Je suis ouvert au dialogue, quand il est constructif, et même si nos divergences persistaient, ce qui n’est pas coulé dans le béton, je vous respecterais quand même.

  23. beauregar

     /  mai 14, 2009

    J’ai l’impression que Pierre JC Allard et Internationaliste présentent les deux côtes d’une même médaille. Vous vus prêchez entre convertis. Qu va répondre a Jean Luc Proulx ?

  24. J’irai lire vos textes monsieur Allard, nous en reparlerons ensuite, bonne idée.

  25. Quel commentaire de Jean-Luc Proulx? Sinon, JLP parle éternellement de lécher les bottes des bourgeois, que dit-il donc de si intéressant cette fois? (Sans parler de ses appuis aux massacres commis par Israël et Washington)

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